Déc. 09 03

Version imprimable Iceberg n° 38 : du 16/11/2009 au 04/12/2009 (70 services, articles, outils)


Iceberg

Petit Iceberg du vendredi.
On m'a demandé ce que signifiait le @untel présent sous certains items. Il s'agit du pseudo de la personne chez qui j'ai trouvé l'info via Twitter. Comme vous le constatez il y a de plus en plus de ces @...

Moteur de recherche pour Twitter

Chat vidéo à embarquer sur sites et blogs. Vraiment intéressant (bon c'est sûr en français ça sonne bof)


Nov. 09 07

Version imprimable Iceberg intelligence économique n° 10 : du 28/07/2009 au 08/11/2009 (43 éléments)




Il y a bien longtemps que je n'avais publié un Iceberg Intelligence économique. Ce n° 10 est donc particulièrement fourni ...

  • Les 3 champs de compétences d'un professionnel de l'IE

  • Intégrer les pratique d'IE dans une démarche de balance Scorecard

    • Popularized in the early 1990s by Robert Kaplan and David Norton, the Balanced Scorecard methodology (BSC) is a system of interdependent, strategically derived goals, measures, and activities that summarize a corporation, its strategy and its actions.
    • If one of the goals of a company’s competitive intelligence function is to inject intelligence into the strategic plans of the organization, it is important to position competitive intelligence as a critical component of the company’s balanced scorecard initiative. Because the initial stage of the BSC model requires that the organization identify specific strategies, measures of success, goals and targets, and activities required to reach those targets, positioning CI as an important component of organizational success is important.
    • Competitive intelligence frequently supports the development of strategy in an organization, but if management fails to realize that CI can help the organization achieve its strategic objectives, then the organization is only realizing half the potential value of competitive intelligence.
  • Représentation graphique de la stratégie d'une entreprise proposée par Kaplan et Norton.

  • Blog sur l'intelligence économique qui semble très fourni (pour hispanophones)

  • Rapport d’exercice de guerre de l’information réalisé par les étudiants de la formation professionnelle de l’Ecole de Guerre Economique

  • Utiliser Linked In dans une démarche d'intelligence économique

  • Le Mercyhurst College vu de l'intérieur. Un modèle à suivre...

    • Even though most have retired from government service, they are in the office every day, all day, filled with the same passion about their current mission (training the next generation of “Top Gun” intelligence analysts) as they were about their former missions. And the students seem to know it because they are there all day too; doing research, asking questions, working on projects, and excited about what they are learning as well as their future responsibilities and the important role that they will play in shaping the national and international security environment.
    • but what I tried to emphasize apart from career advice was the importance of their development as a “generalist” rather than a “specialist” analyst, because attribution of a serious cyber attack will almost never be discovered through an examination of the code or through server-level data alone, no matter how expert the specialist is.
    • Instead, I offered my opinion that the most reliable approach to attribution will come from “generalists” who can incorporate the technical evidence of a cyber attack into their analysis and then go beyond it to examine geopolitical influences, a State’s military doctrine, civilian and military research grants, civilian hacker profiles, and most importantly, have a mind trained to evaluate inconsistencies and yank on loose threads.
  • Article de la Harvard Business Review qui explique que la DARPA aurait perdu 8 ans sous l'administration Bush et comment cela risque d'influer sur la puissance US..

  • Via @Willyten Excellent article de Marie-France Blanquet sur la veille, son évolution historique et ce qui la différencie de la documentation.

  • Excellent article, en prise direct avec la problématique entreprise 2.0

  • Excellent document expliquant comment faire parler les métadonnées d'un document.

    • D’un côté donc l’optique d’un Internet –vitrine, sur laquelle tout est bon pour faire du « buzz »- et de l’autre un regard paranoïde qui considère toute information divulguée comme une fuite d’information. Entre les deux, un « juste milieu », qui associe à la fois cette forme de couverture médiatique et un véritable contrôle de ce qui se raconte.
  • Interview datant d'octobre 2009. (via Veillemag)

  • Article de 6 pages détaillant la mise en place d'un wargame en entreprise.

  • Article traitant de social engineering.

  • A propos de l'utilisation des wargames dans l'armée US

  • 3ème article de la série

  • Un rappel de ce que les gouvernements devraient être en mesure d'apporter aux entreprises en terme d'intelligence économique

  • Un wiki consacré au social engineering

  • "The Internet has never been more dangerous," said APWG Chairman David Jevans in a statement. "In the first half of 2009, phishing escalated to some of the highest levels we've ever seen."

  • Les connaissances modélisées dans le cadre de ces deux disciplines seront pour l'essentiel exploitées sous une forme électronique et partagées via un réseau informatique et en particulier, le veilleur recherchera ou recevra une bonne partie de ses informations via ces réseaux (sites Web, bases de données, messagerie, etc.).\n\nCompte tenu de ces changements profonds induits par ce développement des réseaux, il est légitime de s'interroger sur une convergence possible entre les projets de gestion de connaissance et de veille."

  • Le nouveau site de Robert Steele (promoteur de l'open source intelligence OSI)

  • 11 présentations téléchargeables pour une conf consacrée à l'internet russe

  • Un article scientifique payant par 3 chercheurs taïwanais.

  • Par FB Huyghe

  • Article publié sur Knowledge Consult. Etude de cas.

  • Résumé d'une étude de cas en intelligence économique (via Brainsfeed :http://blog.euresis.com/index.php?/archives/430-intelligence-Economique-Articles-Le-premier-benefice-dune-action-dintelligence-conccurentielle.html)

  • Par Damien Bruté de Rémur

  • Intéressant article comparant sur les stratégies militaires et d'entreprise.

  • Palantir l'outil d'analyse de l'information non-structurée qui monte.

  • Conférence de FB Huyghe visible sur le site du Clemi

  • Arik discusses his theory of the asymetry of interpretation replacing asymetry of information as the key basis for delivering CI insight.

  • Le patriotisme émane du sentiment d’appartenance envers une région qui renforce l’alliance selon les valeurs communes. C’est un sentiment qui peut être porté soit par la société civile, soit par l’Etat. Le patriotisme économique, en l’état actuel du monde – peut être considéré comme faisant partie d’un choix politique (économie libérale ou protectionnisme économique) ou bien étant externe à ces postures.

  • Ces activités constituent des indicateurs d'espionnage économique qui ne correspondent pas toujours à une menace réelle de collecte étrangère, mais elles peuvent servir de signaux. L'existence d'un certain nombre d'indicateurs dans une situation donnée pourrait ainsi justifier un examen plus approfondi. Via Actulligence (http://www.actulligence.com/actualit-s-350.html)

  • Par le tjrs aussi excellent F-B Huyghe

  • Google fournit la techno de recherche pour Intelipedia.

  • Article généraliste sur Intellipedia

  • Analogie avec le métier de "football scout", personne chargée d'amasser des infos sur les équipes adverses (football américain). Citations tirées d'un ouvrage sur ce sujet datant de 1962...

  • Les rapports du think tank qui travaille pour le congrès américain.

  • Activités de datamining des agences US

  • Une présentation d'Eric Garland.




  • Nov. 09 04

    Version imprimable Cultivez votre magma informationnel avec Philippe Starck


     RessourcesVeille

    Le numéro 3119 de Télérama (fin octobre) est consacré au design. Bon je dois avouer que c'est un sujet auquel je ne connais rien et c'est sans doute la raison pour laquelle j'ai choisi, parmi la trentaine de pages du dossier, l'interview de la seule personne dont le nom me disait quelquechose, l'omniprésent Philippe Starck. Je n'ai pas été déçu.
    Philippe Starck ne dit pas qu'il a eu raison avant tout le monde mais explique pourquoi :-)
    Autrement dit il donne accès au processus créatif qui lui a permis d'anticiper et donc de prendre de bonnes décisions. Il rappelle d'ailleurs que dans les années 60 il a proposé à des gros fabricants français une chaise à accoudoir parce qu'il avait vu que "les gens allaient rester à table plus longtemps, et que le salon, la salle à manger allaient finir par se confondre". Bien sûr ces entreprises n'en ont pas voulu et Starck de commenter : 

    "j'ai mis un point d'honneur à leur refuser ce qui a fait la fortune des éditeurs italiens ces vingt dernières années. Ils n'avaient vraiment pas le droit de dire "Non, c'est de la création, on ne fait pas ça!""
     
    Presse-agrume, pour Alessi


    Pour ce qui est de la veille je n'ai pas eu l'impression qu'il s'agissait chez lui de quelque chose de formalisé. En fait, comme beaucoup d'artistes, Starck est un capteur de tendances né qui explique sa créativité par le "magma" :
    "je sais cultiver mon "magma" : je suis tout le temps en train de faire des corrélations, de classer. je suis un spécialiste de l'organisation aux rayons X. En fait, je suis très bon pour comprendre les signes inconscients d'une société, comprendre où ça va, pourquoi (...) ça me permet de stocker des bouts d'intelligence plus ou moins cuits, plus ou moins en phase de polissage final."
    C'est ce même "magma" qui fait qu'un veilleur se pose les bonnes questions, émet des hypothèses, suit les bonnes pistes, sur le web ou ailleurs, analyse les informations dont il dispose de manière originale, créative. 

    C'est en tout cas ce "magma" qui a permis à Starck de s'imposer ... et de produire vers la fin de l'entretien quelques réflexions que je trouve intéressantes venant de lui car quasi schizophréniques : 
    "Dans une société matérialiste comme la nôtre, toute question amène une réponse matérielle, comme si on ne pouvait pas répondre à quelqu'un sans lui refourguer un produit ! (...) Le travail de designer doit être politique. En se demandant comment sauver de la matière, comment produire de l'énergie, comment changer l'esprit de gens, les dégoûter de l'achat de compensation du samedi après-midi."

    Ou encore cette percée vers le transhumanisme :
    "Je ne suis pas un homme de l'objet mais du concept. (...) Nous sommes la seule espèce qui contrôle la qualité de sa vitesse d'évolution. Or on refuse de comprendre nos mutations. (...) Pourquoi ne pas accepter ainsi notre entrée dans le bionisme, le mélange du corps et des composants (...), mélange qui va nous aider à maintenir notre vitesse d'évolution."


    Oct. 09 25

    Version imprimable Parution d'un ebook consacré au social learning


    - -

    Ecollab - Entreprise Collaborative 250x250


    J'ai eu le plaisir de participer à la première édition du Ebook consacré au Social Learning dont Frédéric Domon et Harold Jarche ont eu l'initiative (merci pour l'invitation :-). Cet ebook a la particularité de regrouper des auteurs anglophones et francophones et propose donc deux versions.
    Voici l'introduction de l'ebook telle qu'elle proposée sur le site web qui l'accompagne (Entreprise collaborative):

    Ce Livre blanc est le premier d’une série qui abordera ces vastes sujets. Ecrit en deux langues et issu de cultures de l’entreprise diverses, il fournit de multiples perspectives sur le Social Learning.

    Dès lors, le Social Learning peut être considéré comme le développement des savoirs, des aptitudes et attitudes, par la connexion aux autres - que ce soient des collègues, des mentors ou des experts -  via les médias électroniques synchrones ou asynchrones.

    Les personnes qui ont contribué à l’écriture de ce livre nous donnent leur point de vue sur ce qu’elles pensent être un facteur important de la réussite future de toutes organisations. Une des clés de lecture de cet ouvrage est donnée par Marshall et Eric * : Nous pouvons nous demander comment le Social Learning va étendre, rendre désuet, s’approprier ou faire basculer ce que nous faisons aujourd’hui sur notre lieu de travail. Ceci pourrait nous fournir quelques idées concernant ce que nous devrions faire.


    Entreprise Collaborative - Une Introduction Au Social LearningFlash Vars="gig_lt=1256545580468&gig_pt=1256545587281&gig_g=2"> Flash Vars" value="gig_lt=1256545580468&gig_pt=1256545587281&gig_g=2" />
    View more documents from Frédéric DOMON.

    12 personnes ont participé à la rédaction de cet ebook (liste via Doppelganger - merci):


    Oct. 09 01

    Version imprimable Iceberg n° 34 : du 01/08/2009 au 07/09/2009 (105 services, outils, articles)




    Et voilà un bon gros Iceberg pour commencer à rattraper août et septembre. Bon courage :-)

    • Via @loichay

    • Interface d'exploration des données de data.gov

    • intégration de fonctions dans la carte, qui se transformerait ainsi en un système dynamique, évoluant automatiquement en fonction des informations qui s'ajouteraient dans les branches et des fonctions implantées.

    • plugin pour créer des Custom Google Search via Firefox et les intégrer à la barre de recherche

    • Annuaire des journalistes qui twittent dans le monde (France pas encore représentée)

    • Via @jeanlucr

    • Service permettant d'agréger et de remixer des contenus sociaux, notamment pour gérer sa e-réputation.

    • Service de gestion de tâches multi-utilisateurs

    • Moteur de recherche de fichiers basé sur Google

    • Superbe interface de visualisation du projet Visual Complexity par les gens Bestiario.

    • Public scolaire. Des fiches intéressantes.

    • Cf. titre

    • Il est maintenant possible de partager des Google docs dans Google Groups qui devient de fait une solution de travail collaborative intéressante.

    • Agrégateur de profils sociaux (encore)

    • Service permettant de créer des cartes de liens à partager

    • Solution d'écriture collaborative.

    • Cf titre. Intéressant.

      • le “web social” n’a pas transformé le consommateur en producteur. Ou pas tous. C’est une vérité pour 5% des internautes (tout dépend des chiffres qu’on utilise…et en tout cas c’est déjà suffisant pour construire un nouveau type de relation avec eux). Et demain ? Peut être beaucoup plus. Ou peut être que la loi des 1-9-90 continuera logiquement à s’appliquer. On peut d’ailleurs se demander si un monde avec 100% de producteurs (soyons fous…) serait vivable.
      • Reste que, partant de là, et en supposant que la proposition de départ soit exacte, cela ne fait guère que quelques pourcents des internautes susceptibles de porter de nouvelles pratiques dans l’entreprise.
      • Combien de blogueurs ou Facebookeurs prolixes se retrouvent muets une fois la porte de l’entreprise passée ? Beaucoup. Combien de personnes “socialement actives” dans l’entreprise se mettent en retrait une fois qu’elles en sont sorties. Un grand nombre également.
      • on se rend compte qu’il n’est pas évident de les faire exprimer en entreprise, qu’il s’agit d’un processus qui est beaucoup plus complexe qu’il n’y parait et que la base de la motivation sur le sujet commence par la fiche de poste et se termine par la récompense.
      • Ca n’est pas le web social qui a ou va transformer le collaborateur en producteur. C’est sa fiche de poste et la manière dont on organisera (ou lui laissera organiser) son travail quotidien. Si la nature de l’individu prime sur le web, c’est la nature du travail et des objectifs qui prime en entreprise.
      • Pour être plus précis : la fiche de poste détermine la création de contenus, l’organisation du travail son partage, et le management permet d’en partager peut être plus.
    • Moteur de recherche social et temps réel avec tendances.

    • L'entreprise 2.0 n'est pas qu'un concept et cette étude menée sur 1700 dirigeants le prouve.

      • 69 percent of respondents report that their companies have gained measurable business benefits, including more innovative products and services, more effective marketing, better access to knowledge, lower cost of doing business, and higher revenues. Companies that made greater use of the technologies, the results show, report even greater benefits.
      • We found that successful companies not only tightly integrate Web 2.0 technologies with the work flows of their employees but also create a “networked company,” linking themselves with customers and suppliers through the use of Web 2.0 tools. Despite the current recession, respondents overwhelmingly say that they will continue to invest in Web 2.0.
      • When we asked respondents about the business benefits their companies have gained as a result of using Web 2.0 technologies, they most often report greater ability to share ideas; improved access to knowledge experts; and reduced costs of communications, travel, and operations. Many respondents also say Web 2.0 tools have decreased the time to market for products and have had the effect of improving employee satisfaction.
      • Respondents also say they have been able to burnish their innovation skills, perhaps because their companies and customers jointly shape and cocreate products using Web 2.0 connections.
      • The median level of gains derived from internal Web 2.0 use ranged from a 10 percent improvement in operational costs to a 30 percent increase in the speed at which employees are able to tap outside experts.
      • Web 2.0 delivers benefits by multiplying the opportunities for collaboration and by allowing knowledge to spread more effectively. These benefits can accrue through companies’ use of automatic information feeds such as RSS2 or microblogs, of which Twitter is the most popular manifestation. Although many companies use a mix of tools, the survey shows that among all respondents deriving benefits, the more heavily used technologies are blogs, wikis, and podcasts—the same tools that are popular among consumers
      • Similarly, among those capturing benefits in their dealings with suppliers and partners, the tools of choice again are blogs, social networks, and video sharing. While respondents tell us that tapping expert knowledge from outside is their top priority, few report deploying prediction markets to harvest collective insights from these external networks.
      • Comparing respondents’ industries, those at high-technology companies are most likely to report measurable benefits from Web 2.0 across the board, followed by those at companies offering business, legal, and professional services
      • These survey results indicate that a different type of company may be emerging—one that makes intensive use of interactive technologies. This networked organization is characterized both by the internal integration of Web tools among employees, as well as use of the technologies to strengthen company ties with external stakeholders—customers and business partners.
      • As such, companies reporting business benefits also report high levels of Web 2.0 integration into employee workflows. They most often deploy three or more Web tools, and usage is high throughout these organizations
      • Respondents reporting measurable benefits say their companies, on average, have Web 2.0 interactions with 35 percent of their customers. These companies forged similar Web ties to 48 percent of their suppliers, partners, and outside experts. An organizational structure that’s more porous and networked may make companies more resilient and adaptive, sharpening their ability to access knowledge and thus innovate more effectively.
      • The survey results confirm that successful adoption requires that the use of these tools be integrated into the flow of users’ work (Exhibit 5). Furthermore, encouraging continuing use requires approaches other than the traditional financial or performance incentives deployed as motivational tools.
      • They also say role modeling—active Web use by executives—has been important for encouraging adoption internally.
    • Tentative de distinction de ces deux types de veille par Kamablog. A suivre

      • Je serai tentée de dire que la veille de e-réputation d'une marque est l'étude de l'image "en surface" (éléments qui émanent du web social et qui dominent sur les moteurs), et que la veille d'opinion est l'étude "en profondeur" des perceptions des internautes. Mais ce serait bien trop restrictif....
    • Méthodologie d'évaluation des sources 2.0. Intéressant.

    • Pour télécharger plus facilement les ouvrages "full view" de Google Books.

    • By imagining many possible worlds, argues novelist and psychologist Keith Oatley, fiction helps us understand ourselves and others.

      • Through a series of studies, we have discovered that fiction at its best isn't just enjoyable. It measurably enhances our abilities to empathize with other people and connect with something larger than ourselves.
      • Fiction is about possible selves in possible worlds.

        In terms of 21st-century psychology, we might best see fiction as a kind of simulation: one that runs not on computers, but on minds. Such mental simulation unfolds on two levels.

      • Fiction, as Lisa Zunshine has emphasized in her 2006 book, Why We Read Fiction, engages our theory-of-mind faculties and gives us practice in working out what characters are thinking and feeling. Indeed some genres of fiction—for instance, the mystery novel—are entirely concerned with working out what characters are up to when they are trying to conceal it.
      • The second level of simulation is about what happens when people get together.
      • Austen is running a simulation in order to understand what happens in social groups when expectations clash in this kind of way. She's offering insight into people's lives and manners—insight that's just as relevant to our world as to Elizabeth Bennet's.
      • Our results confirmed that reading fiction is associated with increased social ability. We found that people who read predominantly fiction were substantially better than those who read predominantly non-fiction at the Mind in the Eyes test, and somewhat better at the Interpersonal Perception Test.
      • But could it be that the personality characteristics of more socially intelligent people incline them to read fiction?
      • The result: The two sets of readers had similar analytical reasoning skills, but the short-story readers showed a stronger understanding of social situations than the essay readers.
      • How do we explain these results? My colleagues and I think it's a matter of expertise. Fiction is principally about the difficulties of selves navigating the social world.
      • So with fiction we tend to become more expert at empathizing and socializing. By contrast, readers of non-fiction are likely to become more expert at genetics, or cookery, or environmental studies, or whatever they spend their time reading and thinking about.
      • My colleagues and I also believe that readers of Chekhov's story were taken out of their usual ways of being so that they could connect with something larger than themselves, beyond themselves. This is an effect that goes beyond fiction. All art aspires to help us transcend ourselves.
      • But at some point in the evolution of the human brain, 30,000-50,000 years ago, the domains of our cognitive structures started to interpenetrate, and metaphor was born: marks on the wall of a cave could become a rhinoceros.
      • Such crossings of domain boundaries still surprise us. It is that surprise which can help expand our understanding of ourselves and the social world.
    • "Remise en question" est peut-être un terme un peu fort

    • Service de traduction collaboratif

    • Moteur permettant de trouver des musiques de film

    • Un ouvrage sur le web analytics

    • Envoi de fax gratuit

    • Service permettant de supprimer les protections d'un fichier pdf.

    • Par Aref Jdey

      • Toutefois, ce qui en ressort, c’est que c’est encore le Far West ;-) Un marché tiré principalement par les éditeurs logiciels, et donc avec une sorte d’impératif technologique, sans pour autant considérer d’autres aspects : analyse du contenu, production qualifiée, correspondance avec les métiers et le contexte de l’entreprise, méthodologies adoptées ou pas, coûts…
    • Quelques remarques toujours bonnes à rappeller sur la sécurité informatique en entreprise, qu'elle soit 2.0 ou pas.

      • Le principe de précaution joue donc à plein dans des structures ou la crainte du risque prime sur toute autre chose.
      • Par sécurité structurelle j’entend la protection contre les atteintes qui peuvent êtres portées au système informatique en lui-même. Par sécurité informationnelle celle qui concerne les risques liées à une propagation non maitrisée ou une divulgation non autorisée des informations.
      • Le plus souvent, l’entreprise 2.0 est inconsciemment associée au Saas dans l’inconscient collectif. Soyons bien clairs sur ce point : même si, du fait que l’entreprise 2.0 trouve ses sources dans le web 2.0 et que le Saas est le mode de mise à disposition de prédilection des solutions en question, l’équation E2.0=Saas est fausse.
      • C’est un cas fréquent, voire majoritaire mais en aucun cas une vérité systématique. D’ailleurs nombre d’acteurs proposent également d’héberger leurs solutions sur les serveurs de l’entreprise ce qui clôt le débat et nous ramène au paragraphe précédent.
      • Là encore rien de nouveau pour des directions informatiques qui ont pour la plupart été amenées à utiliser des services externalisés par le passé.
      • Conclusion : si le besoin de sécurité structurel est réel et légitime, la question soulevée n’a rien à voir avec l’entreprise 2.0. C’est une traditionnelle question de sécurité informatique telle que l’entreprise sait la gérer depuis des lustres.
      • Ca n’est pas parce qu’on parle de fluidifier et de donner de la flexibilité qu’il faut faire n’importe quoi. Un espace social se structure avec des zones libres, d’autres moins.
      • Il n’en reste pas moins que le risque n’est pas dans l’outil. Pas plus que ça n’a été le cas avec le mail ou les correspondances écrites. Le risque est humain et se gère humainement. Aussi paradoxal que cela puisse paraitre, en effet, une gestion technique du risque humain a souvent pour conséquence un accroissement du risque, l’humain essayant de trouver des moyens de contourner la technique et développe ainsi des pratiques hors contrôle et non “sécurisées”.
      • Quoi qu’il en soit le risque humain existera en dehors de toute considération d’outils. Trop rigidifier les choses augmente le risque. Ne pas le prendre en compte également. Le juste milieu passe par une gouvernance appropriée.
      • Pour la simple et bonne raison que l’entreprise 2.0 n’est pas en soi créateur d’un risque sécuritaire nouveau. On retrouve les traditionnels aspects techniques et humains qui s’arbitrent de la même manière. C’est un problème d’entreprise tout court, non lié au 2.0 en particulier.
    • Cartographie en temps réel des dépots de brevets US.

    • Analyser les habitudes des visiteurs d'un site est déjà une pratique courante. Rapportée aux réseaux sociaux, cela menace l'anonymat de données récoltées.

      • "Quand un nouveau membre s'enregistre sur un réseau social, il se voit attribuer un identifiant unique" explique Craig Wills, responsable de l'étude. Représenté par une série de chiffres et de lettres, cet identifiant permet de déterminer un profil précis. "Nous avons constaté que lorsque les sites de réseaux sociaux leur transmettaient des informations sur vos activités, ils incluaient souvent cet identifiant unique". Du coup, cela permet à des sites tiers non seulement d'accéder à l'ensemble d'informations personnelles, mais aussi d'associer un profil aux habitudes de navigation.
    • Guide comparatif de 10 services de mind mapping en ligne

    • Un matrice pour diagnostiquer ou en est votre entreprise en terme de 2.0

    • Ce qu'est et n'est pas l'entreprise 2.0

    • Presentation Zen mis en carto par Heuristiquement.

    • Email monitoring & alerts for Wikipedia pages via @cdfr31 (Frédéric Martinet)

    • Infospace relance son métamoteur.

    • Cours sur la cartographie de l'information.

    • Moteur de recherche d'images en CC via @cdfr31

      • They are all looking backward, and using old tools to measure, ineffectively, what is emerging.
      • So, I maintain that studies like this continue to miss the point. If you use industrial era yardsticks based on personal productivity to try to figure out what is going on in our heads, here, in the web of flow, you will simply think we are defective. We'll have to learn how to measure the larger scope -- the first and second closure of our networks -- and distill from our media-based interactions how we influence and support each other. Get away from counting the calories, and get into how it all tastes.
      • Perhaps what we are doing has nothing to do with efficiency. I don't operate the way I do with the principal goal of speeding things up. My motivations are much more complex and diffused.
      • I don't perceive what I am doing as multitasking, really. I am not trying to speed up how quickly I shift from one thing to another. Instead, I am involved in a stream of activities, in which other people figure prominently, either synchronously through direct discussion (a la Twitter or IM) or indirectly, through their writings and my responses.
      • It's like a painter with a number of works in process. My primary motivation is not getting a particular painting 'done', but adding dabs of paint that I feel are the right ones.
      • As a result, I read differently than than someone who simply wants to scan the headlines. An article may cause me to look something up, and I read that, and I need to let some inchoate idea at the back of my mind bubble for a day before taking any measurable action.
      • The researchers know what is 'interference from irrelevant task sets' in an artificial way. How can we know what is irrelevant information in the real world? What if external stimuli *is* relevant in some unknown way?
    • L'utilisation actuelle des liens hypertexte ne permet pas une bonne prise en compte par les moteurs de recherche. Les veilleurs doivent s'y adapter en modifiant leurs pratiques.

      • Ainsi, les moteurs de recherche fonctionnant par mots clés ne seront sûrement pas, demain, les moteurs de recherche les plus pertinents sur le web social.
      • Pour garder leur pertinence (toujours discutable), les moteurs devront en effet s'adapter au nouveau mode de communication des internautes, et à leurs usages des liens hypertextes. Les ranking et autres classements automatiques devront ainsi revoir leur fonctionnement.
      • Pour les veilleurs, La détection des informations passera de plus en plus par les liens hypertextes "lyriques": les éléments de la toile seront de plus en plus inter-connectés, les utilisateurs, de moins en moins soucieux de se faire comprendre, si ce n'est par leur communauté d'habitués.
      • La détection des opinions passera par l'appréhension et l'immersion dans les communautés. Le veilleur ne devra plus rechercher, il devra détecter: prendre connaissance des informations sans passer par des moteurs de recherche devenus désuets.
    • Pour transformer des flux de Google reader en fichiers pdf

    • Nouvelle adresse de Dapper

    • Logiciel et service Saas pour stocker et gérer des articles scientifiques. Equivalent open source d'Endnotes.

    • Site d'information proposant des cartographies relationnelles de personnes.

    • Multimoteur avec proposition de thèmes liés. Intéressant.

    • Excellent portail d'identification de sources scientifiques

    • Logiciel de prise de notes de style Cornell

    • Générateur de feuilles de prise de notes de type Cornell

    • La méthode de prise de notes de Cornell

    • Logiciel de Sony pour gérer et lire ses ebooks. Fonctionne avec ou sans le reader Sony.

    • Pour créer une fonte d'après sa propre écriture.

    • Répertoire d'images à caractère scientifique (+ d'1,6 millions)

    • Service qui permet de partager en un clic vers Twitter, Facebook, email ou bookmark.

    • Service collaboratif de création de schémas de type concept mapping/visual thinking. Semble doté de nombreuses fonctionnalités notamment.

    • La traduction automatique maintenant disponible dans Google Docs :-)

    • Listes de services permettant de faire de la veille sur des concurrents.

    • Comment l'analyse des sentiments sur le web pourrait modifier les résultats des moteurs de recherche.

      • An emerging field known as sentiment analysis is taking shape around one of the computer world’s unexplored frontiers: translating the vagaries of human emotion into hard data.
      • Yet many companies struggle to make sense of the caterwaul of complaints and compliments that now swirl around their products online. As sentiment analysis tools begin to take shape, they could not only help businesses improve their bottom lines, but also eventually transform the experience of searching for information online.
      • Jodange, which received an innovation research grant from the National Science Foundation last year, is currently working on a new algorithm that could use opinion data to predict future developments, like forecasting the impact of newspaper editorials on a company’s stock price.
      • While the more advanced algorithms used by Scout Labs, Jodange and Newssift employ advanced analytics to avoid such pitfalls, none of these services works perfectly.
      • But that approach fails to capture the subtleties that bring human language to life: irony, sarcasm, slang and other idiomatic expressions. Reliable sentiment analysis requires parsing many linguistic shades of gray.
      • As sentiment analysis algorithms grow more sophisticated, they should begin to yield more accurate results that may eventually point the way to more sophisticated filtering mechanisms. They could become a part of everyday Web use.
      • “I see sentiment analysis becoming a standard feature of search engines,” said Mr. Grimes, who suggests that such algorithms could begin to influence both general-purpose Web searching and more specialized searches in areas like e-commerce, travel reservations and movie reviews.
    • Sommaire d'un numéro consacré à la lecture et internet et au pb du web et de la connaissance en général.

      • Dans une perspective darwinienne, il expliquait que les médias, produits du cerveau humain, sont une « extension [du corps] de l’homme, qui induit chez lui des changements profonds et durables et transforme son environnement ».
      • Chaque fois que se produit une innovation importante dans le domaine des médias (une nouvelle « extension » de l’homme), « le système nerveux central produit une anesthésie autoprotectrice », qui le prémunit contre la « pleine conscience » de ce qui lui arrive.
      • Le nouvel environnement créé par une innovation « ne devient pleinement visible qu’après son remplacement par un nouvel environnement : nous avons toujours un temps de retard dans notre vision du monde ».
      • La première consiste à se défendre contre le risque du nouveau en survalorisant les mérites de l’environnement précédent. La seconde consiste à se défendre contre la crainte de ne pas comprendre en survalorisant les mérites du nouvel environnement, tel du moins qu’on le perçoit.
      • Au-delà de la question désormais classique : « Le Net nous rend-il bête ? », le vrai débat porte bien entendu sur le point de savoir si la culture du Net est en passe de balayer la vieille culture humaniste, fondée sur le respect de la profondeur, sur la préférence pour la réflexion solitaire, au profit d’une culture privilégiant la vitesse et le fragmentaire, mais aussi la réflexion collective.
    • Bon article de RWW sur Twitter et le web temps réel.

        • At this point, we can identify that the real-time Web...

          1. is a new form of communication,
          2. creates a new body of content,
          3. is real time,
          4. is public and has an explicit social graph associated with it,
          5. carries an implicit model of federation.
      • This arbitrary limit also simplifies its usage, which has had a tremendous effect on the adoption rate. For one, the limit makes it easy for adopters to pick up the general etiquette, and thus the barrier to participate is much lower than it is for most things tech.
      • Figures suggests that many independent bloggers, especially in technology, media, and political sectors, have dramatically reduced their blogging schedules, preferring instead to publish their thoughts, or refer to the thoughts of others, in 140-character segments throughout the day, rather than regularly come up with 500-word blog posts.
      • One consequence of the 140-character limit (and a key reason why the real-time stream is so easily adaptable to other uses) is that messages are largely atomic in nature. Each refers to an individual item: a thought, link, event, product, person, or company. They also typically contain some evaluative or emotional component, such as "Look at X because it's cool or interesting" or "I support Y" or "I disagree" or "this is no good."
      • This discrete nature of Twitter messages means that items, and the sentiments attached to them, can be extracted and then aggregated, allowing us to measure the activity being generated around a particular subject and, in some cases, the general feeling about it.
      • One of the more magical aspects of Twitter is that it reminds us that arbitrary constraints can have a liberating and profound effect on creativity.
      • The limitations also give them license to play with language in a way that would not make sense or be valued in other modes. The same goes for music, with its meter and form, and even TV shows and movies, whose time restrictions and story constraints can make for enjoyable, funny, scary, or moving experiences.
      • Only 20% of Twitter traffic comes from the site itself. The other 80% comes from users accessing the platform through APIs.
      • This new capability revealed another layer of value, because it enabled people to access particular threads of information. Users could now search for other users, words, and specific topics.
      • Pour nos confrères, « le vrai débat porte bien entendu sur le point de savoir si la culture du Net est en passe de balayer la vieille culture humaniste, fondée sur le respect de la profondeur, sur la préférence pour la réflexion solitaire, au profit d’une culture privilégiant la vitesse et le fragmentaire, mais aussi la réflexion collective »


    • Système de veille et gestion de l'information personnel présenté sous forme de diagramme (Cmap)

    • Un ebook gratuit par Dominique Dufour.

    • Cf. titre

    • Intérêt et complexité de l'archivage des données numériques à l'ère de l'information overload. Problématiques intéressantes notamment pour ce qui est des données scientifiques.

      • Dr. John, the library's first curator of eManuscripts, is working on ways to archive the deluge of computer data swamping scientists so that future generations can authenticate today's discoveries and better understand the people who made them.
      • Scientists who collaborate via email, Google, Youtube, Flickr and Facebook are leaving fewer paper trails, while the information technologies that do document their accomplishments can be incomprehensible to other researchers and historians trying to read them. Computer-intensive experiments and the software used to analyze their output generate millions of gigabytes of data that are stored or retrieved by electronic systems that quickly become obsolete.
      • Computer users world-wide generate enough digital data every 15 minutes to fill the U.S. Library of Congress.
      • In fact, more technical data have been collected in the past year alone than in all previous years since science began,
      • The problem is forcing historians to become scientists, and scientists to become archivists and curators. Digital records, unlike laboratory notebooks, can't be read without the proper hardware, software and passwords. Electronic copies are difficult to verify and are easy to alter or forge. Digital records "can be more direct, more immediate and more candid," Dr. John says. "But how can we demonstrate to people in the future that these are the real thing?
      • The RAND Corp. says that researchers creating important digital data sets show an alarming lack of concern about preserving them in digital preservation:
      • "Our ability to collect data now outstrips our ability to maintain it for the long run," says William Michener at the University of New Mexico, who leads a data-preservation network called DataONE. "We lose an awful lot of data that is collected with public funds."
      • "It is sexy to think about the big data sets, but a vast amount of data is contained in lots of really small data sets created by different researchers using different software," says Patricia Cruse, director of the digital-preservation program for the University of California system. "People retire and their knowledge about their data retires with them."
      • "The problem is to actually capture the way scientists interact with the data," Dr. Szalay says. "Today's graduate students are starting to use instant messaging in their scientific work. We have to figure out how to capture these."
      • "Digital information lasts forever -- or five years," says RAND Corp. computer analyst Jeff Rothenberg, "whichever comes first."
    • Moteur de recherche temps réel avec classement par popularité et thèmes.

    • Passionant dossier de Science & Vie consacré à la lecture à l'écran.

    • Et l'on voit apparaître l'humain amélioré sur la Hype Cycle du Garner...

      • Gartner Emerging Technologies Hype Cycle 2009
    • Résultats de l'étude d'Eyal Ophir (Stanford) en français.

      tags: ib, gestion de l'attention, knowledge workers

      • «Ils courent toujours après des détails insignifiants», renchérit Clifford Nass, l'un des professeurs qui a participé à l'étude.
    • Quelques chiffres sur les habitudes de lecture des scientifiques et leurs modifications depuis l'ère Internet.

      • Les chercheurs lisent plus d'articles qu'avant mais, comme ils passent moins de temps à lire, cela veut dire qu'ils le font de plus en plus vite. Autrement dit, ils surfent et zappent comme tous les utilisateurs d'Internet. Carol Tenopir, de l'université du Tennessee, a calculé qu'en 2005 les scientifiques lisaient 50 % d'articles de plus qu'au milieu des années 1990, au début d'Internet. Durant la même période, le temps moyen de lecture d'un article est passé de 47 minutes à 30 minutes.
      • les chercheurs passent quatre fois plus de temps qu'en 1977 à rechercher dans la littérature scientifique les informations susceptibles de les intéresser.
      • «En surfant, ils ont d'ailleurs toujours plusieurs objectifs en tête.» Ils peuvent rechercher des informations pour savoir ce que font leurs concurrents et où ils en sont. Ce type de «descente» dans la littérature scientifique est facilité par le fait qu'il existe des sites Internet où les études en ligne sont archivées au jour le jour.
      • «L'utilisation des ontologies va devenir de plus en plus nécessaire pour parvenir à gérer le déluge d'informations sur Internet», assure Allen Renear. Elles peuvent se développer dans tous les domaines, aussi bien les recettes de cuisine, le cinéma que la construction.»
    • Service de création de diagrammes en ligne

    • Récapitulatif de 6 moteurs .

    • Récapitulatif

    • Cartographiez et partagez votre vision de contenus sur le Web.

    • Cf le titre.

    • Logiciel de capture de texte qui conserve automatiquement les url.

      • the elements of the information cycle has not been substantially changed due to technology. The process, however, has been greatly altered.
      • Information is now mutable, participatory, democratic, and rapidly re-created. It is here that we should be building a new model of education.
      • "The tools we are developing utilize information regarding all the things that various people look for when searching for a place to live,"
      • The secret lies in merging evolving semantic Web technology with geospatial information systems.
      • Dr. Khan's goal has been to create software that extracts useful information from this array of content using a standard reference, the U.S. Gazetteer. His team's work includes what's called the disambiguation of names, establishing whether "Paris," for example, refers to a city in France, a town in Texas, a famous socialite or the guy who made off with Helen.
      • "As we make progress with our tools," Dr. Khan said, "we will add new features such as locations of grocery stores, churches, temples, mosques, synagogues, hospitals and other buildings of interest. We are also working toward showing crime statistics for the neighborhood. Our goal is to integrate the crime reports provided by the various police departments on their respective Web sites, update these reports continuously and summarize them based on a time window that makes sense to users."
      • The team has already developed a system called DAGIS (Discovering Annotated Geospatial Information Services), a semantic Web framework for geospatial information that the team subsequently extended to handle queries related to police blotter data.
      • "About 50 percent of our work focuses on ‘catching the bad guys' and 50 percent on protecting data," she said. "We are developing particularly strong expertise in the semantic Web, data mining, data security and social network analysis."
    • Yahoo pipe qui combine 3 moteurs de recherche Twitter pour suivre ce qui se dit d'une marque.

    • Service d'évaluation collaborative de tout ce que l'on veut.

    • Service permettant de poser des questions aux membres de vos réseaux sociaux (et à leur amis).

    • Service qui permet de lancer des veilles par mots-clés en les intégrant sous forme de fichiers OPML.

      • Swammer est un outil de Business Intelligence qui donne des tendances d’images et de notoriété en ligne. Plus précisément, Swammer est un outil de veille stratégique d’images.
      • Or ces mouvements ne sont que le produit de la médiatisation qui entoure les sociétés classées en bourse.
        Notre réflexion est simple :
        1- trouver et analyser tout ce qui se dit sur une firme cotée en bourse et qui concourent à ses performances,
        2- mettre nos indicateurs de perceptions en relation avec les mouvements de son ou de ses titres,
        3- établir une corrélation immédiate et porteuse de sens afin que les courtiers puissent prendre des décisions éclairées en temps réel.
      • Swammer est capable (via un moteur interne de nouvelle génération) de rechercher, catégoriser, filtrer, évaluer et analyser l’information concernant un objet surveillé (politicien, société, produit, concept…). Outre ce processus de gestion de l’information qui est spécifique à Swammer, ce dernier dispose d’une série d’indicateurs qualitatifs et quantitatifs uniques au monde.
      • -il va rechercher des expressions précises sur un objet (compagnie, produit, service, personnalités…) présent sur le Web.
        -il synthétise l’ensemble des informations récupérées
        -il va immédiatement en un temps record (quelques secondes à peine) calculer des indicateurs de mesure d’images, de notoriété
        -il offre des indicateurs uniques sur la planète (KPI, KGI, KTI) ainsi que des indicateurs quantitatifs mais surtout qualitatifs qui permettent de donner du SENS à l’information recueillie
    • Service permettant de créer et stocker une copie cache de n'importe quelle page web.

    • Service ayant pour but de consolider son identité numérique.

    • Moteur de recherche sémantique qui propose un résumé des pages trouvées. 3 plugins Firefox dont un pour travailler sur les résultats de Google.

    • Un peu de méthodo et quelques inévitables outils

    • Cf. le titre.

      • explication de la manière dont s'est élaboré une carto à 2 personnes
    • Dans un monde où les flux d’information rendent la censure presque impossible, contrôler consiste moins à imposer des dogmes que des priorités.

      • il ne faisait que révéler une vérité inhérente à l’économie contemporaine : la valeur principale y réside moins dans l’usage de choses que dans l’attention des récepteurs et acheteurs ou le temps des consommateurs.
      • Dans un monde où les flux d’information rendent la censure presque impossible, contrôler consiste moins à imposer des dogmes que des priorités.
      • Le pouvoir des médias est celui d’occuper le temps des gens ; le vrai pouvoir est donc d’occuper le temps des médias.
    • Les rapports du think tank qui travaille pour le congrès américain.

    • Permet la création de widgets.

    • Créer son portail personnel de recherche (PKM)

    • Plugin pour Word qui en simplifie l'interface pour permettre de se concentrer sur le contenu.

    • Logiciel gratuit de création de screencasts

    • Navigateur reposant sur Firefox, optimisé pour la navigation et la capture de fichiers multimédias.

    • Chronomètre en ligne.

    • Client Air pour organiser ses réseaux sociaux.


    Jui. 09 18

    Version imprimable Bestiario, liste les projets de cartographie de l'information (déjà 23)




    Je suis tombé ce matin sur Bestiario, un répertoire de projets (certains aboutis et d'autres encore en développement) de représentation graphiques de données avancés.



    J'y ai par exemple découvert Waynova, l'Atlas mondial (et interactif évidemment) de l'innovation où sont répertoriés et identifiés laboratoires de recherche et autres incubateurs.


    Voir aussi Videosphere, un globe que l'on peut faire tourner et qui permet d'accéder à des vidéos présentant des services web 2.0 innovants.


    Quelques belles heures de découverte virtuelle en perspective...

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    Jui. 09 16

    Version imprimable Un site pour comprendre et s'initier à l'analyse brevets


    -

    Le site dont il s'agit est en fait un rapport de fin d'année publié par un des étudiants de Kristan Wheaton, enseignant à l'Institute for intelligence studies du Mercyhurst College déjà évoqué sur Outils Froids.

    Jack Sandeen s'est attaqué au problème de l'analyse brevet et propose donc un site didactique listant de nombreuses ressources consacrées à ce sujet. Plus concrètement vous y trouverez :

    • une introduction à l'analyse brevets
    • des listes d'outils gratuits et payants pour interroger les bases de brevets
    • un guide de l'analyse brevets
    • une étude de cas concernant les véhicules hybrides
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    Mai 09 05

    Version imprimable 23 outils et 1 méthodologie pour analyser les sites de ses concurrents sur le web




    Grâce au toujours très pertinent Kristan Wheaton (déjà évoqué dans ce billet), je découvre l'excellent travail d'un de ses étudiants (je crois que c'est un de ses étudiants). Ce dernier a en effet eu la bonne idée de dédier un mini-site web aux pratiques d'analyse concurrentielle qu'il est possible de mener via les services dits "SEO" (search engines optimization). Il m'enlève par la même occasion une sacrée épine du pied (que je m'étais moi-même enfoncé) puisque j'avais amassé depuis plusieurs mois une bonne soixantaine de services de ce genre dans un but similaire, sans parvenir à en faire quelquechose de concluant.
    Ces méthodes habituellement utilisées par les spécialistes du référencement, peuvent bien sûr s'avérer fort utiles pour tous ceux qui pratiquent la veille concurrentielle. L'excellent travail du créateur de ce site est donc une belle opportunité d'en apprendre un peu plus à ce sujet. Qu'y trouve t-on?

    • 23 services SEO classés par thèmes :
      • multi-usages
      • keyword analysis
      • site ranking
      • website demographics
      • website history analysis
      • website linkage analysis
    • les définitions opérationnelles d'une quarantaine de termes
    • une analyse SWOT des pratiques d'intelligence analysis pratiquée via les outils SEO.
    • une méthodologie pour mener à bien une SEO analysis
    • un exemple de mise en pratique de celle-ci sur un cas concret
    Tout y est et maintenant que tout le monde (ou presque) fait de la veille sur internet voici des éléments bien concrets pour passer à l'étape supérieure.
    Seule remarque (toute petite par rapport à la qualité du travail fourni), la structure moléculaire qui sert de fond au site nuit parfois à sa lisibilité.


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