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Archives · mai 2005 · Ressource

A quelle sauce numérique allons-nous être mangés?

Par Christophe Deschamps · 31 mai 2005

Ce texte a été publié le 31 mai 2005. Il est conservé tel quel dans les archives d’Outils Froids : certains liens, outils et informations peuvent ne plus être d’actualité.

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J’ai accumulé depuis 3 mois plusieurs textes et documents relatifs à l’avenir de l’informatique et donc à notre futur environnement numérique.
Après lecture je me propose de les classer simplement en 3 « temps » qui correspondent plus ou moins aux court, moyen et long termes (même si un bond technologique ou une killer « app » sont toujours susceptibles de bouleverser ce schéma).

Temps 1: L’homme et ses périphériques

Il s’agit ici d’une simple projection de la situation actuelle:

Temps 2: Les objets au service de l’homme

La vision proposée ici, notamment dans cet incontournable texte de Rafi Haladjian, pdg de la société Ozone, est celle d’un avenir proche où le PC en tant qu’élément centralisateur des périphériques laisse la place à une intelligence partagée entre les objets. L’Homme n’a plus à apprendre à gérer des terminaux « couteaux-suisses », il est au centre des « préoccupations » d’un réseau d’objets de tous les jours qui communiquent entre eux afin de satisfaire ses besoins.

Temps 3: L’homme modifié

Il s’agit ici de spéculations émises par des prospectivistes ou des futurologistes (prospective version US).
Ainsi, dans cet article consacré aux évolutions de l’homme de futur, un petit chapitre évoque les possibilités de modifier le corps humains par des prothèses robotiques et des puces branchées sur le cerveau (Steve Austin pour de vrai). Pour Seth Shostak, chercheur en astronomie au SETI Institute et auteur d’un ouvrage intitulé « Sharing the universe » il ne s’agirait d’ailleurs que d’une étape transitoire: « My usual response is that, well, you can improve horses by putting four-cylinder engines in them. But eventually you can do without the horse part, he said. These hybrids just dont strike me as having a tremendous advantage. It just means the machines arent good enough. »
(Voir également à ce sujet mon billet « Tous cyborgs en 2020 » et ses commentaires)

Pour Ian Pearson, responsable du Département Futurologie de British Telecom, nous devrions d’ici 2050 être capable de transférer complètement une mémoire humaine dans une machine, ce qui d’une certaine manière permettrait l’immortalité (et règlerait bien des problèmes de transfert de compétences dans les organisations :-).
Plus de détails sur sa « vision » du futur dans cet article de « The Observer ».

Voir également ce précédent billet sur des sujet similaires: 7 textes-ressources sur l’avenir (proche) des travailleurs du savoir.
Suffisament de lectures pour occuper votre futur immédiat!.