Support d’un atelier qui soutient que l’OSINT n’est pas une nouveauté pour l’intelligence économique : le renseignement d’origine sources ouvertes figurait déjà dans le rapport Martre de 1994, qui renvoie à une conférence de Robert D. Steele. Le web puis Google l’ont rendu praticable (opérateurs avancés, « Google dorking »), avant que l’OSINT ne s’en détache pour devenir une matière protéiforme : enquête citoyenne de type Bellingcat, journalisme d’investigation, vérification de faits, due diligence, enquête sur la fraude, test d’intrusion, mais aussi doxxing ou repérage de cibles par des réseaux terroristes. Leur point commun est l’investigation.
La présentation en tire trois pistes pour la veille : un usage plus poussé des opérateurs de recherche et des outils OSINT, l’analyse (visualisation de données) et l’influence (collecte d’informations ouvertes sur les cibles), chacune appelant une montée en compétences.