Blue Kiwi III, les fonctionnalités
Ce qui m’ennuierait
en revanche c’est que cette solution ne soit pas aussi discutée en tant que
telle, c'est-à-dire comme une plateforme de KM dotée de fonctionnalités
nombreuses et innovantes pour l’entreprise. Voici donc un aperçu de ce qu’elle
propose :
Niveau
individuel :
- Démarche de création de blogs personnels (ou collectifs) simplifiée (pas d’autorisation à demander à l’admin)
- Création d’un fil rss par blog
- Fils rss pour trackbacks
- Possibilité d’agréger les fils d’autres bloggeurs
- Possibilité de créer des fils sécurisés
- Possibilité de définir les accès aux fils sécurisés
- Système de catégorisation par tags (avec centralisation au niveau du portail)
- Création d'un nuage de tags personnel
- Commentaires hiérarchisés (forme identique aux forums)
- Possibilité
de billets partagés (c’est pas encore du wiki mais l’idée est là)
Niveau de l’organisation :
- Création d’un portail d’entreprise agrégeant les fils des différents blogs
- Possibilité de valoriser des billets via le vote des lecteurs/employés
- Possibilité d’interfaçage avec l’annuaire LDAP
- Gestion et administration des catégories et des mots-clés
- Création d'un nuage de tags collectif
Blue Kiwi
est déployée depuis 3 mois dans une unité de Dassault Systems composée de 160
membres. Le responsable de celle-ci, qui témoignait lors de la présentation, se
dit pour l’instant très satisfait à la fois du taux d’utilisateurs (100 blogs persos
ouverts et 30 vraiment actifs) et des échanges transversaux qu’ils commencent à
générer. Mettant à plat la pyramide hiérachique sans pour autant la nier, la
solution lui permet d’échanger directement avec les commerciaux présents sur le
terrain, dont une majorité qu’il n’a pas encore rencontré.
Le fait de se
dévoiler un peu en bloggant ses idées ou ses astuces de vendeur, crée
automatiquement de la proximité. S’il y a une qualité « sociale » à
reconnaître aux blogs, et les blogs d’entreprise n’échappent pas à la règle, c’est
qu’en lisant un bloggeur on finit par avoir un peu l’impression de le connaître.
C'est tellement vrai que si on le rencontre IRL par la suite les sujets de discussion viennent
souvent naturellement (c’est du vécu).
Il est bien
sûr trop tôt pour dire si ce type d’outils sera la panacée mais on peut déjà
estimer :
- Qu’il crée
de la proximité, donc du lien social à l'intérieur de l'entreprise
- Qu’il permet à l’individu de mettre en avant son travail, ses idées, ses opinions et par là de se valoriser au sein de l’organisation
- Qu’il est
un très bon outil de capture des connaissances tacites (de ceux qui acceptent
de jouer le jeu)






Max Dorane
| Le Jeudi 02/11/2006 à 12:02
| ![En Haut [^]](/public_images/skins/itheme/fleche-haut-13.png)





1 - oui mais....
Il y a quand même quelquechose qui me chagrine un peu. Il s'agit du système de catégories centralisé. C'est pertinent pour un déploiement sur une équipe homogène. Beaucoup moins si on veut utiliser blueKiwi sur à plus large échelle (plusieurs métiers). Un expert en sécurité ou metallurgie n'aura que faire d'une catégorie Marketing ou Finances. Faudrait il alors imaginer la possiblité de créer autant de portails que de communautés ?