Après avoir formé près de 500 professionnels aux modèles de langage en vingt mois (veilleurs, documentalistes, ingénieurs, commerciaux, marketeurs, le plus souvent en présentiel), l’auteur dresse une synthèse des questionnements récurrents, sans prétention statistique. Côté participants : la peur de se lancer, des réponses trop généralistes tant que le prompting n’est pas maîtrisé, un apprentissage long comparable à celui d’une langue, le rôle du vocabulaire et de la maîtrise du français, la nécessité d’itérer plutôt que de lancer un prompt unique, et une profusion d’outils (ChatGPT, Perplexity, NotebookLM) qui oblige à choisir.
Côté formateur, ses messages : « ce n’est que le début », on attend trop des LLM et pas assez là où ils excellent (reformatage, traduction, idéation), l’esprit critique doit rester constant, les documents internes ne vont pas dans un LLM hébergé hors de l’organisation, et l’IA agentique prépare des agents qui seront des reflets numériques de leur utilisateur, donc des cibles. Le billet s’achève sur un « décalogue du formateur en usages LLM ». Texte à lire sur Outils Froids.