Jui. 10 28

Version imprimable Recyclage : L'indispensable gestion de la réputation numérique (février 2006)



Bon autant être clair et prendre l'air du type content de lui parce que c'est le cas :-) (#modestie #fail)
Voici donc un article que j'ai publié le 6 février 2006 sur le blog que j'ai tenu quelques temps sur Zdnet et dans lequel j'introduis deux notions qui allaient connaître un certain succès, celles de réputation numérique et d'identité numérique.
Hormis les cercles de chercheurs spécialisés dans le portfolio en ligne (dont Margarita Pérez-Garcia citée dans l'article), je crois bien que c'était le premier article introduisant le sujet pour les profanes que nous sommes (bon c'est sûr je peux me tromper).
Ben c'est à ça que sert la veille :-) mais çà marche pas à chaque fois :-(

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Jui. 10 11

Version imprimable Comment les chasseurs de têtes identifient les dirigeants sur Internet




Marc Andouche (andouche@gmail.com), un lecteur régulier d'Outils Froids m'a contacté récemment pour me proposer un article qui, pensait-il, pouvait m'intéresser. Et il avait raison!
Marc travaille en effet depuis plusieurs années comme chargé d'informations pour un cabinet de chasseurs de tête et il souhaitait nous faire découvrir ses pratiques.
Lorsqu'on sait l'importance d'identifier les circuits décisionnels de la concurrence via un organigramme reconstitué, ou encore celle que recouvre la connaissance du profil d'un décideur lorsqu'on fait de la veille stratégique, on comprend mieux pourquoi sa proposition m'a enthousiasmé.
Merci à lui de nous faire profiter de ses techniques.


Comme dans d’autres secteurs, Internet a modifié les habitudes de travail dans le monde de la chasse de têtes. Avant l’arrivée du Net, les moyens d’identifier les dirigeants étaient la lecture des annuaires professionnels ou des anciens de grandes écoles, la pige de la presse spécialisée, les bases de données économiques et financières, les enquêtes téléphoniques auprès des sociétés et l’utilisation du réseau de connaissances du cabinet.
Internet, et pas uniquement grâce aux réseaux sociaux, a permis d’agrandir le « terrain de chasse », des recruteurs. L’augmentation et la variété des sources d’informations permettent notamment d’identifier plus de cadres-dirigeants mais également de collecter plus d’informations professionnelles sur eux et leurs sociétés. Prog Id">

Avant de recenser une partie de ces sources, voyons d’abord une méthode pour gérer cette surabondance d’informations et de voir qu’une recherche sur un dirigeant délivre plus d’informations que sur lui seul.

La recherche de cadres dirigeants commence en général par l’élaboration d’une liste de sociétés cibles dans lesquelles il s’agit d’identifier les profils intéressants via des sources comme les réseaux professionnels (Remarque : la recherche d’experts dans un domaine s’effectuera de manière différente).
Premier problème de surabondance : une recherche dans Linkedin ou Viadeo d’un responsable marketing dans une grande société comme Danone ou L’Oréal donnera plusieurs centaines de noms à des niveaux de responsabilité variable et dans des filiales différentes. Pour s’en sortir, l’idéal est de connaître à l’avance l’organisation par filiales de la société et d’en avoir établi un plan annoté par performances et chiffres clés. Celui-ci permettra de savoir où chercher, de placer rapidement un profil identifié au sein de la structure et de savoir ainsi s’il peut correspondre aux besoins.

Pour découvrir l’organisation structurelle d’une société, les informations contenues dans le site officiel ou le rapport annuel peuvent fournir une base suffisante. D’autres sources d’information pour affiner ce plan sont les communiqués de presse des nominations des dirigeants ainsi que les CV  ou profil des réseaux en ligne des employés de la société. La description de l’activité professionnelle du cadre (qu’il convient de recouper avec d’autres sources) contient souvent des éléments permettant d’en déduire l’organisation de la société. On voit tout l’intérêt de travailler en même temps sur l’identification des dirigeants et sur l’organisation du groupe, la recherche d’informations sur l’un alimentant l’autre.

Pour construire rapidement des organigrammes susceptibles d’être régulièrement modifiés suivant le flux d’informations, les logiciels de mind-mapping sont des outils tout indiqués grâce à leur facilité et rapidité d’utilisation.

Une fois terminée cette carte simplifiée de la société qui représente en quelque sorte le filet qui gardera ou non les noms récoltés, intéressons-nous maintenant aux informations recherchées pour établir le profil d’un cadre dirigeant.

Pour cela, il faut réunir : son titre et ses responsabilités exactes, son périmètre d’action, son background (expériences antérieures, formations), sa localisation géographique et les moyens de le contacter. Ces informations peuvent être récoltées en utilisant plusieurs sources, la préférence allant vers celles qui proposent déjà un maximum des ces infos en une fois pour une question de rapidité. Les réseaux sociaux professionnels comme Linkedin ou Viadeo ont l’avantage de proposer toutes ces données.

Une source d’information est également jugée (si on laisse de côté son coût) d’après sa couverture et les critères de recherche qu’elle propose : quel est le niveau de management des profils présents dans la base (Top management, Middle management, etc.), le secteur des sociétés, leur taille et leur implantation (France, international). Le mieux est d’utiliser une source qui corresponde le plus précisément possible au périmètre de recherche : par exemple, si je cherche des membres de comités exécutifs, je me concentre sur des sources qui offrent essentiellement des profils de haut management, hors ce type de profil est plus rare dans les réseaux sociaux et peut être noyé dans la masse, les identifier dans un réseau peut faire perdre un temps précieux. On préfère alors se diriger en priorité vers une autre source quitte, une fois qu’on a un nom, à revenir vers les réseaux sociaux pour trouver plus d’informations sur cette personne.

Petit panorama des sources d’informations sur les dirigeants et organigrammes d’entreprises.

  • Les banques de CV en ligne des sites de recrutements (Apec, Cadremploi) ou les nouveaux acteurs qui apparaissent (Easy-Cv, Doyoubuzz) qui ont souvent les mêmes avantages et inconvénients que les réseaux sociaux.
  • Les bases de données économiques et biographiques : elles enquêtent auprès des sociétés pour reconstituer les organigrammes et/ou rassemblent les nominations publiés par les entreprises. Une des plus complètes en France est Nomination (http://www.nomination.fr/) qui se fait l’intermédiaire entre les sociétés et la presse pour diffuser les nominations. La société propose également aux cadres de diffuser eux-mêmes leurs propres mouvements et complète leur base avec leurs propres chargés de recherche, elle rassemble des profils top et middle management.   Executives (http://www.executives.com.fr/) fonctionne à peu près sur le même modèle avec moins de moyens. Les éditeurs de presse proposent le même service : L’Agefi avec le Guide des Etats Majors (http://www.agefi.fr/etats-majors/) ou Newzy (http://www.newzyexecutive.fr/) et son guide du Haut Management. Kompass diffuse les organigrammes des sociétés de toutes tailles. N’oublions pas le plus célèbre : le Who’s Who (http://www.whoswho.fr) volontairement élitiste et pas uniquement dédié au monde du business. A l’international, Hoovers (http://www.hoovers.com) propose informations sur les sociétés et biographies sur leurs principaux dirigeants. The Official Board créé par un français (http://www.theofficialboard.com/) ne fournit pas d’informations biographiques mais donne les liens hiérarchiques entre les dirigeants. Boardex (http://www.boardex.com/), un site anglais, donne essentiellement des informations sur les membres de conseil d’administration et des comités exécutifs des groupes européens et nord-américains. Nous pourrions encore allonger la liste avec les annuaires spécialisés publiés en général par les éditeurs de presse spécialisée (Annuaires de la Finance de l’Agefi, Biographies de la Société Générale de Presse spécialisée dans le monde la Presse, etc.)
  • La majorité des annuaires de grandes écoles sont désormais en ligne bien qu’ils soient en général réservés aux anciens élèves. Des bases de données réunissent cependant les données contenues dans ces annuaires, c’est le cas notamment d’EasySearch (http://www.easysearch.biz/) et Alinea (http://www.alinea.net/) qui ont l’avantage d’utiliser beaucoup plus de critères de recherche que les versions en ligne des annuaires mais ont le désavantage d’être moins à jour.
  • La presse spécialisée est également une source intéressante autant les rubriques Nominations, Carnets que les rubriques Portraits ou Entretien sans compter les intervenants dans les articles. Une bonne requête permet de faire ressortir ces articles sur les banques de données Presse ou les archives en ligne des revues.
  • Certaines sources font preuve d’originalité : aux Etats-Unis, le site (http://cardbrowser.com/) numérise et met en ligne les cartes de visite récoltées lors de salons dédiés aux nouvelles technologies et à la biotechnologie. Cardbrowser offre une information plus limitée mais plus sure que des sites comme Jigsaw (www.jigsaw.com) fonctionnant sur le principe du Wiki.
  • Enfin, il reste également les moteurs de recherche spécialisés dans la recherche de personnes qui réunissent automatiquement les informations tant professionnelles que personnelles présentes sur Internet et dont les algorithmes de recherche donnent des résultats soit intéressants soit surprenants. Je mettrais en avant 2 acteurs : 123people et Zoominfo beaucoup plus centrés sur les informations professionnelles.

Chacune de ses sources couvrent des périmètres différents et permettent de comparer et valider les informations qui seront utiles pour « profiler » un dirigeant et également sa société.

Cependant cette abondance de sources d’informations n’entraîne pas l’abandon des anciennes méthodes, notamment les enquêtes téléphoniques dans les sociétés, l’utilisation du réseau professionnel « réel » et bien sur l’entretien avec le candidat identifié pour obtenir des informations plus informelles qui sont souvent les plus pertinentes. La récolte préalable des informations sur Internet permet cependant de mieux cibler à la fois ses interlocuteurs et ses questions et d’obtenir ainsi de meilleurs résultats.

Pour conclure, que doit en déduire un cadre qui veut se faire chasser : être présent sur les réseaux sociaux est bien sur loin d’être négligeable. Ensuite, si le niveau du poste le permet, avoir son profil sur le site de sa société ou avoir bénéficié d’un communiqué de presse à son arrivée est un réel bénéfice tout comme être cité dans la presse. Ne pas négliger également le web invisible en étant d’abord présent sur les sites des annuaires d’écoles en renouvelant simplement sa cotisation puis en vérifiant si on figure dans les principales bases de données biographiques et économiques de son secteur. Enfin, il ne faut (toujours) pas négliger la vraie vie en étant reconnu de ses collègues et partenaires et vérifier que la standardiste connaisse bien votre nom et votre fonction.



MàJ 12h00 : J'en profite pour vous renvoyer vers un article paru dans Veille Mag en ... 2003 et dans lequel j'évoquais le potentiel des réseaux sociaux professionnels pour la détection de personnes.


Juin 10 14

Version imprimable Ma présentation pour la conférence pleinière "Où va la veille?" - I-Expo 2010




Vous trouverez ci-dessous la présentation que j'ai donné lors de la conférence pleinière d'I-Expo jeudi dernier (10/06/2010). Véronique Mesguich et moi-même avions invité pour l'occasion Sébastien Fanget (un non-pro de la veille qui veille comme un pro :-), Stéphane Rosenwald , Benoît de Saint-Sernin et Jean-Baptiste Soufron (Cap Digital).
Jérôme Bondu en a donné un compte-rendu sur son blog.

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Juin 10 08

Version imprimable Le livre blanc des Méthodes d'analyse appliquées à l'intelligence économique est paru (ICOMTEC)


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Pour changer un peu des blogs de travail auxquels nous vous avions habitué depuis 4 ans à l'Icomtec (et dont certains sont devenus célèbres cf. CaddeReputation ou Taistoiquandtuparles, devenu après changement de ligne éditoriale Intelligences connectées ) nous avons décidé cette année de produire un livre blanc.
Je n'ai pas eu à chercher longtemps un thème tant notre antique (obsolète?) modèle du cycle de l'information souffre d'un angle mort patent, la 3ème étape, vous savez celle de l'analyse de l'information qui bien souvent se résume à çà :

"- Bon alors une fois que vous avez mené vos recherches en suivant le plan de renseignement fixé initialement vous analysez les informations.
- C'est-à-dire?
- Ben vous lisez vos pages de résultats et puis vous les analysez afin d'en faire la synthèse.
- Ah, hem, effectivement, c'est beaucoup plus clair comme ça." (J'éxagère à peine.)
C'est donc à cette question que nous avons décidé de nous attaquer cette année. 6 groupes de travail ont été créés afin de traiter 7 familles d'analyses utilisables dans le cadre de l'intelligence économique :

  • Les méthodes d’analyse issues des sciences de gestion
  • L’analyse des sites web concurrents
  • Les méthodes de l’analyse structurée
  • Les méthodes d’analyse dites « par opposition »
  • L’analyse par les systèmes d’information géographique en ligne
  • L’analyse à visée prospective
  • Le Mining, réseaux sociaux et visualisation de données
Il en ressort un livre blanc riche de 30 fiches et de 130 pages, que Bernard Besson nous a fait l'honneur de préfacer. Nous l'en remercions chaleureusement.

Nous ne pensons pas (du  tout) avoir fait le tour de la question, il suffit pour s'en convaincre de suivre les travaux menés chaque année par les étudiants de Kristan J. Wheaton au Mercyhurst College sur leur blog Advanced Analytics Techniques pour comprendre que les méthodes d'analyse sont innombrables et le fruit d'une créativité permanente. Comme je l'écris en avant-propos :
"...notre objectif était moins d’aller vers une impossible exhaustivité que d’initier un mouvement pour que soient menés plus systématiquement en France des travaux, universitaires ou non, sur ce thème essentiel."
Je précise bien en France, car aux Etats-Unis cet aspect de la competitive intelligence génère depuis longtemps une littérature abondante.

Le livre blanc et les grandes familles de méthodes évoquées ci-dessus seront présentés aujourd'hui, 9 juin, lors d'un atelier du salon I-Expo qui devrait s'avérer particulièrement riche et intéressant.
En attendant cet évènement je vous laisse découvrir un travail qui, nous l'espérons, vous sera utile .


Juin 10 03

Version imprimable I-Expo 2010 : ne ratez pas l'atelier "Entreprise 2.0 et réseaux sociaux d'entreprise : Retours d'expériences"


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Parmi les très nombreux ateliers que Véronique Mesguich et moi-même n'animons pas (oui il y en a :-) je vous conseille celui proposé par Martin Roulleaux-Dugage et Anthony Poncier. Il s'agit de retours d'expériences autour de la mise en oeuvre de réseaux sociaux d'entreprise. Quid?
 
Technologies initialement pensées pour le web et souvent promues par des employés ne trouvant pas l'équivalent dans leurs organisations, les réseaux sociaux (blogs, wikis, social bookmarking,...) sont arrivés dans les entreprises il y a trois ans.
Avec un marché estimé de 4,6 milliards de $ en 2013 (Forrester) et un taux d'adoption qui dépasse maintenant les 90% dans les entreprises de l'Inc. 500 (Etats-Unis), il ne s'agit plus d'un épiphénomène.
Leurs promesses? Décloisonner les organisations, leur permettre d'exploiter l'information informelle, les placer en état de veille permanent afin de les transformer en entreprises agiles, proposer à leurs clients de nouvelles relations basées sur la confiance et les intégrer dès l'amont aux innovations. Autant de pratiques qui placent l'information au coeur des organisations et replacent la question de la gestion des connaissances au niveau des processus métiers.
Cet atelier regroupera des experts et des praticiens qui donneront un éclairage sur les changements concrets apportés par les réseaux sociaux et la manière d'en tirer parti ainsi que sur les opportunités qu'ils offrent aux professionnels de l'information-documentation.
Les intervenants :

Animateur : Martin ROULLEAUX DUGAGE, Chief Knowledge Officer – Corporate, Areva Research & Innovation

Introduction

Anthony PONCIER, Consultant en management et en stratégie des organisations, Cabinet IDRH
Martin ROULLEAUX DUGAGE, Chief Knowledge Officer – Corporate, Areva Research & Innovation

Réseau social d'entreprise : exemple appliqué aux Ressources Humaines

Franck LA PINTA, Responsable Marketing Marque Employeur , Direction des Ressources Humaines du Groupe, Société Générale

Retours d'expérience d'un cabinet de conseil en stratégie et management

Sunny PARIS, Dirigeant fondateur, Yoolink
Vindhya SARAVANE, Consultant Senior, Velvet Consulting

Centralisation et optimisation des processus de veille sectorielle autour d'une plateforme collaborative

Thibaut CAMBERLIN, Chef de projet, XWiki

Du concret vous dis-je. Allez-y!



Juin 10 03

Version imprimable I-Expo 2010 : ne ratez pas l'atelier "La veille en temps réel"


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Déjà 2 jours que je vous parle d'I-Expo 2010 et ce n'est pas fini. Le second atelier que nous animons avec Véronique Mesguich est consacré à un sujet on ne peut plus d'actualité (joies de la mise en abîme), celui de la veille en temps réel qui n'est pas sans reboucler avec l'atelier consacré à l'analyse présenté hier, mais je vous laisse juge :

Attentats de Bombay, atterrissage d'un avion sur l'Hudson, manifestations en Iran mais aussi dérapages et comportements déplacés des personnages publics. Autant d'informations dorénavant relayées sur le web en temps réel grâce à Twitter, Facebook et la multitude de services "caisses de résonance" apportés par le web 2.0. Ces nouveaux outils redéfinissent clairement les frontières des pratiques informationnelles, notamment lorsqu'il s'agit de mener une veille e-réputation. La nécessité de savoir au plus vite ce qui se dit de vous, de vos produits ou de ceux de vos concurrents afin de réagir au mieux les rend incontournables. Cette instantanéité pose toutefois de nombreux problèmes au veilleur en termes de validation, d'analyse de l'information et de prise de décision.
Cet atelier rassemblera des professionnels de l'information de plusieurs horizons avec pour objectif de vous donner les clés de lecture de ce nouveau paradigme ainsi que les outils et services permettant de l'exploiter au mieux.
Quels sont ces professionnels? Il n'y a qu'à demander :
  • Camille ALLOING, Consultant-reputation, auteur du blog Caddereputation
  • François-Bernard HUYGHE, Écrivain, enseignant et consultant, HUYGHE INFOSTRATÉGIE
  • Christian LANGEVIN, Directeur Général, Qwam Content Intelligence
  • Silvère MERCIER, Chargé de médiation numérique, Bibliothèque Publique d'Information
  • Nicolas VOISIN, Créateur des sites de journalisme de liens Aaaliens et Owni
Du beau linge comme qui dirait. Alors venez nombreux!



Juin 10 02

Version imprimable I-Expo 2010 : ne ratez pas l'atelier "De la veille à l'analyse"


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Comme je vous le disais hier Véronique Mesguich et moi-même allons animer une pleinière et deux ateliers lors d'I-Expo. J'ai déjà parlé de la pléinière alors qu'en est-il du premier atelier? Premièrement il se tiendra le 9 juin de 14h à 17h. Deuxièmement il devrait être particulièrement intéressant puisqu'il regroupe des spécialistes d'un sujet trop souvent balayé d'un revers de la main, celui de l'analyse de l'information issue du travail de recherche et de collecte mené par les veilleurs. Présentation :

Nous sommes passés presque sans transition d'une ère où trouver l'information était un effort, à une ère où elle abonde et doit être filtrée sous peine de nous submerger. Si les outils nous permettant d'y accéder sont innombrables (moteurs de recherche, annuaires, ...), il en va différemment de ceux qui nous permettent d'en tirer parti, car, quel que soit le contexte, une constante demeure : la nécessité d'analyser l'information pour en tirer du sens et éclairer les décisions au sein de nos organisations.
Des matrices classiques des cabinets de conseil anglo-saxons aux techniques de datamining et outils de cartographie automatisée qui leur sont associés, en passant par les méthodes de la "competitive analysis" et de la prospective, le spectre des technologies et méthodes d'analyse à notre disposition est large et va du tout-technologique au tout-humain.
Dans cet atelier, des praticiens et chercheurs vous proposeront de mieux comprendre les solutions disponibles et vous donneront les repères vous permettant de choisir celles dont vous avez besoin.
Pour les intervenants :
  • Philippe Bonny pour un panorama des outils d'analyse automatisée pour la veille et l'IE
  • Franck Bulinge pour un exposé de la "méthode d'analyse systémique et opérationnelle" qui fait de l'analyste un médiateur de la connaissance
  • Pierre Memheld pour un retour d'expérience sur les méthodes d'analyse mises en oeuvre dans son activité de consultant
  • Frédéric Datchary pour une présentation des fonctionnalités du logiciel de cartographie Pikko.
  • Les étudiants de l'ICOMTEC pour une présentation du Livre blanc des méthodes d'analyse appliquées à l'intelligence économique
Pas mal non?

Venez nombreux!
 


Juin 10 01

Version imprimable I-Expo : ne ratez pas la pleinière "Où va la veille?"


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A l'occasion d'I-Expo 2010 Véronique Mesguich et moi-même allons animer une pleinière et deux ateliers.
La pleinière intitulée "Où va la veille?" se tiendra le 10 juin, de 16h à 17h30. En voici la "préface" :

Qu'il s’agisse de veille documentaire ou stratégique, le secret de la réussite repose sur une alliance équilibrée entre les outils logiciels, les contenus informationnels, et l’organisation tant humaine que logistique. Comment préserver cet équilibre et effectuer les meilleurs choix en tenant compte des évolutions parallèles de tous ces éléments ? De nouveaux types de contenus, issus souvent de plates-formes collaboratives (réseaux sociaux, micro-blogging, vidéos…) viennent compléter les sources classiques dans le plan de veille. Extensions Firefox, lecteurs RSS et autres outils et services gratuits enrichissent la panoplie des logiciels de veille automatisée et génèrent de nouvelles pratiques informationnelles chez les utilisateurs non-veilleurs ou non-documentalistes. Ces aptitudes nouvelles interpellent les professionnels, les obligeant à s'adapter et à monter en compétence. Par les pratiques, notamment collaboratives, qu'elles entraînent, elles intéressent également des entreprises toujours en attente de moyens novateurs pour collecter et traiter l'information stratégique. Cette conférence plénière rassemblera praticiens et experts, afin de donner de ces thématiques une vision à la fois prospective et pragmatique.
Les intervenants maintenant :
  • Christophe DESCHAMPS, Consultant et formateur indépendant en veille et intelligence économique
  • Benoît de SAINT-SERNIN, Directeur Général, Ecole Européenne d'Intelligence Economique
  • Sébastien FANGET, Photographe-veilleur
  • Stéphane ROSENWALD, Président du Cabinet Real Value, membre de la Global Intelligence Alliance
  • Jean-Baptiste SOUFRON, Directeur du programme Think Digital, Cap Digital
Plus d'infos par ici.
Venez nombreux :-)


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