Iceberg n° 30 : 23/05/2009 au 19/05/2009 ( 92 services, outils, articles)


Un à faire fondre durant le week-end :
  • Wordsift associe la recherche d'images de Google, un thesaurus visuel et un nuage de tags dans lequel vous pouvez cliquer sur n'importe quel mot. (via @eogez). A rapprocher de Vocabgrabber, un peu plus loin dans ce billet.

  • Un logiciel pour extraire le texte d'un fichier PDF.

  • Un nouveau service de partage de documents (Scribd-like)

  • Pour transformer n'importe quelle page web en un ebook.

  • 7 nouvelles fonctionnalités dans Google Books

  • Un service qui améliore la collaboration via emails. Et si la solution était là?

  • Un nouveau service Google pour visualiser des données statistiques.

  • Deepweb relance le moteur scientifique Science Research

  • Un dossier par le Journal du Net

  • Permet d'embarquer n'importe quel type de fichier dans un blog. Système d'annotation collaborative.

  • Un nouveau moteur de recherche en temps réel pour Twitter.

  • Un service qui vous aide à faire des choix.

  • 264 applications gratuites et portables.

  • L'alternative Open source à Visio.

  • Un moteur de recherche graphique et gratuit pour détecter les plagiats sur le web.

  • Service qui permet de visualiser de nombreux types de documents en ligne.

  • Nouveau moteur temps réel pour Twitter avec tendances et nuage de tags.

  • Un billet "porte ouverte" sur Demainlaveille par Camille Alloing de Caddereputation.

  • Un service pour créer de morceaux de musique à plusieurs (beta privée)

  • Cf. le titre

  • Bon outil d'analyse d'un compte Twitter

  • Une carte du monde interactive des réseaux sociaux réalisée avec Many Eyes

  • Une liste d'outils de social networking analysis sur un site à l'ancienne. (liens pas testés)

  • The new generation Twitter client for people who value their time and are tired of information noise.

  • Excellente carto sur la manière dont se construit l'identité numérique d'un individu.

  • Créez un réseau social pour votre entreprise avec ce service.

  • Nouveau moteur de recherche permettant de trouver les sources d'information les plus populaires sur un thème.

  • La bloggeuse doctorante Lilia Efimova vient de publier sa thèse intitulée Passion at work : blogging practices if knowledge sur son blog. Elle y traite évidemment de blogs mais aussi de Pkm (les deux étant forcément liés).

    • PhD cover
  • Un blind test des 3 grands moteurs de recherche généralistes.

  • Une autre liste de services de social networking classée par thèmes

  • Une synthèse et une bibliographie sur l’évolution en cours du métier de documentaliste juridique et plus généralement de bibliothécaire

    • Une synthèse et une bibliographie sur l’évolution en cours du métier de documentaliste juridique et plus généralement de bibliothécaire
  • Un bloggeur techno décrit le système de gestion de l'attention qu'il a mis en place.

    • Enterprise Attention Management System
  • Encore un bel outil en provenance des Google Labs...

  • Une extension pour Firefox qui permet d'écrire un mot avec des caractères accentués ou spéciaux. Peut être utile pour interroger un moteur de recherche avec un mot orthographié d'une manière précise.

  • Belle liste de plugins Firefox

  • Liste de services de social networking classés par thèmes

  • Beaucoup de bonnes idées pour mieux gérer vos tâches sans vous mettre la pression. Merci pour le résumé :-)

    • Il existe en réalité une dualité entre ordre et créativité, que Mark laisse transparaître dans la formule suivante :

      efficacité = ordre x créativité

    • L’efficacité ne pourra pas se passer d’ordre, sinon les idées qui nous viennent à l’esprit ne seraient jamais réalisées. Et l’efficacité ne peut pas se passer de créativité, puisque l’ordre ne représente que la forme et non le fond. Cette formule nous apprends donc qu’être organisé est essentiel pour améliorer l’efficacité de toute personne un tant soit peu créative.
    • Rappelons qu’être organisé, ce n’est pas forcément que tout soit super clean, mais qu’on s’y retrouve afin qu’il soit facile de trouver ce que l’on cherche. Donc éviter d’être trop maniaque au point de passer son temps à ranger. Pas besoin non plus de peaufiner à longueur de journée la liste de choses à faire.
      • Est-ce que votre travail vous submerge sans pour autant que vous le voyiez comme un défi ?
      • Est-ce qu’une grande partie de votre travail ressemble à celui de ceux qui sont sous votre hiérarchie?
      • Est-ce qu’il ne vous reste pas des tâches vitales à accomplir sous la main?
      • N’avez vous jamais le temps de vous poser pour réfléchir?
      • L’horizon de vos actions est-il toujours très court?
      • Buttez-vous sans cesse contre le même problème?
    • De même qu’au restaurant nous ne pouvons choisir qu’un nombre limité de plats, nous devons faire la fine bouche avec les engagements qu’on prends.

      De même qu’au restaurant nous ne mangeons qu’une bouchée à la fois, nous devons travailler sur une chose à la fois, et casser en morceau les tâches trop grosses.

    • On a souvent l’habitude de travailler avec des listes ouvertes. Par exemple, la boîte de réception des emails est une liste ouverte puisque de nouveaux emails arrivent constamment. Une liste de choses à faire classique est aussi une liste ouverte puisqu’on y ajoute sans cesse de nouvelles tâches à faire.
    • L’embêtant avec une liste ouverte, c’est que d’une part les nouvelles choses qui arrivent nous distraient, et d’autre part, le boulot n’est jamais terminé. Alors qu’avec une liste fermée, on va pouvoir se mettre à l’abris des interruptions pour terminer un travail quantifiable à l’avance.
    • L’application évidente de la liste fermée est de planifier une journée de travail à l’avance et de s’interdire d’y ajouter d’autres tâches pendant ladite journée. En fait, tout le surplus de travail qui arrivera pendant la journée sera reporté sur la liste du lendemain. D’où la maxime : faites-le demain.
    • Pour que la méthode fonctionne, il faudra rester réaliste lorsqu’on planifie la journée du lendemain.
  • Une très bonne idée. J'utilise cette technique sans l'avoir formalisé depuis 2 ou 3 ans (je ne suis sûrement pas le seul) et ça marche, d'ailleurs cela ne peut que marcher.

    • Il existe pourtant un moyen simple de faire avancer les choses de manière presque magique qu’on appelle l’initiative journalière.
      • Agir
      • En premier
      • Tous les jours
    • Mais le fait de faire quelque chose chaque jour, ne serait-ce que cinq minutes, s’accumule finalement pour faire une différence. Et une fois sur la lancée, l’achèvement de la tâche n’est soudain plus très loin.
    • Faire quelque chose chaque jour garanti que la tâche va progresser.
    • L’initiative journalière est bien indiquée pour les trois activités suivantes :
    • Rattraper du travail en retard
    • Corriger un système d’organisation défectueux
    • Il est très facile de détecter un système d’organisation défectueux. Vous vous trouverez souvent à dire : “je ne sais jamais où mettre les choses”, ou “il me manque toujours quelque chose”.
    • Démarrer un nouveau projet
    • L’initiative journalière ne doit pas être confondue avec un projet. La plupart des projets devraient pouvoir être menés parfaitement bien sans jamais devenir l’initiative journalière.
    • Cependant, à leur début, certains projets nécessitent une période d’attention concentrée avant d’avoir un élan suffisant pour tourner. Sans l’initiative journalière, on peut continuer à y réfléchir pendant des mois avant de commencer à agir.
    • ce n’est pas le travail qu’on accompli en une fois qui compte mais l’accumulation des actions successives qui va mener au but.
  • En voilà un moteur bien pratique. Gegereka (??) vous donne en effet accès directement dans la page de résultats aux fichiers téléchargeables présents dans les pages indexées.

  • Nouveau moteur de recherche made in India.

  • Et un multimoteur de plus.

  • Un agrégateur de flux qui ne monter que ce que les sites qui ont changé.

  • via @aponcier Une étude qui montre bien la nécessité d'avancer dans le dialogue sur ce thème.

    • Selon l'étude, 95 % des responsables informatiques autorisent actuellement les employés à accéder à certains sites du Web 2.0, une liberté logique, dans la mesure où 62 % des sondés estiment que le Web 2.0 est indispensable à l'activité de leur entreprise.
    • Mais la liberté accordée semble insuffisante : 86 % des responsables interrogés déclarent être sous pression, notamment de la part des cadres dirigeants et des services marketing et commerciaux, pour "autoriser un accès élargi" au Web 2.0, souvent très bridé.
    • Paradoxalement, les sites les plus souvent autorisés sont aussi ceux qui sont, dans d'autres entreprises, le plus souvent bloqués : les webmails (type Hotmail, Gmail, Yahoo Mail, etc.), les portails Web comme iGoogle, les wikis (pages collaboratives, comme Wikipedia) et, évidemment, les réseaux sociaux, dont Facebook,
    • 80 % des responsables informatiques se déclarent confiants pour la sécurité de leur entreprise. Mais Websense, qui travaille dans le secteur, affirme : "Les chiffres montrent qu'elles (les entreprises, NDLR) ne sont pas bien équipées pour se protéger contre les menaces du Web 2.0." Paradoxalement, lorsque les questions du sondage se font plus précises, seules 9 % des entreprises reconnaissent avoir déployé des moyens de sécurité couvrant tous les vecteurs de menaces : rien à voir avec la confiance affichée au début.
    • Facebook est, par exemple, un vecteur de codes malicieux, qui se propagent via les applications, des extensions du site créées par tout un chacun, et auxquelles les utilisateurs doivent donner un accès complet à leur profil pour profiter de nouvelles fonctions alléchantes (préparer des sondages pour ses amis, savoir qui a écrit quoi sur quelqu'un, etc.).
    • 47 % des responsables interrogés admettent que les employés essaient de contourner la politique de sécurité Web des entreprises.
    • L'étude montre une méconnaissance du Web 2.0 et des nouveaux usages d'Internet en général, de la part des entreprises. Peut-être ont-elles besoin de temps pour s'adapter, mais, au vu des menaces, la prise de conscience risque d'être plutôt brutale.
  • Excellent service pour trouver des infos à partir d'une adresse IP.

  • Article qui présente plusieurs types de représentations graphiques de réseaux sociaux.

  • Un moteur de recherche par similarité graphique en provenance de Yahoo! Labs Japon

  • Excellent service de création de diagrammes et schémas avec de nombreux modèles réutilisables.

  • Service de création de diagrammes gratuit

  • Interface d'exploration des tags ou utilisateurs Delicious en carto 3D.

  • 10 présentations sur les médias sociaux du web.


  • Un article sur les moteurs de recherche visuels dans le dernier n° d'inf@vis

    tags: ib, CartographieInformation, visualisation, visualization, moteur de recherche graphique, mot

  • Petit annuaire d'outils d'aide à l'analyse du discours.

    tags: ib, textmining, Analyse

  • Un nouveau moteur de recherche avec clusterisation graphique.

  • Service de veille par mots-clés sur le web social.

  • Interface d'interrogation des moteurs généralistes par pays et langue.

  • Encore un agrégateur pour vos différentes applications sociales

  • Easily send large files directly between computers for free.

  • Un annuaire pour trouver les meilleurs bookmarklets.

  • Service de clipping + notes personnelles.

  • Un logiciel d'aide à la présentation.

  • Le point de vue de Dion Hinchcliffe sur l'utilisation de Sharepoint pour aller vers l'E2.0

  • Un autre Streamy mais cette fois il s'agit d'un logiciel pour télécharger les musiques sur Deezer, Jiwa, Youtube et Dailymotion.

  • Il est bien ce comparateur. Je le découvre mais il ne doit pas être si récent.

  • En voilà un agrégateur social intéressant.

  • Très bon texte de l'écrivain de SF Robert J. Sawyer à propos du multitasking et de quelques autres choses.

    • But that was an aberrant period in human history. It was the era of the boob tube and couch potatoes, of people sitting passively in front of television sets for hours on end. Now, in a world in which young people constantly shift their attention from one thing to another, we brand them as ill if they don't sit still in class.
    • Prior to TV — going right back to our origins on the African savanna — we were always multitasking, simultaneously gathering, hunting, scanning the skies for eagles, scanning the grass for snakes, watching the horizon, and protecting our mates and children.
    • But if we are to take anything from Marshall Mcluhan's pioneering work on media, it is that screens are not created equal. The passivity of television has nothing in common with the interactivity of the computer.
    • And yet in our schools and universities, we expect our kids to be happy with passive consumption. Can we blame students for being restless under such circumstances?
    • Tell that to the kids who are creating videos, building websites, and publishing thousands of words of text each day: not only are they doing high-quality work, they are doing things on their own that it used to take large teams to accomplish.
    • Just as pernicious as the canard about multitasking is the claim that Google is making us stupid. Again, the old model of learning — rote memorization — was a product of information scarcity. Does it really make sense to spend days in school memorizing the names of prime ministers or state capitals when literally the moment you ask the question you can have the answer?
    • Lawyers have long known this: they happily bill you for researching the law; their expertise is not in what they know, but in what they know how to find.
    • We shouldn't pack our brain full of facts and figures; instead, we should train ourselves to be able to quickly absorb and synthesize all the myriad sources of information that are available to us.
    • it won't be long before your online avatar will be as intricately detailed as the real you.
    • But multitasking will. We should embrace and encourage it in our young — because, just as it was in the ancient past, it will forevermore be a key survival skill.
  • Le social software by Google.

  • Excellente revue gratuite consacrée à la visualisation de l'information. En anglais.

  • Multimoteur disposant de nombreuses sources et permettant de se créer des dossiers virtuels avec des moteurs sélectionnés.

  • Intéressant moteur de recherche temps réel (2) (via @asselin)

  • Intérressant moteur de recherche en temps réel (1)

  • Le cabinet d'études Basex, bien connu pour ses travaux sur l'information overload a mis en ligne cette vidéo sur Youtube.

  • What factors should you consider when selecting an enterprise social media tool for your business?

    • Know what you want to achieve with your initiative. Social media tools can achieve a huge range of different tasks, from better internal collaboration to lead generation. What does your firm need to do?
    • Understand your organization’s culture and leadership. Social media won’t change an organization’s culture. Understanding the culture and leadership of your organization will have a huge impact on your requirements, choice of tool and how to implement and configure it.
    • Listen, watch, understand and interview or survey the constituent base that will be asked to participate in your social initiative. It’s important to figure out how your new social initiative will be received and used by the people you hope will utilize it. Make sure you have involvement and buy-in at an early stage, and understand your users’ needs.
    • Ensure that you have an effective resource and content plan in place to manage your community. Your new social software can enable an existing community or form new ones, but in order to be successful, communities need ongoing cultivation. Make sure that you have the resources and a plan in place to cultivate your community.
    • Initiate conversations with your legal, HR and IT teams early on, in order to understand the limitations and risks that may be associated with your initiative. As with any new business initiative, you should make sure that you understand the risks involved with implementing social software.


  • The social networking literate librarian possesses the skills necessary providing services in and with online social networking sites

  • This tool can help you easily find associated keywords and influential people associated with a Twitter search.

  • Très intéressant moteur de recherche en temps réel!

  • Le contenu de la wikipedia enrichi d'images, vidéos et commentaires.

  • Montrez visuellement où vous partagez vos données sur le web.

  • Le couteau suisse de la gestion du temps individuel.

  • Implémenter les technologies sociales dans l'entreprise

    • Users say they know what they want until they get it, and then they want something different.
    • I could talk with the users in their own language; go away and develop a module with real data; and create reports, monitoring screens and other processes based on a synthesis of my knowledge, the stated needs of the client and my knowledge of the technology.  The application would work in novel ways, users would find new ways of working, and modifications would be agreed upon.  Over the course of a year, a powerful application emerged that was very different from anything that either the user or I could have defined.
    • In many ways, this is a textbook description of how to implement social media tools within the enterprise.  Work iteratively with your users, create opportunities to learn from each other and from the tool using a series of “safe-fail” experiments, stay in beta for as long as it takes to reflect user reality in your tool, and don’t be afraid to step off the straight and narrow path of linear thinking.  To be clear, this is not a recommendation that you abandon all logic in your design and implementation.  Rather, it is a reminder that there can be great beauty and greater rewards in following a more circuitous route.
  • Une interface graphique pour analyser vos données Google Analytics

  • Une étude dont les résultats sont un beau plaidoyer pour les technologies 2.0.

    • A new survey, however, finds that employees at big companies (with more than 10,000 employees) spend, on average, 38 minutes searching for one document -- whether that's on their own computers or their organization's networks, databases or intranet
    • n addition, the survey of 200 respondents from companies in a wide range of industries found that employees are having trouble finding the most efficient and appropriate technology tools to locate documents or internal expertise. To find in-house experts, for instance, 71 percent of the respondents said they "ask around"; 46 percent said they use the company directory; 34 percent use the company website or intranet; and 30 percent said they send a companywide e-mail (and we all know how annoying those can be).
    • Overall, the findings, states the survey report, "illustrate a dangerous, recession-induced trend of overreliance on outdated technology and an inability to provide workers with the most current tools available."
  • Incroyable outil de text mining (et un peu plus) par les auteurs du Visualthesaurus. Terrific!

  • A working definition for cloud computing

    • The working definition of cloud computing described by NIST is "a pay-per-use model for enabling available, convenient and on-demand network access to a shared pool of configurable computing resources (e.g., networks, servers, storage, applications, services) that can be rapidly provisioned and released with minimal management effort or service provider interaction."
    • According to cloud research team leader Peter Mell, "Cloud computing has both security advantages and disadvantages. The cloud computing model inherently promotes availability of services through its distributed architecture model. However, this same model presents data confidentiality and integrity challenges by pooling hardware resources for use by multiple parties."
  • Surfing the net at work for pleasure actually increases our concentration levels and helps make a more productive workforce, according to a new University of Melbourne study.

    • “People who do surf the Internet for fun at work - within a reasonable limit of less than 20% of their total time in the office - are more productive by about 9% than those who don’t,” he says.
    • “Firms spend millions on software to block their employees from watching videos on , using social networking sites like Facebook or shopping online under the pretense that it costs millions in lost productivity, however that’s not always the case.”
    • According to the study of 300 workers, 70% of people who use the Internet at work engage in WILB. Among the most popular WILB activities are searching for information about products, reading online news sites. Playing online games was the fifth most popular, while watching movies was seventh.
    • “People need to zone out for a bit to get back their concentration. Think back to when you were in class listening to a lecture – after about 20 minutes your concentration probably went right down, yet after a break your concentration was restored.
    • “It’s the same in the work place. Short and unobtrusive breaks, such as a quick surf of the internet, enables the mind to rest itself, leading to a higher total net concentration for a days work, and as a result, increased productivity.”
    • “WILB is not as helpful for this group of people - those who behave with internet addiction tendencies will have a lower productivity than those without.”
  • Excellent billet de Marc de Fouchécour. Court et efficace!

    • Trois constats s'imposent :
      - au démarrage, souvent, vous ne savez pas plus ce dont vous avez besoin qu'un cocher du XIXe siècle à qui on aurait demandé de définir les spécifications de la prochaine Renault. Inutile de demander aux utilisateurs finaux, sauf s'ils sont digital natives, mais attention ils sont aussi souvent digital naïves.
      - vous n'arriverez pas à comprendre comment les outils Web 2.0 vont changer vos modes de travail et de communication en lisant la liste des fonctionnalités, mais en les utilisant au jour le jour.
      - vous avez besoin d'objets d'échanges entre vous et les fournisseurs de solutions : une navette, voire une patate chaude, qui contient des significations partagées sur le projet.
    • Classiquement, les systèmes d'information et SSII lisent surtout les listes, vous demandent de les valider et, pire encore quelquefois, de les écrire ! C'est ce qui se passera sans doute si vous demandez à votre responsable SI, à votre éditeur actuel (vous savez, celui qui s'occupe déjà de votre système d'exploitation) ou à une SSII intégrateur. Toutes entités compétentes pour résoudre les problèmes compliqués, ceux qui s'analysent et se simplifient à l'aide de listes, pas les problèmes complexes, ceux qui concernent nos organisations, leurs collaborateurs et leurs relations.
    • les développeurs ont su traduire les histoires en spécifications et qu'ils ne faisaient pas valider les listes, mais leur traduction directe sur l'écran en scénarios (histoires et images). Aujourd'hui les histoires et les images ne sont plus sur papier, mais sous forme de maquettes fonctionnelles développées pratiquement en temps réel.
    • Une des solutions est de choisir un éditeur réellement engagé dans les technologies 2.0, d'utiliser en situation réelle pendant quelques semaines ou mois ses solutions (en étant accompagné pour vous engager concrètement dans de nouveaux usages), de choisir ses produits sur un critère de good enough (pas de fossé critique) et sa vision sur un critère de best of. Puis lui faire confiance : si la vision est bonne, les fonctions suivront. C'est ce qu'a fait Valeo avec Google Apps.
    • Cerise sur le gâteau : vous allez découvrir des fonctions dont vous ignoriez avoir besoin et des usages dont vous ne soupçonniez pas l’existence. Et si finalement vous ne choisissez pas cet éditeur, vous aurez au moins atteint un résultat important : vous saurez mieux ce que vous voulez et aussi ce que vous ne voulez pas !
  • Prendre conscience de l'utilité des outils de travail collaboratif, les choisir et les installer dans votre entreprise est une chose, faire changer les habitudes de travail de vos collaborateurs (et d'abord les vôtres) en est une autre.

    • On perçoit bien l'intérêt immédiat de se rendre sur un site collaboratif quand on cherche de l'information, on le sent moins quand il s'agit d'y aller pour publier ce qu'on produit, car cela introduit une rupture dans le rythme de travail, difficile à intégrer dans les habitudes : ouvrir un navigateur Web, accéder au site, se connecter, cliquer sur le bon lien, ouvrir l'éditeur, attacher un document, mettre des mots-clés, publier, notifier… stop !
    • Les outils blueKiwi et Jive SBS (entre autres) vous permettent de publier des notes en envoyant un e-mail, et MindUp transforme les échanges d'e-mails en forum structuré. Mais ces fonctionnalités sont encore imparfaites et surtout elles ne font que retarder le changement de mode de travail.
    • Une autre voie consiste à commencer par une application basique nativement collaborative, à effet positif immédiat. Par exemple, dans une équipe, vous pouvez remplacer tout le travail sur MS Office par les équivalents Google Docs ou Zoho.
    • Le but est en fait qu'il n'y ait plus de frontière mentale entre l'ordinateur et l'espace collaboratif, que le travail produit, reçu, commenté, modifié soit perçu « dans le même lieu », à la fois personnel et collectif.
  • Un salon petit, ramassé, mais où la plupart des visiteurs avaient des projets ou une problématique en tête.

    • – Le collaboratif (travailler ensemble) est devenu la principale demande des entreprises. L'intranet est de plus en plus vu comme un outil de travail pour tous plutôt que comme un outil de communication pour quelques-uns.
    • – Les entreprises préfèrent les histoires vraies aux discours théoriques ou trop orientés vers les solutions logicielles : dans les ateliers et les tables rondes les plus fréquentés, il était question de business cases et de problématiques d'usage ou d'implémentation.
    • – Beaucoup d'offres originales et déjà technologiquement matures existent autour des réseaux sociaux, des conversations, des feed-backs d'employés ou de clients et des pages d'accueil personnalisées pour entreprises.
    • – Pour la première fois, des sociétés de conseil (seules quatre « petites » sont venues pour cette première) étaient présentes à côté des éditeurs de logiciels.
    • – Les entreprises commencent à s'intéresser aux réseaux sociaux (les appels d'offres le montrent), mais elles ne savent pas vraiment à quoi cela correspond : il y a là beaucoup à faire pour la « maturation du marché ».
  • C'est "légèrement" intrusif mais on ne pourra pas dire que Google ne se préoccupe pas des besoins de ses travailleurs du savoir, les meilleurs s'entend :-)

    • Le Washington Post rapporte que Google a mis au point une expérience visant à déterminer lesquels de ses employés seraient les plus susceptibles de quitter la société. En effet, la firme de Moutain View a passé en revue les données relatives à ses 20 000 salariés comme l'historique de leurs promotions ou de leurs fiches de paie et concocté un algorithme capable de prédire lesquels d'entre eux semblent les moins satisfaits de leur position.
    • cette méthode permet à la société de conserver ses meilleurs ingénieurs en répondant à leur besoins.
    • « ils ont clairement un temps d'avance, mais de plus en plus de sociétés commencent à prendre en compte le fait que les outils de modélisation peuvent retourner des informations critiques sur leurs salariés ».
    • ette formule mathématique permet de « rentrer dans la tête des gens avant même qu'ils n'aient conscience de vouloir quitter la société ».
  • Un service qui sécurise vos document et fait du tracking sur ce que vos destinataires en font.

  • Service de création de Timeline avec offre entreprises.

  • Axiis is an open source data visualization framework designed for beginner and expert developers alike.
     


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Commentaires

merci

Superbe travail sur des outils ou articles qui m'ont beaucoup intéressé! Merci!

 


gemtice | Le Dimanche 21/06/2009 à 08:56 | [^] | Répondre
 
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