La présentation passe en revue le cycle de la veille (détection des besoins, sourcing, collecte et surveillance, traitement et analyse, diffusion) et situe à chaque étape ce que l’IA apporte déjà aux plateformes : exploration des conversations de l’intranet pour repérer des besoins, crawling et qualification automatique des sources, nettoyage des pages et qualification de l’information (tonalité, popularité, détection de faux), traduction et résumé automatiques, détection d’entités nommées, transcription et reconnaissance dans la vidéo et l’image, apprentissage des habitudes de lecture pour personnaliser la diffusion.
Elle se resserre sur une question : l’IA remplacera-t-elle les veilleurs ? Probablement pour le sourcing, la validation des contenus collectés et la diffusion personnalisée (au risque des œillères, d’où le curseur de pertinence). Probablement pas, du moins pas trop vite, pour formuler de nouvelles hypothèses, comprendre les besoins et le contexte, ou analyser les remontées. L’interview des utilisateurs, si possible en présentiel, reste indispensable. Elle se clôt sur une citation de L’Aiguille creuse (Maurice Leblanc, 1909) : faire acte de connaissance, c’est autre chose.