Juin 09 18

Version imprimable Iceberg n° 30 : 23/05/2009 au 19/05/2009 ( 92 services, outils, articles)


Un à faire fondre durant le week-end :

  • Wordsift associe la recherche d'images de Google, un thesaurus visuel et un nuage de tags dans lequel vous pouvez cliquer sur n'importe quel mot. (via @eogez). A rapprocher de Vocabgrabber, un peu plus loin dans ce billet.

  • Un logiciel pour extraire le texte d'un fichier PDF.

  • Un nouveau service de partage de documents (Scribd-like)

  • Pour transformer n'importe quelle page web en un ebook.

  • 7 nouvelles fonctionnalités dans Google Books

  • Un service qui améliore la collaboration via emails. Et si la solution était là?

  • Un nouveau service Google pour visualiser des données statistiques.

  • Deepweb relance le moteur scientifique Science Research

  • Un dossier par le Journal du Net

  • Permet d'embarquer n'importe quel type de fichier dans un blog. Système d'annotation collaborative.

  • Un nouveau moteur de recherche en temps réel pour Twitter.

  • Un service qui vous aide à faire des choix.

  • 264 applications gratuites et portables.

  • L'alternative Open source à Visio.

  • Un moteur de recherche graphique et gratuit pour détecter les plagiats sur le web.

  • Service qui permet de visualiser de nombreux types de documents en ligne.

  • Nouveau moteur temps réel pour Twitter avec tendances et nuage de tags.

  • Un billet "porte ouverte" sur Demainlaveille par Camille Alloing de Caddereputation.

  • Un service pour créer de morceaux de musique à plusieurs (beta privée)

  • Cf. le titre

  • Bon outil d'analyse d'un compte Twitter

  • Une carte du monde interactive des réseaux sociaux réalisée avec Many Eyes

  • Une liste d'outils de social networking analysis sur un site à l'ancienne. (liens pas testés)

  • The new generation Twitter client for people who value their time and are tired of information noise.

  • Excellente carto sur la manière dont se construit l'identité numérique d'un individu.

  • Créez un réseau social pour votre entreprise avec ce service.

  • Nouveau moteur de recherche permettant de trouver les sources d'information les plus populaires sur un thème.

  • La bloggeuse doctorante Lilia Efimova vient de publier sa thèse intitulée Passion at work : blogging practices if knowledge sur son blog. Elle y traite évidemment de blogs mais aussi de Pkm (les deux étant forcément liés).

    • PhD cover
  • Un blind test des 3 grands moteurs de recherche généralistes.

  • Une autre liste de services de social networking classée par thèmes

  • Une synthèse et une bibliographie sur l’évolution en cours du métier de documentaliste juridique et plus généralement de bibliothécaire

    • Une synthèse et une bibliographie sur l’évolution en cours du métier de documentaliste juridique et plus généralement de bibliothécaire
  • Un bloggeur techno décrit le système de gestion de l'attention qu'il a mis en place.

    • Enterprise Attention Management System
  • Encore un bel outil en provenance des Google Labs...

  • Une extension pour Firefox qui permet d'écrire un mot avec des caractères accentués ou spéciaux. Peut être utile pour interroger un moteur de recherche avec un mot orthographié d'une manière précise.

  • Belle liste de plugins Firefox

  • Liste de services de social networking classés par thèmes

  • Beaucoup de bonnes idées pour mieux gérer vos tâches sans vous mettre la pression. Merci pour le résumé :-)

    • Il existe en réalité une dualité entre ordre et créativité, que Mark laisse transparaître dans la formule suivante :

      efficacité = ordre x créativité

    • L’efficacité ne pourra pas se passer d’ordre, sinon les idées qui nous viennent à l’esprit ne seraient jamais réalisées. Et l’efficacité ne peut pas se passer de créativité, puisque l’ordre ne représente que la forme et non le fond. Cette formule nous apprends donc qu’être organisé est essentiel pour améliorer l’efficacité de toute personne un tant soit peu créative.
    • Rappelons qu’être organisé, ce n’est pas forcément que tout soit super clean, mais qu’on s’y retrouve afin qu’il soit facile de trouver ce que l’on cherche. Donc éviter d’être trop maniaque au point de passer son temps à ranger. Pas besoin non plus de peaufiner à longueur de journée la liste de choses à faire.
      • Est-ce que votre travail vous submerge sans pour autant que vous le voyiez comme un défi ?
      • Est-ce qu’une grande partie de votre travail ressemble à celui de ceux qui sont sous votre hiérarchie?
      • Est-ce qu’il ne vous reste pas des tâches vitales à accomplir sous la main?
      • N’avez vous jamais le temps de vous poser pour réfléchir?
      • L’horizon de vos actions est-il toujours très court?
      • Buttez-vous sans cesse contre le même problème?
    • De même qu’au restaurant nous ne pouvons choisir qu’un nombre limité de plats, nous devons faire la fine bouche avec les engagements qu’on prends.

      De même qu’au restaurant nous ne mangeons qu’une bouchée à la fois, nous devons travailler sur une chose à la fois, et casser en morceau les tâches trop grosses.

    • On a souvent l’habitude de travailler avec des listes ouvertes. Par exemple, la boîte de réception des emails est une liste ouverte puisque de nouveaux emails arrivent constamment. Une liste de choses à faire classique est aussi une liste ouverte puisqu’on y ajoute sans cesse de nouvelles tâches à faire.
    • L’embêtant avec une liste ouverte, c’est que d’une part les nouvelles choses qui arrivent nous distraient, et d’autre part, le boulot n’est jamais terminé. Alors qu’avec une liste fermée, on va pouvoir se mettre à l’abris des interruptions pour terminer un travail quantifiable à l’avance.
    • L’application évidente de la liste fermée est de planifier une journée de travail à l’avance et de s’interdire d’y ajouter d’autres tâches pendant ladite journée. En fait, tout le surplus de travail qui arrivera pendant la journée sera reporté sur la liste du lendemain. D’où la maxime : faites-le demain.
    • Pour que la méthode fonctionne, il faudra rester réaliste lorsqu’on planifie la journée du lendemain.
  • Une très bonne idée. J'utilise cette technique sans l'avoir formalisé depuis 2 ou 3 ans (je ne suis sûrement pas le seul) et ça marche, d'ailleurs cela ne peut que marcher.

    • Il existe pourtant un moyen simple de faire avancer les choses de manière presque magique qu’on appelle l’initiative journalière.
      • Agir
      • En premier
      • Tous les jours
    • Mais le fait de faire quelque chose chaque jour, ne serait-ce que cinq minutes, s’accumule finalement pour faire une différence. Et une fois sur la lancée, l’achèvement de la tâche n’est soudain plus très loin.
    • Faire quelque chose chaque jour garanti que la tâche va progresser.
    • L’initiative journalière est bien indiquée pour les trois activités suivantes :
    • Rattraper du travail en retard
    • Corriger un système d’organisation défectueux
    • Il est très facile de détecter un système d’organisation défectueux. Vous vous trouverez souvent à dire : “je ne sais jamais où mettre les choses”, ou “il me manque toujours quelque chose”.
    • Démarrer un nouveau projet
    • L’initiative journalière ne doit pas être confondue avec un projet. La plupart des projets devraient pouvoir être menés parfaitement bien sans jamais devenir l’initiative journalière.
    • Cependant, à leur début, certains projets nécessitent une période d’attention concentrée avant d’avoir un élan suffisant pour tourner. Sans l’initiative journalière, on peut continuer à y réfléchir pendant des mois avant de commencer à agir.
    • ce n’est pas le travail qu’on accompli en une fois qui compte mais l’accumulation des actions successives qui va mener au but.
  • En voilà un moteur bien pratique. Gegereka (??) vous donne en effet accès directement dans la page de résultats aux fichiers téléchargeables présents dans les pages indexées.

  • Nouveau moteur de recherche made in India.

  • Et un multimoteur de plus.

  • Un agrégateur de flux qui ne monter que ce que les sites qui ont changé.

  • via @aponcier Une étude qui montre bien la nécessité d'avancer dans le dialogue sur ce thème.

    • Selon l'étude, 95 % des responsables informatiques autorisent actuellement les employés à accéder à certains sites du Web 2.0, une liberté logique, dans la mesure où 62 % des sondés estiment que le Web 2.0 est indispensable à l'activité de leur entreprise.
    • Mais la liberté accordée semble insuffisante : 86 % des responsables interrogés déclarent être sous pression, notamment de la part des cadres dirigeants et des services marketing et commerciaux, pour "autoriser un accès élargi" au Web 2.0, souvent très bridé.
    • Paradoxalement, les sites les plus souvent autorisés sont aussi ceux qui sont, dans d'autres entreprises, le plus souvent bloqués : les webmails (type Hotmail, Gmail, Yahoo Mail, etc.), les portails Web comme iGoogle, les wikis (pages collaboratives, comme Wikipedia) et, évidemment, les réseaux sociaux, dont Facebook,
    • 80 % des responsables informatiques se déclarent confiants pour la sécurité de leur entreprise. Mais Websense, qui travaille dans le secteur, affirme : "Les chiffres montrent qu'elles (les entreprises, NDLR) ne sont pas bien équipées pour se protéger contre les menaces du Web 2.0." Paradoxalement, lorsque les questions du sondage se font plus précises, seules 9 % des entreprises reconnaissent avoir déployé des moyens de sécurité couvrant tous les vecteurs de menaces : rien à voir avec la confiance affichée au début.
    • Facebook est, par exemple, un vecteur de codes malicieux, qui se propagent via les applications, des extensions du site créées par tout un chacun, et auxquelles les utilisateurs doivent donner un accès complet à leur profil pour profiter de nouvelles fonctions alléchantes (préparer des sondages pour ses amis, savoir qui a écrit quoi sur quelqu'un, etc.).
    • 47 % des responsables interrogés admettent que les employés essaient de contourner la politique de sécurité Web des entreprises.
    • L'étude montre une méconnaissance du Web 2.0 et des nouveaux usages d'Internet en général, de la part des entreprises. Peut-être ont-elles besoin de temps pour s'adapter, mais, au vu des menaces, la prise de conscience risque d'être plutôt brutale.
  • Excellent service pour trouver des infos à partir d'une adresse IP.

  • Article qui présente plusieurs types de représentations graphiques de réseaux sociaux.

  • Un moteur de recherche par similarité graphique en provenance de Yahoo! Labs Japon

  • Excellent service de création de diagrammes et schémas avec de nombreux modèles réutilisables.

  • Service de création de diagrammes gratuit

  • Interface d'exploration des tags ou utilisateurs Delicious en carto 3D.

  • 10 présentations sur les médias sociaux du web.


  • Un article sur les moteurs de recherche visuels dans le dernier n° d'inf@vis

    tags: ib, CartographieInformation, visualisation, visualization, moteur de recherche graphique, mot

  • Petit annuaire d'outils d'aide à l'analyse du discours.

    tags: ib, textmining, Analyse

  • Un nouveau moteur de recherche avec clusterisation graphique.

  • Service de veille par mots-clés sur le web social.

  • Interface d'interrogation des moteurs généralistes par pays et langue.

  • Encore un agrégateur pour vos différentes applications sociales

  • Easily send large files directly between computers for free.

  • Un annuaire pour trouver les meilleurs bookmarklets.

  • Service de clipping + notes personnelles.

  • Un logiciel d'aide à la présentation.

  • Le point de vue de Dion Hinchcliffe sur l'utilisation de Sharepoint pour aller vers l'E2.0

  • Un autre Streamy mais cette fois il s'agit d'un logiciel pour télécharger les musiques sur Deezer, Jiwa, Youtube et Dailymotion.

  • Il est bien ce comparateur. Je le découvre mais il ne doit pas être si récent.

  • En voilà un agrégateur social intéressant.

  • Très bon texte de l'écrivain de SF Robert J. Sawyer à propos du multitasking et de quelques autres choses.

    • But that was an aberrant period in human history. It was the era of the boob tube and couch potatoes, of people sitting passively in front of television sets for hours on end. Now, in a world in which young people constantly shift their attention from one thing to another, we brand them as ill if they don't sit still in class.
    • Prior to TV — going right back to our origins on the African savanna — we were always multitasking, simultaneously gathering, hunting, scanning the skies for eagles, scanning the grass for snakes, watching the horizon, and protecting our mates and children.
    • But if we are to take anything from Marshall Mcluhan's pioneering work on media, it is that screens are not created equal. The passivity of television has nothing in common with the interactivity of the computer.
    • And yet in our schools and universities, we expect our kids to be happy with passive consumption. Can we blame students for being restless under such circumstances?
    • Tell that to the kids who are creating videos, building websites, and publishing thousands of words of text each day: not only are they doing high-quality work, they are doing things on their own that it used to take large teams to accomplish.
    • Just as pernicious as the canard about multitasking is the claim that Google is making us stupid. Again, the old model of learning — rote memorization — was a product of information scarcity. Does it really make sense to spend days in school memorizing the names of prime ministers or state capitals when literally the moment you ask the question you can have the answer?
    • Lawyers have long known this: they happily bill you for researching the law; their expertise is not in what they know, but in what they know how to find.
    • We shouldn't pack our brain full of facts and figures; instead, we should train ourselves to be able to quickly absorb and synthesize all the myriad sources of information that are available to us.
    • it won't be long before your online avatar will be as intricately detailed as the real you.
    • But multitasking will. We should embrace and encourage it in our young — because, just as it was in the ancient past, it will forevermore be a key survival skill.
  • Le social software by Google.

  • Excellente revue gratuite consacrée à la visualisation de l'information. En anglais.

  • Multimoteur disposant de nombreuses sources et permettant de se créer des dossiers virtuels avec des moteurs sélectionnés.

  • Intéressant moteur de recherche temps réel (2) (via @asselin)

  • Intérressant moteur de recherche en temps réel (1)

  • Le cabinet d'études Basex, bien connu pour ses travaux sur l'information overload a mis en ligne cette vidéo sur Youtube.

  • What factors should you consider when selecting an enterprise social media tool for your business?

    • Know what you want to achieve with your initiative. Social media tools can achieve a huge range of different tasks, from better internal collaboration to lead generation. What does your firm need to do?
    • Understand your organization’s culture and leadership. Social media won’t change an organization’s culture. Understanding the culture and leadership of your organization will have a huge impact on your requirements, choice of tool and how to implement and configure it.
    • Listen, watch, understand and interview or survey the constituent base that will be asked to participate in your social initiative. It’s important to figure out how your new social initiative will be received and used by the people you hope will utilize it. Make sure you have involvement and buy-in at an early stage, and understand your users’ needs.
    • Ensure that you have an effective resource and content plan in place to manage your community. Your new social software can enable an existing community or form new ones, but in order to be successful, communities need ongoing cultivation. Make sure that you have the resources and a plan in place to cultivate your community.
    • Initiate conversations with your legal, HR and IT teams early on, in order to understand the limitations and risks that may be associated with your initiative. As with any new business initiative, you should make sure that you understand the risks involved with implementing social software.


  • The social networking literate librarian possesses the skills necessary providing services in and with online social networking sites

  • This tool can help you easily find associated keywords and influential people associated with a Twitter search.

  • Très intéressant moteur de recherche en temps réel!

  • Le contenu de la wikipedia enrichi d'images, vidéos et commentaires.

  • Montrez visuellement où vous partagez vos données sur le web.

  • Le couteau suisse de la gestion du temps individuel.

  • Implémenter les technologies sociales dans l'entreprise

    • Users say they know what they want until they get it, and then they want something different.
    • I could talk with the users in their own language; go away and develop a module with real data; and create reports, monitoring screens and other processes based on a synthesis of my knowledge, the stated needs of the client and my knowledge of the technology.  The application would work in novel ways, users would find new ways of working, and modifications would be agreed upon.  Over the course of a year, a powerful application emerged that was very different from anything that either the user or I could have defined.
    • In many ways, this is a textbook description of how to implement social media tools within the enterprise.  Work iteratively with your users, create opportunities to learn from each other and from the tool using a series of “safe-fail” experiments, stay in beta for as long as it takes to reflect user reality in your tool, and don’t be afraid to step off the straight and narrow path of linear thinking.  To be clear, this is not a recommendation that you abandon all logic in your design and implementation.  Rather, it is a reminder that there can be great beauty and greater rewards in following a more circuitous route.
  • Une interface graphique pour analyser vos données Google Analytics

  • Une étude dont les résultats sont un beau plaidoyer pour les technologies 2.0.

    • A new survey, however, finds that employees at big companies (with more than 10,000 employees) spend, on average, 38 minutes searching for one document -- whether that's on their own computers or their organization's networks, databases or intranet
    • n addition, the survey of 200 respondents from companies in a wide range of industries found that employees are having trouble finding the most efficient and appropriate technology tools to locate documents or internal expertise. To find in-house experts, for instance, 71 percent of the respondents said they "ask around"; 46 percent said they use the company directory; 34 percent use the company website or intranet; and 30 percent said they send a companywide e-mail (and we all know how annoying those can be).
    • Overall, the findings, states the survey report, "illustrate a dangerous, recession-induced trend of overreliance on outdated technology and an inability to provide workers with the most current tools available."
  • Incroyable outil de text mining (et un peu plus) par les auteurs du Visualthesaurus. Terrific!

  • A working definition for cloud computing

    • The working definition of cloud computing described by NIST is "a pay-per-use model for enabling available, convenient and on-demand network access to a shared pool of configurable computing resources (e.g., networks, servers, storage, applications, services) that can be rapidly provisioned and released with minimal management effort or service provider interaction."
    • According to cloud research team leader Peter Mell, "Cloud computing has both security advantages and disadvantages. The cloud computing model inherently promotes availability of services through its distributed architecture model. However, this same model presents data confidentiality and integrity challenges by pooling hardware resources for use by multiple parties."
  • Surfing the net at work for pleasure actually increases our concentration levels and helps make a more productive workforce, according to a new University of Melbourne study.

    • “People who do surf the Internet for fun at work - within a reasonable limit of less than 20% of their total time in the office - are more productive by about 9% than those who don’t,” he says.
    • “Firms spend millions on software to block their employees from watching videos on , using social networking sites like Facebook or shopping online under the pretense that it costs millions in lost productivity, however that’s not always the case.”
    • According to the study of 300 workers, 70% of people who use the Internet at work engage in WILB. Among the most popular WILB activities are searching for information about products, reading online news sites. Playing online games was the fifth most popular, while watching movies was seventh.
    • “People need to zone out for a bit to get back their concentration. Think back to when you were in class listening to a lecture – after about 20 minutes your concentration probably went right down, yet after a break your concentration was restored.
    • “It’s the same in the work place. Short and unobtrusive breaks, such as a quick surf of the internet, enables the mind to rest itself, leading to a higher total net concentration for a days work, and as a result, increased productivity.”
    • “WILB is not as helpful for this group of people - those who behave with internet addiction tendencies will have a lower productivity than those without.”
  • Excellent billet de Marc de Fouchécour. Court et efficace!

    • Trois constats s'imposent :
      - au démarrage, souvent, vous ne savez pas plus ce dont vous avez besoin qu'un cocher du XIXe siècle à qui on aurait demandé de définir les spécifications de la prochaine Renault. Inutile de demander aux utilisateurs finaux, sauf s'ils sont digital natives, mais attention ils sont aussi souvent digital naïves.
      - vous n'arriverez pas à comprendre comment les outils Web 2.0 vont changer vos modes de travail et de communication en lisant la liste des fonctionnalités, mais en les utilisant au jour le jour.
      - vous avez besoin d'objets d'échanges entre vous et les fournisseurs de solutions : une navette, voire une patate chaude, qui contient des significations partagées sur le projet.
    • Classiquement, les systèmes d'information et SSII lisent surtout les listes, vous demandent de les valider et, pire encore quelquefois, de les écrire ! C'est ce qui se passera sans doute si vous demandez à votre responsable SI, à votre éditeur actuel (vous savez, celui qui s'occupe déjà de votre système d'exploitation) ou à une SSII intégrateur. Toutes entités compétentes pour résoudre les problèmes compliqués, ceux qui s'analysent et se simplifient à l'aide de listes, pas les problèmes complexes, ceux qui concernent nos organisations, leurs collaborateurs et leurs relations.
    • les développeurs ont su traduire les histoires en spécifications et qu'ils ne faisaient pas valider les listes, mais leur traduction directe sur l'écran en scénarios (histoires et images). Aujourd'hui les histoires et les images ne sont plus sur papier, mais sous forme de maquettes fonctionnelles développées pratiquement en temps réel.
    • Une des solutions est de choisir un éditeur réellement engagé dans les technologies 2.0, d'utiliser en situation réelle pendant quelques semaines ou mois ses solutions (en étant accompagné pour vous engager concrètement dans de nouveaux usages), de choisir ses produits sur un critère de good enough (pas de fossé critique) et sa vision sur un critère de best of. Puis lui faire confiance : si la vision est bonne, les fonctions suivront. C'est ce qu'a fait Valeo avec Google Apps.
    • Cerise sur le gâteau : vous allez découvrir des fonctions dont vous ignoriez avoir besoin et des usages dont vous ne soupçonniez pas l’existence. Et si finalement vous ne choisissez pas cet éditeur, vous aurez au moins atteint un résultat important : vous saurez mieux ce que vous voulez et aussi ce que vous ne voulez pas !
  • Prendre conscience de l'utilité des outils de travail collaboratif, les choisir et les installer dans votre entreprise est une chose, faire changer les habitudes de travail de vos collaborateurs (et d'abord les vôtres) en est une autre.

    • On perçoit bien l'intérêt immédiat de se rendre sur un site collaboratif quand on cherche de l'information, on le sent moins quand il s'agit d'y aller pour publier ce qu'on produit, car cela introduit une rupture dans le rythme de travail, difficile à intégrer dans les habitudes : ouvrir un navigateur Web, accéder au site, se connecter, cliquer sur le bon lien, ouvrir l'éditeur, attacher un document, mettre des mots-clés, publier, notifier… stop !
    • Les outils blueKiwi et Jive SBS (entre autres) vous permettent de publier des notes en envoyant un e-mail, et MindUp transforme les échanges d'e-mails en forum structuré. Mais ces fonctionnalités sont encore imparfaites et surtout elles ne font que retarder le changement de mode de travail.
    • Une autre voie consiste à commencer par une application basique nativement collaborative, à effet positif immédiat. Par exemple, dans une équipe, vous pouvez remplacer tout le travail sur MS Office par les équivalents Google Docs ou Zoho.
    • Le but est en fait qu'il n'y ait plus de frontière mentale entre l'ordinateur et l'espace collaboratif, que le travail produit, reçu, commenté, modifié soit perçu « dans le même lieu », à la fois personnel et collectif.
  • Un salon petit, ramassé, mais où la plupart des visiteurs avaient des projets ou une problématique en tête.

    • – Le collaboratif (travailler ensemble) est devenu la principale demande des entreprises. L'intranet est de plus en plus vu comme un outil de travail pour tous plutôt que comme un outil de communication pour quelques-uns.
    • – Les entreprises préfèrent les histoires vraies aux discours théoriques ou trop orientés vers les solutions logicielles : dans les ateliers et les tables rondes les plus fréquentés, il était question de business cases et de problématiques d'usage ou d'implémentation.
    • – Beaucoup d'offres originales et déjà technologiquement matures existent autour des réseaux sociaux, des conversations, des feed-backs d'employés ou de clients et des pages d'accueil personnalisées pour entreprises.
    • – Pour la première fois, des sociétés de conseil (seules quatre « petites » sont venues pour cette première) étaient présentes à côté des éditeurs de logiciels.
    • – Les entreprises commencent à s'intéresser aux réseaux sociaux (les appels d'offres le montrent), mais elles ne savent pas vraiment à quoi cela correspond : il y a là beaucoup à faire pour la « maturation du marché ».
  • C'est "légèrement" intrusif mais on ne pourra pas dire que Google ne se préoccupe pas des besoins de ses travailleurs du savoir, les meilleurs s'entend :-)

    • Le Washington Post rapporte que Google a mis au point une expérience visant à déterminer lesquels de ses employés seraient les plus susceptibles de quitter la société. En effet, la firme de Moutain View a passé en revue les données relatives à ses 20 000 salariés comme l'historique de leurs promotions ou de leurs fiches de paie et concocté un algorithme capable de prédire lesquels d'entre eux semblent les moins satisfaits de leur position.
    • cette méthode permet à la société de conserver ses meilleurs ingénieurs en répondant à leur besoins.
    • « ils ont clairement un temps d'avance, mais de plus en plus de sociétés commencent à prendre en compte le fait que les outils de modélisation peuvent retourner des informations critiques sur leurs salariés ».
    • ette formule mathématique permet de « rentrer dans la tête des gens avant même qu'ils n'aient conscience de vouloir quitter la société ».
  • Un service qui sécurise vos document et fait du tracking sur ce que vos destinataires en font.

  • Service de création de Timeline avec offre entreprises.

  • Axiis is an open source data visualization framework designed for beginner and expert developers alike.
     



Juin 09 17

Version imprimable 4ème Gala de l'intelligence économique


Le 4ème Gala de l'intelligence économique organisé par L'Ecole de Guerre Economique (EGE) se tiendra le 30 juin prochain à la Rotonde de l'Ecole Militaire.


L'inscription est obligatoire pour pouvoir entrer (par ici).
Plus de détails sur ce billet.
L'EGE profitera de cette soirée pour présenter quelques intéressantes nouveautés...


Juin 09 16

Version imprimable Mapping Experts, un nouveau site-ressource autour du mind-mapping




Un nouveau site ressource consacré au mind mapping vient de s'ouvrir. Il s'agit de Mapping Experts qui regroupe plusieurs spécialistes des cartes heuristiques (dont Frédéric Le Bihan et Philippe Boukobza).
Ce site est trilingue français, anglais, espagnol et a vocation à fédérer une communauté de praticiens la plus large possible afin de partager et communiquer autour de ce thème.
Vous y trouverez notamment des contenus créés lors de la journée Mapping Experts qui s'est tenue le 15 juin.

Voici les thèmes traités :

DECOUVRIR LA CARTE HEURISTIQUE

  •  
  • Historique de la carte.
  • Les fondements cognitifs de la carte (neurosciences, psychologie etc.
TECHNIQUE
  • Comment réaliser une carte.
  • Des trucs et astuces pour nous faciliter la vie.
  • Des pictogrammes pour enrichir nos bibliothèques.
MATERIEL
  • Ici, pas de logiciel. Uniquement les outils pour faire des cartes manuellement.
LOGICIELS
  •  
  • Un espace réservé aux logiciels dédiés à la carte heuristique.
  • Fiches techniques / Trucs et astuces / Démonstration / Nouveautés
APPLICATIONS
  •  
  • Témoignages de praticiens ou d'utilisateurs.
  • Les champs d'application (apprendre, créativité, prise de notes, gestion de projet etc.
ACTUALITES
  •  
  • Les News, les événements, les formations...
En bas de page vous trouverez:
  • Un forum pour discuter sur des thèmes précis et poser vos questions
  • un endroit pour avoir les réponses aux questions les plus fréquentes
  • Un lien pour nous envoyer un courriel
  • Un dictionnaire pour certains mots utilisés dans ce blog, qui réclament des explications


Juin 09 15

Version imprimable 2 ouvrages francophones consacrés au mind-mapping




Le mind-mapping fait couler beaucoup d'encre depuis quelques temps et j'ai pu dernièrement prendre connaissance de deux nouveaux ouvrages des mêmes auteurs, Pierre Mongin et Xavier Delengaigne (des valeurs sûres ;-), que je ne peux que vous conseiller :

  • Boostez votre efficacité avec Freemind est une énorme "somme" dans laquelle Freemind est décortiqué. Tout ce qu'il y a à savoir pour bien utiliser ce logiciel open source s'y trouve (illustré par 10 études de cas).
  • Organisez votre vie avec le mind mapping est celui que j'ai préféré. Moins technique et plus axé sur des thèmes qui me sont chers (personal knowledge management), il a pour objectif de vous aider à mieux gérer différents aspect de votre vie, professionnelle ou privée. Au sommaire :
    • Pourquoi le mind mapping marche et comment bientôt vous ne pourrez plus vous en passe
    • Vous savez gribouiller ? Vous saurez faire une mind map
    • Capter, combiner, identifier, résumer
    • Organiser vos projets au quotidien comme au long terme
    • Trouver vos priorités, prendre les bonnes décisions
    • Soigner votre santé et soigner vos rêves
    • Donner de bonnes orientations à votre vie
    • Avec l'informatique, c'est en encore plus pratique
    • J'ai été, je suis, je serai, le mind mapping, un outil rêvé d'éducation continue
    • Une araignée pour entretenir sa mémoire et libérer sa créativité Mind mapping un jour , mind mapping toujours


Mai 09 28

Version imprimable Iceberg n° 29 : 16/05/2009 au 22/05/2009 (60 services, outils, articles)




  • Le portail de news collaboratif des amoureux de Firefox.

  • Un excellent blog consacré à la systémique.

  • L'avis de Bruno Etienne sur les outils de veille "2.0" en entreprise

    • On sent davantage un redimensionnement plutôt que des arrêts purs et simples des projets de veille. Les entreprises sont aujourd'hui plus pragmatiques et ont revu le périmètre de leurs projets à la baisse. Alors qu'auparavant leur montant moyen oscillait dans une fourchette comprise entre 100 et 200 000 euros, il a glissé dans une autre de 20 à 80 000 euros.
    • Pour autant, la diminution du budget moyen des projets s'accompagne d'une hausse du nombre de projets.
    • Certains utilisateurs n'accepteront jamais de basculer d'une solution de veille internalisée à une solution en mode hébergée ou cloud. En particulier dans des domaines critiques comme ceux de la Défense où la confidentialité est une priorité absolue. Ils ne veulent voir aucune de leurs informations filer à l'extérieur. Pour inverser la tendance, on pourrait imaginer des opérateurs-hébergeurs dotés d'un label, un peu à la manière de ce qui existe pour les tiers de confiance.
    • Mais on constate également que de nombreuses entreprises percevaient il n'y a pas si longtemps encore les solutions de veille comme exotiques et un domaine très spécifique de leur parc applicatif. Mais c'est de moins en moins le cas aujourd'hui d'autant que l'on observe plus de malléabilité du point de vue des normes groupes   
    • Je note tout de même l'émergence de méthodologies et une prise de conscience des cadres qui essaient de canaliser et organiser les usages.
    • Ainsi des processus de veille, identifiés en tant que tels, apparaissent. Ce sont par exemple des rapports d'étonnement qui sont saisis dans un blog, remplaçant avantageusement le fragile post-it collé sur un coin d'écran, puis soumis à de vrais mécanismes de workflow et qui finissent leur parcours en alimentant une prise de décision stratégique.
    • Le cas d'Ajax est intéressant car en proposant un client internet riche, il permet un nouveau mode d'affichage de données enfouies dans le système d'information. Ces forages profonds font apparaitre de nouveaux gisements.
    • Ces technologies sont également structurantes. Le RSS, plus particulièrement, oblige à découper l'information, à la faire entrer dans un format rigide. La restitution des données des flux RSS, structurées et sécables sont en mesure de fournir une source propre, édulcorée et lisible de l'information.
  • Quelques chiffres intéressants sur les services de social networking en général et sur Twitter en particulier.

    • Despite its popularity, socnet platforms - including Facebook, Twitter and the like - have failed to demonstrate prowess as marketing tools, and possibly never will, according to Knowledge Networks, which released the report, titled “How People Use Social Media.”
    • Categorically, social media is most likely to influence the consumption of media-related products or services, particularly books, movies, TV shows and music.

      Overall, however, less than 5% of social media users regularly visit such networks for “guidance on purchase decisions.” And only 16% say they are more likely to buy from the following product or service categories after seeing ads on social sites:

    • knowledge-networks-percent-users-turn-social-media-purchase-decisions-may-2009.jpg
    • “The influence of social media isn’t at the bottom of the list, but it is somewhere in the long tail of marketing - about the same as print ads, or online [display] ads.”
    • the Pew Internet & American Life Project found 11% of US online adults said they used Twitter or a similar microblogging service to share or view updates; but 51% of Americans don’t use services from brand names Twitter, or Facebook, according to a Harris Poll.
    • Despite the naysaying, Tice admits Twitter influences the media’s discourse in a major way - which may influence consumer perceptions about the service in general.
    • “While social media is still a minor part of the media and personal mix that consumers use to make decisions, Twitter and its progeny can certainly greatly influence the way the press covers a product or media property - what gets buzz and what doesn’t,” concluded Knowledge Networks.
    • Twitter is less a way to directly reach customers, and more a way to reach passionate voices who may influence perceptions of your brand,”
  • Synchronisez vos documents Office sur Google Docs avec Offisync.

  • Un billet sur la dernière version de Kartoo qui prend en compte les mots à connotation positive et négative.

  • 5,7 millions de manuels et mode d'emploi toujours sous la main.

  • Un logiciel libre pour simuler un système mécanique.

  • Le logiciel de traitement de texte qui vous force à vous concentrer sur ce que vous faites.

  • 343000 photos à télécharger sur Photoxpress, le nouveau service lancé par Fotolia.

  • Acquine vous dit quelles vos bonnes photos en fonction de jugements agrégés grâce à un mécanisme de crowdsourcing et passés dans une moulinette algorithmique.

  • Un service qui permet de mettre en place de conf'call gratuitement.

  • Méthode en 6 points pour les veilleurs-bloggeurs.

    • Personnellement, le temps que je passe à la veille de twitter, de facebook, de flickr ne cesse de prendre de la place dans mes journées. Il va sans dire que c’est au détriment de mes activités de blogging, mais aussi de mes temps libres. Comment réagir ?
    • 1. Utilisez des outils simples et multi-fonctionnel.
    • 2. Focalisez vous, sur l’envoi de messages accrocheurs.
    • 3. Ne lisez pas tout, apprenez à scanner l’information.
    • 4. Sélectionnez les médias, qui vous rapporterons les plus.
    • 5. Créez des relations gagnantes.
    • 6. Organiser intelligemment votre temps.
  • Excellent trailer de R.U.S.E, le dernier jeu de stratégie d'Ubisoft. On aimerait bien disposer de la table multitouch qui va avec (type Microsoft Surface).

  • Excellent mashup utilisant les Google Maps et de nombreuses sources médicales.

  • Un nouveau service qui permet d'une part de transformer une page web en un document facile à imprimer et d'autre part d'en faire un pdf.

  • Un agrégateur pour Friendfeed.

  • Une présentation sur la veille commerciale par Jérôme Bondu.

  • Un service pour organiser des web conferences efficaces. Partage de documents, de tableau blanc, d'éditeur de texte et de navigateur.

  • Répertoire mondial de la presse en ligne. Journaux et magazines.

  • Un répertoire mondial des sites de presse sur le web.

  • Sont détaillés ici Searchme, Viewzi, Eyeplorer, Ujiko et Nexplore.

  • Google US évolue, en bien.

  • Sont détaillés ici : MSN entity association graph, Visual Thesaurus et Vis Wiki

  • 8 représentations statiques et 11 services dynamiques

  • Un logiciel qui transforme votre iPhone en une caméra espion...

  • Très chouette solution pour cartographier un mot-clé apparu dans Twitter.

  • Pour convaincre il vaut mieux amener les client à envisager les bénéfices qu'ils tireront de leur achat plutôt que de s'imaginer en train de l'utiliser.

    • "Marketers often try to tempt consumers to buy their products by encouraging them to imagine themselves using the product," write authors Debora Viana Thompson
    • But this "process-oriented" thinking can lead to confusion.
    • Consumer decisions often involve trade-offs between means and end benefits, such as weighing quality versus price, rewards versus risks, or enjoyment versus effort. Process-oriented thinkers tend to focus on both ends and means, making decisions more difficult.
    • "Process-oriented participants thought about both the size of the apartment and the length of the commute, were less likely to choose the larger apartment, and experienced more difficulty making the choice,"
    • "This experience of difficulty can have various negative consequences for consumers. It can lower consumer satisfaction with the decision process, increase willingness to postpone choices, increase the likelihood they will change their minds later and switch to a different option, and reduce motivation to implement the decision,"
  • Tag, Share, and Promote events to be added to followers Calendars.

  • Petits rappels pour ceux qui n'auraient pas suivi...

    • When was the last time your corp said to you “oh you’re such a talent, we make anything possible to keep you with us, at any price”. Maybe in the last movie you saw at theatre? your dreams?
    • That is, in working hours of course, while working…No matter, times have just changed and corps have to adapt their perception and behaviors, if they want to get the best from their best resources.
    • They know how to handle with their career, in increasing their times online. Once I was cruising among social apps, some of them can really be useful to find the perfect job and for targeting the best talent or expert.
    • hr20
    • In this matrix one can find employees opportunities to raise their career (find a job, change, give some voice, post and appear like an expert, raise a network, write and give advises, shine your brand reputation, last but not least, get a digital trip for your profile): settled in X axis…Then for corps, the ability to detect, track, find rare and targeted talents, skilled resources and experts they need to recruit and keep as human assets: on Y axis…
    • y the way, competitors may learn a lot each form others (eg for HR strategy), and on your business goals thoughout your HR ambitions; however, they are on the 2.0 market by direct approach of employees, simply by the fact employees life is clearly and free published on the web
    • There’s no doubt about the fact that corps must change too, because employees (particularly younger ones) already did…And if you’re not able in your HR function to understand their moves and these new behaviors, you’ll be “out of the market” for them, leading you to fights, misunderstandings, and desertion.
    • Could you accept giving assets for nothing to competitors? No. Why would it be different with executives…?
  • un groupe est supposé décider de manière plus efficace qu'un individu isolé. Est-ce toujours le cas ou bien l'efficacité de la prise de décision dépend-elle de facteurs précis ?

    • En effet, un groupe est supposé décider de manière plus efficace qu'un individu isolé.
      Est-ce toujours le cas ou bien l'efficacité de la prise de décision dépend-elle de facteurs précis ?
      Dans quelle mesure le partage d'information impacte-t-il la performance d'équipe ?
    • Jessica Mesmer-Magnus et Leslie Dechurch, qui ont réalisé une méta-analyse de 72 études indépendantes conduites au cours des 22 dernières années. L'étude vient d'être publiée dans le Journal of Applied Psychology.
    • Le partage d'information est bel et bien un levier de performance collective. L'ouverture des débats favorise la cohésion d'une équipe tandis que le partage d'informations que tous les membres de l'équipe ne connaissaient pas a un impact positif sur la qualité de la décision.
    • Malheureusement, ce partage d'information est mal pratiqué
    • "Les équipes possèdent un avantage informationnel sur les individus, en permettant l'expression de diverses expériences personnelles, points de vue culturels, domaines de spécialisation et formations initiales, ce qui constitue une base d'information riche sur laquelle appuyer des décisions. Pourtant, nos résultats confirment que, bien que le partage d'information soit important pour l'efficacité des équipes, les équipes ne réussissent pas ce partage d'information quand elles en ont le plus besoin."
    • - les groupes qui parlent le plus partagent moins d'informations. Les "bavardages" auraient-ils survécus à l'époque scolaire...;-)
      - l'efficacité d'un groupe est meilleure s'il faut résoudre un problème de type déductif, que s'il faut chercher un consensus pour une décision
      - la structuration de la réunion est importante pour que s'expriment toutes les voix
      - installer un climat coopératif est de la pus haute importance pour que l'échange d'information puisse avoir lieu
  • Un nouveau service pour agréger et partager vos "morceaux" d'identité numérique.

  • Voir le titre

  • Un schéma de la "learning ecology"

    • Media_literacy_digest_georgesiemens_by_Jason_Rhode_436318573_e191e4976b_size485.jpg
  • Compte-rendu de l'ouvrage Driving Results Through Social Networks de Robert Cross.

    • Il est donc plus que jamais temps de comprendre que :

      • Business (or corporate) Social Netwoks have nothing to do with General Public  Social Networks on the web.

    • • Le réseau social n’est pas né avec les logiciels du même nom qui ne sont que des catalyseurs. C’est la manière dont travaillent effectivement les collaborateurs depuis longtemps. Votre entreprise est truffée de réseaux sociaux quand bien même aucun collaborateur n’aurait d’ordinateur à sa disposition.
    • • Le réseau social n’est pas un enchevêtrement de personnes qui se “lient” et échangent (ou non) de l’information. C’est une manière de travailler afin d’obtenir des résultats. On parle trop de Facebook alors que le concept même de réseau social en entreprise n’a rien à voir, a des règles et des objectifs qui lui sont propres
    • • Le réseau social n’est pas quelque chose de figé et stable que l’on “met en place”, c’est quelque chose de mouvant, de vivant, dont l’activité interne n’est pas prévisible.
    • En effet ça n’est pas parce que ces réseaux sont pas définition informels que l’entreprise doit les négliger, ou pire, les combattre. Il y a des méthodologies permettant de comprendre le fonctionnement des réseaux internes à l’entreprise, d’en identifier les acteurs clé, d’identifier les circuits de création de valeur afin de pouvoir en tirer le meilleur. Et essayer de les développer là où ils sont nécessaires.
    • la contribution d’un individu à la création de valeur n’est pas forcément liée à son poste mais peut résulter de son rôle central dans un réseau ou entre deux réseaux.
    • Je suis d’ailleurs surpris du nombre d’entreprises qui se lancent dans des projets de réseaux sociaux sans avoir pris la peine de comprendre leur rôle actuel dans leur organisation et essayent de développer des réseaux en partant de rien et en recopiant leur organigramme tout en négligeant totalement de procéder à une analyse de l’existant.
    • L'étude de l'Unité d'Intelligence Economique (EIU) sur les pays les plus innovants montre que la Chine a fait un grand bond en l'espace de seulement 2 ans.

      Dans son classement des 82 pays les plus innovateurs, l'EIU constate que la Chine est le pays qui évolue le plus rapidement. En l'espace de 2 ans, l'Empire du milieu est passé de la 59e position à la 54e. « Une telle avancée est impressionnante, nous estimions qu'il faudrait 5 ans à la Chine pour atteindre ce niveau», explique le rapport de l'EIU.
    • Une des raisons expliquant l'ette accélération de l'innovation en Chine est que le pays a fait de sérieux efforts pour se construire une économie plus innovatrice en investissant massivement dans la recherche et l'éducation. Selon le rapport, 136 milliards de dollars ont été investis dans ce domaine, par la Chine, soit plus que le Japon.
    • « Le message que j'adresse aux gouvernements est qu'il n'y a rien de mieux que l'éducation et un plan politique pour encourager l'investissement dans l'informatique et la communication », commente Nigel Holloway, directeur du rapport de l'EIU.
    • Cependant, de par sa population 1,3 milliards, la Chine reste loin des 25 pays les plus innovants. Sa politique de recherche et d'innovation ne concerne majoritairement que la côte est du pays.

      Avec 529 brevets déposés par million d'habitants entre 2004 et 2008, la Chine est loin derrière le Japon, en tête de liste avec 1 274 533 brevets par million d'habitants. La protection de la propriété intellectuelle demeure encore très faible en Chine, où tout produit de marque étrangère ou non est copié.

  • Researchers from Berkeley Labs at the University of California have successfully developed a “carpet cloak” using nanostructured silicon that could eliminate the impression of an object placed underneath it. Even though the cloak itself remains visible, the protrusion created by the object disappears from view.

    • These three images depict how light striking an object covered with the carpet cloak acts as if there were no object being concealed on the flat surface. In essence, the object has become invisible. (Credit: Thomas Zentgraf, Berkeley Lab)
  • Téléchargez gratuitement le dernier ouvrage de J. D.Lasica : Identity in the Age of Cloud Computing: The next-generation Internet’s impact on business, governance and social interaction.

  • Un excellent exemple de stratégie du faible au fort et les leçons à en tirer.

    • Pour faire gagner son équipe, Ranadivé a remis en cause ce mode de fonctionnement. Ses filles avaient pour mission de gêner leurs adversaires en tous lieux, tout le temps. Elles ne savaient pas dribbler, faire de paniers ? Pas grave. Ranadivé n’avait pas le temps de leur enseigner ce genre de techniques complexes. Il se contenta de les entraîner pour les maintenir en forme. Courir, ça, elles savaient, c’était largement suffisant pour briser la stratégie classique de leurs adversaires. L’équipe gagna plusieurs matches amateurs, mais au prix d’une réputation tout à fait détestable.
    • le rôle du temps réel en opposition au batch, c’est-à-dire le traitement différé. Dans les années 70-80 : le “batch” c’était par exemple ces vieux programmes cobol qui crachaient pendant la nuit des listings élaborés à partir des données qui avaient été saisies dans la journée.
    • “Le monde avance en temps réel”, explique Ranadivé, “mais le gouvernement fonctionne en batch. Il s’ajuste régulièrement. Sa mission est de maintenir la température de l’économie à un niveau confortable, mais si vous deviez faire la même chose chez vous, vous changeriez la température en coupant ou allumant le chauffage à des intervalles de plusieurs mois, surchauffant ou réfrigérant systématiquement votre maison.”
    • Le basket-ball, avec sa succession de séquences attaque-défense dans un ordre précis, est un système en batch. Les filles qui courent dans tous les sens sans respect du timing établi le font entrer dans l’ère du temps réel. Pourquoi le temps réel est-il favorable aux “insurgés”, aux “David” ? Parce qu’il joue sur l’endurance. Le but des opérations est d’épuiser l’adversaire. Plus le temps de combat est long et continu, plus il est favorable au faible.
    • Point encore plus important que le temps réel : le rejet des règles implicites.
    • Car le jeu des gamines de Vivek Ranadivé était tout sauf du “bon basket”.
    • Eurisko jouait en dehors des règles implicites, il avait simplement mis fin à l’intérêt du jeu lui même. De fait, les organisateurs du tournoi menacèrent de supprimer cette compétition si Eurisko se représentait parmi les candidats.
    • Reprenant une expression de Lenat, Gladwell nomme ce genre de stratégies “des solutions socialement horrifiantes”. On comprend pourquoi…
    • Goliath est vainqueur dans 71 % des cas. C’est beaucoup, mais cela laisse un bon tiers de chance à David.
    • Que se passe-t-il si David choisit une stratégie “socialement horrifiante” ? Il gagne alors dans 63,6% des cas, nous explique Arreguin-Toft. En revanche, s’il choisit de jouer dignement, selon les règles, ses chances de victoires tombent comme neige au soleil. Sur 152 batailles analysées par Arreguin-Toft, où le camp le plus faible adoptait une stratégie analogue à celle du plus fort, il avait perdu dans 119 cas.
    • l’article de Gladwell met l’accent sur un point fréquemment oublié par tous ceux qui cherchent à penser “hors de la boite” : le rôle fondamental de la laideur. Les obstacles au changement ne sont pas d’ordre cognitif. Ils impliquent aussi des facteurs esthétiques, moraux, il heurtent ce qu’on doit bien appeler, faute de mieux, la bienséance.
  • Un résumé en français du livre de Presentation Zen, de Garr Reynolds. Pour améliorer vos présentations.

  • Un moteur qui permet de rechercher dans Twitter en plusieurs langues

  • Métamoteur qui catégorise les moteurs qu'il interroge par thèmes. Pas mala

  • New search engines that are popping up across the Web strive to make searches faster, smarter, more personal and more visually interesting.


Mai 09 27

Version imprimable L'état d'esprit qui fait les bons veilleurs




Amusant que les meilleures descriptions de l'état d'esprit qui sied à tout bon veilleur ait été données, selon moi, par deux écrivains de science-fiction à 40 ans d'intervalle .

  • Dans mon article "Comment les auteurs de science-fiction ont anticipé les métiers de la veille", j'évoquais cette phrase du grand visionnaire qu'était John Brunner :
    • Donald Hogan, a été recruté par une agence militaire américaine à l’issue de ses études d’ingénieur généraliste. Il a été choisi pour sa capacité à « opposer les uns aux autres les éléments du monde extérieur, les comparer (…) à l’affût de structures, de ressemblances », mais aussi pour étudier toutes les revues scientifiques possibles et « signaler (…) tout rapprochement et tout recoupement qu’il lui semblait utile de porter à la connaissance de qui de droit, indiquer, par exemple à un astronome qu’une société d’études de marché avait mis au point une nouvelle technique d’échantillonnage, ou suggérer qu’un entomologiste fût informé d’un nouveau problème de pollution atmosphérique ». Donald pense qu’« on n’a pas besoin de tout savoir. On a besoin que de savoir où trouver ce qu’on cherche quand c’est nécessaire » (Tous à Zanzibar, 1968).
  • L'écrivain canadien Robert J. Sawyer développe la même idée dans un article consacré à la question de la gestion de l'attention où il décrit les compétences que les jeunes générations développent à force de baigner dans un environnement numérique :
    • "We shouldn't pack our brain full of facts and figures; instead, we should train ourselves to be able to quickly absorb and synthesize all the myriad sources of information that are available to us."
Bientôt tous veilleurs. Donc.

Si vous avez aimé ce billet vous pouvez :

Le promouvoir :



En parler sur Twitter :


Mai 09 21

Version imprimable Iceberg intelligence économique n°6 : du 05/05/2009 au 22/05/2009 (30 items)


IcebergIE

Un bel iceberg IE pour égayer ce long week-end, avec un peu plus de news hexagonales que d'habitude :

  • De l'importance de l'IE pour les entreprises exportatrices - BRAINSFEED.IE

    Une équipe d'universitaires flamands s'est lancée dans une recherche visant à valider l'hypothèse d'une corrélation entre activité en intelligence économique et intensité des exportations des entreprises.

      • la reconnaissance, par les entreprises exportatrices, du caractère stratégique de l'IE peut affecter favorablement leur compétitivité pour plusieurs raisons:
        • l'IE donne à l'équipe de gestion une image des différents marchés plus exacte et compréhensible
        • l'IE permet aux exportateurs d'identifier les menaces et les opportunités
        • l'IE supporte les prises de décisions stratégiques et à long terme
        • l'IE peut être utilisée pour des prises de décision tactiques et immédiates
      • les entreprises exportatrices reconnaissent la valeur ajoutée de l'IE, plus particulièrement, les entreprises flamandes considèrent qu'une culture de l'intelligence économique est importante
      • il semble qu'une relation entre volume d'exportation et pratiques d'intelligence économique existe, qui peut être expliquée par le besoin continu de décisions tactiques et stratégiques fréquentes, rapides et exactes et le fait que l'IE est un bon moyen pour y parvenir
      • les sources d'informations ne varient pas en fonction des profils d'exportation, probablement en raison de leur abondance
  • Using social media for competitive intelligence

    Présentation donnée à l'occasion de SCIP 2009

  • 1st Portuguese-French Meeting on Competitive Intelligence - Youtube

    C'était en février dernier, avec la particpation d'Alain Juillet.

  • L'avenir de l'intelligence économique après le départ d'Alain Juillet

    Article de Christian Harbulot qui dresse le bilan du mandat d'Alain Juillet et évoque les challenges à venir pour son remplaçant.

    • Le départ d'Alain Juillet marque la fin d'une étape dans le processus de développement de l'intelligence économique en France. Le repositionnement de cette fonction au Ministère de l'Economie a été évoqué et semble une idée logique étant donné la place déterminante qu'occupe ce ministère dans l'administration du pays.
    • Certains groupes de travail initiés par Alain Juillet ont abordé des problématiques nouvelles dans le domaine des sources ouvertes comme la manipulation et l'influence. L'intelligence territoriale est en cours de développement à travers la démarche expérimentale des pôles de compétitivité.
    • Mais il n'en demeure pas moins vrai que des dossiers majeurs sont restés en suspens. Le premier est celui de la formation et des réformes à entreprendre dans notre système éducatif. Le constat est simple à faire : les étudiants ont une carence majeure en termes de culture générale à l'égard de l'information et de son usage dans le développement des entreprises et des territoires.
    • Il est incompréhensible qu'un appareil d'Etat soit incapable d'impulser la refonte fondamentale d'un tel programme qui impacte les élèves des classes de seconde, et la filière ES de première et de terminal.
    • Alain Juillet a toujours présenté l'Etat en tant qu'accompagnateur des entreprises afin qu'elles abordent la compétition « à armes égales » avec leurs concurrents étrangers.
    • La finalité d'une entreprise n'est pas la même que la survie d'une population sur un territoire. L'historien Fernand Braudel nous l'a expliqué dans ses écrits.
    • Un chef d'entreprise se doit de faire du profit. Un pouvoir politique est élu pour aider un peuple à exister. C'est la grande différence mise en exergue par la crise actuelle. L'intelligence économique est à ce titre un instrument de pilotage essentiel des ressources informationnelles d'un pays.
    • Cantonner l'IE à des opérations limitées sur des marchés stratégiques est déjà un acquis appréciable mais qui reste insuffisant pour affronter les épreuves à venir. Dans ce dossier, une voix ne s'est pas encore faîte entendre, celle du député Bernard Carayon, qui, ne l'oublions pas, a rédigé deux rapports essentiels sur la question à la demande des deux premiers ministres sous la Présidence de Jacques Chirac.
  • Le testament du général Pinatel

    Le patron des professionnels de l’intelligence économique présente son rapport moral lors de l’assemblée générale de la FéPIE. Ce discours, son dernier dans ce rôle, pose quelques pistes intéressantes sur le contrôle de la profession, alors que le débat sur les « officines » est toujours plus d’actualité.

    • Quant à l’avenir, le rapport moral de Pinatel propose quelques pistes au prochain président (renforcer les relations avec les pouvoirs publics, développer la certification des professionnels et leur recensement). En revanche, rien n’est explicitement écrit sur le contrôle de la profession pour éviter d’éventuelles dérives.
    • Le général Pinatel m’a cité quelques idées. Il penche pour un mécanisme d’instruction des dossiers par la Fédération avec, comme boussole, les certifications de compétences qu’elle a mises en place. Les dossiers retenus seraient ensuite validés par une instance étatique, où la FéPIE serait représentée.
    • La fédération tendrait alors vers un ordre professionnel à même de contrôler les dérives de certaines « officines » alors que les dispositions de la Lopsi II visant à instituer un contrôle de ces officines ne sont pas prêtes à passer dans la réalité.
  • Merger Information: SCIP and the Frost & Sullivan Institute - SCIP

    SCIP US va rejoindre Frost & Sulivan pour survivre.

    • The recently held SCIP09 International Conference and Exhibition, while a successful meeting for all who attended, did not generate the planned and required income to support SCIP as a viable organization beyond the second quarter of this year. This leaves us at a crossroad. With no change, SCIP will become insolvent and all of the great work our organization has contributed over the years will cease.
    • Now, after careful and extensive deliberation, the SCIP Board of Directors has unanimously approved a merger with Frost & Sullivan Institute, another non-profit organization.
    • SCIP’s merger with the Frost & Sullivan Institute is in line with our organizational strategy, and will create financial security, maintain and grow membership value, and expand the visibility of competitive intelligence to a wider range of corporate senior management. This merger will not change any services you currently receive as a member and will allow you to gain additional membership benefits in the future. SCIP, as an institution and brand, will remain an autonomous, member-driven society.
  • Le renseignement économique en marge de la loi - Libération

    Intelligence économique, vaste programme. En anglais economic intelligence («renseignement économique»), sa version française alimente la polémique depuis quinze ans. Elle recouvre des métiers (détectives, auditeurs, lobbyistes, stratèges en tout genre) n’ayant rien à voir entre eux. Pourtant la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, veut légiférer.

    • Alain Juillet, le Monsieur Intelligence économique du gouvernement depuis cinq ans (de Chirac à Sarkozy), le constate au moment de rendre son tablier et retourner dans le privé : «60 % du travail du MI6 britannique concerne le renseignement économique ; pour la CIA américaine, c’est 50 % ; contre 5 % en France.»
    • Tout se règle à la bonne franquette, sans cadre réglementaire. Ce sont les grosses boîtes du secteur de l’armement qui travaillent main dans la main avec les services spéciaux.
    • ça coince au niveau des PME, pour lesquelles l’Etat incarne «le fisc, la douane et la répression», selon un spécialiste.
    • «Il doit pouvoir exister un point de rencontre entre les entreprises et l’Etat. Où une boîte puisse dire : "J’ai un problème, un Russe veut entrer dans mon capital, mon concurrent déverse ses déchets dans une rivière…" Mais l’Etat refuse de jouer au supplétif des entreprises, il se contente de compter les points, de sanctionner quand il peut.»
    • L’interlocuteur naturel des entreprises, c’est Bercy, pas un policier ou un militaire.»
    • «Ce n’est plus seulement le meilleur produit au meilleur prix. Il y a aussi des réseaux, l’influence.»
    • a réforme, incluse dans le projet Lopsi II (loi d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure), vise à réglementer les officines «dont l’activité principale est la recherche d’informations non disponibles qui ont une incidence significative pour l’évolution des affaires». C’est quoi une «information non disponible» ? Une «incidence significative» ? On comprend que la réponse tarde à venir.
  • Persuading through Competitive Intelligence Tools: the Cooperative Angle

    Un billet d'Ellen Naylor.

  • British Intelligence Warns British Telecom about its Huawei Equipment at IntelFusion

    Des risques avec le matériel de téléphonie chinois?

  • Starting a Competitive Intelligence Function

    3 conseils pour bien débuter.

    • 1) Surfacing or creating decision-makers’ needs, rather than responding to what they say they need. Managers must directly work with the CI team to link those questions to decisions, strategies, plans, and actions they are considering or pursuing. Then, the function delivers answers to the right set of questions.
    • 2) The critical intelligence output is insight developed through analysis and based on judgments, conclusions, forecasts and implications. It informs them about business issues and challenges not previously visible or provides a different perspective on recognized needs. This insight engages the decision-makers and differentiates them from other information providers in the organization.
    • 3) Intelligence is co-created by the interaction of CI staff and decision makers. They discuss and debate the intelligence findings, include CI staff in strategy development, and provide feedback on their satisfaction with the intelligence they receive. A critical measure of CI value is the output to use ratio: the percentage of their outputs that decisions makers put to use for some purpose.
  • Pharma Strategy Blog: Using competitive intelligence to drive business

    Billet de Sally Church qui revient sur la présentation d'Eric Garland à SCIP 09

  • Mc Afee sees rise in stock scams, social-engineering attacks

    Most of the articles deal with ways in which scammers use social engineering --not hacking--to dupe people into downloading malicious software to their computers or giving out their personal information, passwords, and bank account details to malicious Web sites.

    • There have been headlines about people scamming the equities market by circulating false news in the hopes that stocks will move up or down (the false report that Apple's Steve Jobs had a heart attack being just the latest). What about investors losing or winning based on security news events?
    • Microsoft's stock price tends to go down on "Patch Tuesday," the day it issues its monthly batch of security fixes, and when it issues an advance notification of the security bulletins for the month. Then on "Exploit Wednesday," which is the day after "Patch Tuesday," there is, on average, an uptick in the stock price.
    • "This is probably because institutional investors or market makers feel Microsoft was oversold the day before because of the bad news and that, in reality, Microsoft's value as an investment was only negligibly affected," he writes. "Note that this trend has been consistent during the past three years and continues today."
    • "What would happen if a person built up a short position in a major software company and posted a handful of vulnerabilities with exploits to the Full Disclosure mailing list?"
    • There also has been a jump in the number of malicious programs posing as updates or software from security vendors, writes Elodie Grandjean, a virus researcher for Mc Afee Avert Labs in France. The programs lure people into downloading malicious software that instead of protecting the computer infects it with malware and interferes with legitimate security software actions.
  • Launch of the Influence Landscape framework (Beta) - Trends in the Living Networks

    Une cartographie pour comprendre et analyser les mécanismes d'influence.

    • InfluenceLandscape_Betav1.jpg
    • DRIVING FORCES:
      A wide array of forces are shifting value and attention to the influence landscape and from traditional media, advertising, and marketing.
    • INFLUENCERS:
      There are a wide variety of roles played by influencers, with different dynamics for each in how they influence and how they can be reached.
    • INFLUENCE MECHANISMS:
      Influence requires communication, and today a wide and ever-increasing range of channels, from face-to-face meetings to broadcast TV, are mechanisms to spread influence.
    • INFLUENCE AGGREGATORS:
      While influence flows through many channels, one of the drivers making social media more important is that influence of many is aggregated through a variety of tools.
    • INFLUENCE NETWORKS:
      Influence flows through networks – it cannot be understood as a linear mechanism focused on individual influencers. There are a number of key aspects of influence networks that need to be addressed to tap the power of influence.
    • OVERALL COMMENTS:
      This is a Beta which will be refined considerably, so please let us know your thoughts. It is not an attempt to be comprehensive, more an indication of the key issues in the space. However we’re particularly keen to hear what glaring omissions or oversights we may have made.
  • CI Series: 1. Find the Pain

    Premier article d'une série qui devrait en comporter 15. This competitive intelligence series describes some practical steps for someone to follow that is interested in starting a CI activity in an organization.

  • Veiller futé à l'international (volume 2)

    Un guide gratuit à télécharger sur le site des Conseillers du Commerce Extérieur de la France (CCEF). Voir dans le milieu de la page.

  • Comment vaincre les Goliath ?

    Un excellent exemple de stratégie du faible au fort et les leçons à en tirer.

    • Pour faire gagner son équipe, Ranadivé a remis en cause ce mode de fonctionnement. Ses filles avaient pour mission de gêner leurs adversaires en tous lieux, tout le temps. Elles ne savaient pas dribbler, faire de paniers ? Pas grave. Ranadivé n’avait pas le temps de leur enseigner ce genre de techniques complexes. Il se contenta de les entraîner pour les maintenir en forme. Courir, ça, elles savaient, c’était largement suffisant pour briser la stratégie classique de leurs adversaires. L’équipe gagna plusieurs matches amateurs, mais au prix d’une réputation tout à fait détestable.
    • le rôle du temps réel en opposition au batch, c’est-à-dire le traitement différé. Dans les années 70-80 : le “batch” c’était par exemple ces vieux programmes cobol qui crachaient pendant la nuit des listings élaborés à partir des données qui avaient été saisies dans la journée.
    • “Le monde avance en temps réel”, explique Ranadivé, “mais le gouvernement fonctionne en batch. Il s’ajuste régulièrement. Sa mission est de maintenir la température de l’économie à un niveau confortable, mais si vous deviez faire la même chose chez vous, vous changeriez la température en coupant ou allumant le chauffage à des intervalles de plusieurs mois, surchauffant ou réfrigérant systématiquement votre maison.”
    • Le basket-ball, avec sa succession de séquences attaque-défense dans un ordre précis, est un système en batch. Les filles qui courent dans tous les sens sans respect du timing établi le font entrer dans l’ère du temps réel. Pourquoi le temps réel est-il favorable aux “insurgés”, aux “David” ? Parce qu’il joue sur l’endurance. Le but des opérations est d’épuiser l’adversaire. Plus le temps de combat est long et continu, plus il est favorable au faible.
    • Point encore plus important que le temps réel : le rejet des règles implicites.
    • Car le jeu des gamines de Vivek Ranadivé était tout sauf du “bon basket”.
    • Eurisko jouait en dehors des règles implicites, il avait simplement mis fin à l’intérêt du jeu lui même. De fait, les organisateurs du tournoi menacèrent de supprimer cette compétition si Eurisko se représentait parmi les candidats.
    • Reprenant une expression de Lenat, Gladwell nomme ce genre de stratégies “des solutions socialement horrifiantes”. On comprend pourquoi…
    • Goliath est vainqueur dans 71 % des cas. C’est beaucoup, mais cela laisse un bon tiers de chance à David.
    • Que se passe-t-il si David choisit une stratégie “socialement horrifiante” ? Il gagne alors dans 63,6% des cas, nous explique Arreguin-Toft. En revanche, s’il choisit de jouer dignement, selon les règles, ses chances de victoires tombent comme neige au soleil. Sur 152 batailles analysées par Arreguin-Toft, où le camp le plus faible adoptait une stratégie analogue à celle du plus fort, il avait perdu dans 119 cas.
    • l’article de Gladwell met l’accent sur un point fréquemment oublié par tous ceux qui cherchent à penser “hors de la boite” : le rôle fondamental de la laideur. Les obstacles au changement ne sont pas d’ordre cognitif. Ils impliquent aussi des facteurs esthétiques, moraux, il heurtent ce qu’on doit bien appeler, faute de mieux, la bienséance.
  • CIA on Hypnosis in Interrogation

    Un article de chercheur sur la possibilité de recourir à l'hypnose pour mener des interrogatoires.

    • The view that hypnosis is a state of artifically induced sleep has been widely held since Braid 7 invented the term in mid-nineteenth-century. Currently Pavlov 20 takes a similar position in maintaining that cortical inhibition, sleep, and hypnosis are essentially identical.
    • In summary, it appears extremely doubtful that trance can be induced in resistant subjects. It may be possible to hypnotize a person without his being aware of it, but this would require a positive relationship between hypnotist and subject not likely to be found in the interrogation setting.
    • The evidence also indicates that information obtained during hypnosis need not be accurate and may in fact contain untruths, despite hypnotic suggestions to the contrary.
    • Hypnosis as a prophylaxis against interrogation, whether to prevent hypnosis by captors, to condition against stress and pain, or to create amnesia for sensitive information, would function as an artificial repressive mechanism with the serious disadvantage of diminishing the captive's mastery of the situation. Finally, the hypnotic situation, rather than hypnosis itself, seems likely to be a more effective instrument in interrogation.
  • Glassdoor.com - Company Salaries and Reviews

    Un site collaboratif pour comparer les niveaux de salaires dans les entreprises. Peut évidemment s'avérer fort utile pour faire un peu de benchmarking.

  • Facebook : Israel met en garde contre l'espionnage par Neteco.com

    Les services de renseignements israéliens ont publié un avertissement sur l'usage du réseau communautaire Facebook et affime que certaines autorités musulmanes recruteraient des espions afin de scruter les réseaux sociaux populaires.

  • Travailleurs du savoir et organisations de demain (blogue de My Loan Duong et de Nicolas Sarrasin) » L’enjeu des organisations du savoir et de la connaissance: l’intelligence collective

    Dans un article de la revue Competitive Intelligence Magazine (www.scip.org) des mois de janvier-févrie r2009, pp.17-21, commentant les opinions réunies dans «The Future Direction of Competitive Intelligence» publié dans le numéro de septembre-octobre de la même revue , Liam Fahey, co-fondateur et directeur général du Leadership Forum Inc. et professeur en stratégie de la gestion au Babson College à Boston s’est dit déçu du contenu .

    • Dans les corporations, le problème selon cet expert en stratégie de la gestion  vient du fait que les dirigeants ou responsables investissent trop de de temps à contempler leur nombril en oubliant de regarder ailleurs . L’obession des graphiques, des c giagrammes, des tableaux , de données  quantitatives. Conrètement ,  les responsables s’attardent trop  à développer leur réseau d’alliances,  à travailler sur les outputs et les  statistiques, à raffiner leur analyses de rapports, à produire de beaux rapports annuels  qu’à développer ce qui est la richesse et la source des connaissances et du développement  de leur entreprise en regardant autour d,eux pour non seulement satisfaire des besoins mais à en créer.
    • 1/  Dans un environnement qui fait appel à l’intelligence compétive,  les décisions prises doivent s’adresser  plus aux  besoins qui font surface ou apporter les solutions à ceux qui sont en charge qu’à répondre à leurs besoins.
    • 2/ L’intelligence critique est intuitive (insight). C’est par l’intuition, c. ,Est à dire la possibilité de dévancer les tendances de fonds que le leader se démarque.
    • 3/L’intelligence collaborativen’est pas le fruit du travail d’un professionnel. C’est le résultat d’un travail collaboratif netre les professionnels et ceux qui sont reponsables.
  • French Chinese cooperation - Delegation of the Competitive Intelligence Center of the Hunan Province and The Direction of the Economic Intelligence of the ACFCI

    After several cooperative efforts between the ACFCI, the Shanghai Library and various French experts in Competitive Intelligence (all these events are available in this site), a delegation of the Hunan Provincial Competitive Intelligence Center has been received at the ACFCI in Paris for a seminar and various conferences about Competitive Intelligence.

  • Social Networking and Web 2.0 Tools for Competitive Intelligence

    Un article qui revient sur l'utilisation de Twitter, Linkedin et les wikis pour la competitive intelligence.

    • Building and maintaining “human source networks” is a competitive intelligence best practice that supports both the acquisition of unique, non-published information as well as provides expert opinion and commentary in support of the intelligence analysis effort.
    • For CI practitioners, several Twitter tools and features make the service potentially very valuable:
    • For example, I used Linkedin to identify third-party insurance product distributors -- agents, broker/dealers, and consultants -- in support of a client research project. By leveraging the social networking aspect of Linkedin (offering to “connect” with these potential sources, allowing each of us to expand our online network) we were able to collect valuable information while offering business networking benefits for our sources.
    • Competitive intelligence analysts can similarly use wikis to collaborate with CI function practitioners and contributors to define intelligence requirements, share observations and information, and test and debate analytic hypotheses and conclusions.
    • When used properly, wikis can support all facets of the intelligence function, including determining intelligence needs, collecting and reporting intelligence, and analyzing intelligence.
    • these new social networking and Web 2.0 tools represent perhaps the most significant technological advancement in the intelligence field in some years. Organizations that can leverage these tools to improve their human source network management, and to add unique and differing insights on their most pressing intelligence problems can dramatically increase the value and impact of competitive intelligence inside their organization.
  • Using Competitive Intelligence Concepts to Protect Business and Increase Revenue - Part 1

    Exemple de pratiques de competitive intelligence dans les sociétés d'avocats.

    • During an economic downturn such as this, the general rule of thumb for most businesses is simple: protect your base of business, and look for ways to drive and even increase top-line revenue.
    • Who are the top threats to your top clients? What is your market share of that client’s legal work? Who else is representing your top clients, both in other jurisdictions, as well as in other areas of law? Do these competing firms have a history of successfully cross-selling themselves to their clients and increasing their market share?
  • Les think tanks français massacrés dans un classement américain

    En matière d'analyse stratégique et de réflexion sur les relations internationales, les centres d'études (think tanks) parisiens sont quasiment ignorés par une étude américaine classant les organismes de recherche internationaux.

    • cette étude de 53 pages titrée The Global Go-To Think Tanks , est passée inaperçue en France, alors qu'elle est assez instructive. Moins sur la réelle qualité des instituts français, sans doute, que sur la perception que l'on peut en avoir à Washington, certes, mais pas seulement. Car le classement établi par le chercheur James Mc Gann est basé sur une enquête mondiale auprès des différents instituts, chacun notant les collègues.
    • Quantitativement, les think tanks français sont à la remorque. Notamment du Royaume-Uni, qui compte 263 instituts, mais aussi de l'Allemagne (186). Paris n'est pas répertoriée parmi les villes constituant des carrefours continentaux, puisque seules Berlin, Londres et Bruxelles sont citées en Europe.
    • que sont le développement international, la politique de santé, l'environnement, l'économie internationale, ou la politique sociale.
    • le centre d'analyse et de prévision du quai d'Orsay livre des commentaires cruels sur les think tanks français, accusés à peu de chose près de faire dans le provincialisme hexagonal : "Fonctionnant davantage comme des cercles de réflexion, leur influence reste cantonnée à la formulation d'idées pour les courants politiques locaux. Ces organismes n'interviennent que très marginalement dans le processus de décision concernant les questions internationales."
    • Critiquant "la certitude, en France, que l'institutionnalisation de l'expertise, de même que son financement, est du ressort de l'autorité étatique", la note souligne que les think tanks français "tendent parfois à confondre le travail de synthèse, ou de reformulation, avec la véritable recherche". Et d'ajouter : "Le risque est que, dans la mesure où nombre de ces organismes ne proposent pas d'alternative nouvelle aux idées que formulent les experts de l'administration, ils perdent de leur pertinence et leur plus-value intellectuelle sur le marché mondial des idées n'est pas suffisamment reconnue".
  • Benchmarking CIA - Competitive Intelligence Definition

    • Lets look at CIA's Core Values:
    • Service. We put Country first and Agency before self. Quiet patriotism is our hallmark. We are dedicated to the mission, and we pride ourselves on our extraordinary responsiveness to the needs of our customers.
    • Integrity. We uphold the highest standards of conduct. We seek and speak the truth—to our colleagues and to our customers. We honor those Agency officers who have come before us and we honor the colleagues with whom we work today.
    • Excellence. We hold ourselves—and each other—to the highest standards. We embrace personal accountability. We reflect on our performance and learn from that reflection.
  • I.B.M. Unveils Software to Find Trends in Vast Data Sets - NYTimes.com

    Un nouveau logiciel qui analyse en temps réel des données structurées et non-structurées pour en tirer du sens. Mais cela à un prix...

    • Bo Thidé, a scientist at the Swedish Institute of Space Physics, has been testing an early version of the software as he studies the ways in which things like gas clouds and particles cast off by the sun can disrupt communications networks on Earth. The new software, which I.B.M. calls stream processing, makes it possible for Mr. Thidé and his team of researchers to gather and analyze vast amounts of information at a record pace.


    • I.B.M., based in Armonk, N.Y., spent close to six years working on the software and has just moved to start selling a product based on it called System S. The company expects it to encourage breakthroughs in fields like finance and city management by helping people better understand patterns in data.
    • “The challenge in that industry has not been ‘Could you collect all the data?’ but ‘Could you collect it all together and analyze it in real time?’ ” Mr. Mills said.
    • Instead of creating separate large databases to track things like currency movements, stock trading patterns and housing data, the System S software can meld all of that information together. In addition, it could theoretically then layer on databases that tracked current events, like news headlines on the Internet or weather fluctuations, to try to gauge how such factors interplay with the financial data.
    • I.B.M. has succeeded in performing very quick analyses on larger hunks of combined data than most companies are used to handling.

      “It’s that combination of size and speed that had yet to be solved,” said Gordon Haff, an analyst at Illuminata, a technology industry research firm.

    • The company suggests, for example, that a hospital could tap the System S technology to monitor not only individual patients but also entire patient databases, as well as medication and diagnostics systems. If all goes according to plan, the computing systems could alert nurses and doctors to emerging problems.
    • “With globalization, more and more markets are heading closer to perfect competition models,” said Dan Olds, an analyst with Gabriel Consulting. “This means that companies have to get smarter about how they use their data and find previously unseen opportunities.”
    • Buying such an advantage from I.B.M. has its price. The company will charge at least hundreds of thousands of dollars for the software, Mr. Mills said.
  • Constantin Melnik, ou le "grand métier" vu par un expert, actualité Défense ouverte : Le Point

    • "la société n'écoute le Renseignement que lorsqu'elle est prête à l'entendre"
  • How Hackers Can Steal Secrets from Reflections: Scientific American

  • L'information ouverte, ennemie des trafiquants de drogue

    Une preuve de plus que ce n'est pas parce que l'information est ouverte qu'elle est sans valeur.

  • What's Your Company's Competitive Intelligence?

    Quelques conseils généraux pour mettre en place l'IE dans une organisation.


Mai 09 21

Version imprimable 3 évènements autour de l'intelligence économique


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Comme souvent en fin de premier semestre, les évènements se multiplient et j'en ai ici sélectionné trois. Dans l'ordre :

  • Lundi 25 mai : Colloque à l'Assemblée Nationale organisée par l'AEGE et consacré au management stratégique de la concurrence. Intervenants :
    • Hervé Dumez : Directeur de Recherche au CNRS, Centre de Recherche en Gestion de l'Ecole Polytechnique
    • Philippe Baumard : Enseignant-chercheur à l'Université Paul Cézanne, Visiting Professor à l'Université de Stanford
    • Frédéric Le Roy : Professeur des Universités en Sciences de Gestion à l'Université de Montpellier, co-auteur de l'ouvrage "management stratégique de la concurrence"
    • Gérard Koenig : Expert-comptable, professeur des Universités en Sciences de Gestion à Paris XII
    • Christian Harbulot : Directeur de l'Ecole de Guerre Economique, directeur du cabinet de conseil Spin Partners
  • 12-13-14 juin : Festival de géopolitique avec un programme à la fois chargé et attractif que je vous laisse découvrir ici. (via le toujours excellent Casus Belli)
  • 18 juin : 6ème journée franco-suisse intelligence économique et veille stratégique avec comme thème cette année "L'intelligence économique, outil de développement à l'international". C'est organisé par l'IUT de Besançon et vour trouverez plus d'infos sur cette journée ici.


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