Juin 09 29

Version imprimable TextRunner un moteur de recherche sémantique pour interroger le web


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TextRunner, mis en ligne récemment par le Department of Computer Science Engineering de l''Université de Washington, nous donne un bel avant-goût de ce que l'on peut attendre de la recherche sémantique.
Il permet en effet d'interroger 500 millions de pages web en utilisant des triplets. Kesako? Le triplet est ce qui va vous permettre de lancer des requêtes plus "intelligentes" que celles permises par les moteurs classiques en vous donnant la possibilité de les structurer un minimum. Comme son nom l'indique le triplet est composé de 3 éléments : un sujet, un prédicat, un objet. Cela ne vous dit toujours rien? Alors faisons simple : Who killed Kennedy?

  • who = sujet
  • killed = prédicat
  • Kennedy = objet
Facile non? (que les pros du web sémantique n'hésitent pas à compléter mes approximations). Bon alors voilà le résultat lorsque vous interrogez Textrunner ainsi :


Comme vous le voyez le moteur vous propose par défaut toutes les phrases qu'il a trouvé et qui incluent le prédicat et l'objet. Le sujet est en revanche libre et vous présente toutes le hypothèses présentes sur les sites web indexés par ordre de fréquence. Dans notre exemple "CIA" (29), "Lee Harvey Oswald" (20), "Castro" (13), "four gunmen" (4), "mafia" (2), etc.
En descendant dans les résultats vous pouvez voir que le terme Kennedy est évidemment pris tel quel puisque l'on retrouve également Bob Kennedy et Jacky Kennedy.
Sur le côté droit d'autres formes du mot "killed" vous sont proposées et vous permettent d'accéder aux résultats correspondants dans la page en un clic. Si maintenant vous cliquez sur un nombre de résultats une fenêtre apparaît qui replace chacun d'eux dans son contexte. Un dernier clic et vous ouvrez la page web d'où il est issu. On regrette d'ailleurs que celle-ci ne s'affiche pas dans un nouvel onglet, obligeant ainsi à des retours en arrière sans fin, mais gageons que c'est un défaut qui sera vite corrigé.


Nous n'en avons toutefois pas encore terminé avec Textrunner puisqu'il va également vous permettre de focaliser sur le sujet ou l'objet (qu'il appelle "argument 1" et "argument 2") et d'aller ainsi directement aux résultats qui vous intéresse ou, plus intéressant encore, de vous faire découvrir des pistes/idées, que vous ne connaissiez pas (un autre excellent moyen d'outiller la sérendipité).


Enfin vous pouvez tout simplement explorer des pistes en utilisant qu'un ou deux éléments du triplet, exemple : en indiquant Google en sujet vous obtenez des pages où Google est cité comme "actant". Si vous le mettez en objet il devient "acté". Exemple :


Tout comme l'excellent Evri chroniqué il y a quelques mois, Textrunner nous donne une bonne idée de ce que le web sémantique peut nous apporter en terme de recherche d'information et nous permet de nous familiariser simplement avec ce nouveau mode d'interrogation. Pour être encore plus utile il lui manque bien sûr la possibilité de classer les informations par dates mais ceci est lié au problème global de datation des pages web et non à l'outil. Evri le permet mais il ne travaille que sur de l'actualité automatiquement datée, forcément c'est plus simple.

Pour plus d'infos sur les triplets et le RDF voir l'article RDF pour tous.

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Juin 09 29

Version imprimable Marklets.com, l'annuaire des bookmarklets




Je vous ai souvent parlé des bookmarklets, ces petits bouts de codes qui s'intègrent à votre navigateur comme des favoris et lui ajoutent toutes sortes de fonctionnalités (j'ai même créé une rubrique à ce sujet). Avec l'avènement des services 2.0 ils se sont multipliés à un tel point qu'il devient difficile de s'y retrouver.
Marklets.com est tout simplement un annuaire qui les répertorie et vous permet de les retrouver par mots-clés.
S'il ajoute une description à chacun, ainsi qu'un système d'étoile permettant de faire émerger les plus populaires, on regrettera qu'il ne joue pas son rôle d'annuaire jusqu'au bout en les classant par catégories.
En vous inscrivant au compte Twitter de Marklets vous pourrez être alerté des nouveaux bookmarklets ajoutés à la base.
Vu chez Sylvain Drapeau
.


Juin 09 26

Version imprimable Cartographier les relations business des entreprises avec Market Visual


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Tellement content de ma petite découverte du WE que je n'ai pas pu attendre lundi pour l'évoquer.
L'outil, puisque d'outil il s'agit, se nomme Market Visual et a pour objectif de vous permettre de cartographier les relations existantes entre une entreprise et d'autres entreprises ou entre  leurs dirigeants (détection de réseaux). Il ressemble d'ailleurs beaucoup à ce que l'on retrouve sur Société.com mais permet d'aller plus loin.

L'interface initiale de Market Visual est simple mais se complexifie dès la première interrogation (trop?). Il est posible de tirer 3 types de cartographies de ce service :

  • Relations directes. Ex : relations directes entre Bill Gates et Steve Ballmer
  • Relations indirectes. Ex : relations des membres du conseil d'administration de Microsoft avec des entreprises et des associations à but non-lucratif.
  • Relations communes. Ex: les liens directes et indirectes partagés par deux entités : relations potentielles des membres des conseils d'administration de Microsoft et Google liées à des études effectuées dans les mêmes universités (carto).


Une interface de filtrage avancée permet d'envisager tous les croisements possibles et propose même une prévisualisation de la carto.



Un autre exemple de carto autour d'Auchan.

L'interface peut également faire apparaître chaque entité et ses relations sous forme d'une liste (cliquer "View list"). Ce qui peut accompagner utilement une cartographie.



Le service "basique" est gratuit mais il est possible d'obtenir plus d'infos sur les entités (personnes et organisations) en s'abonnant. Idem si vous voulez sauvegarder les cartos générées ou les commander.

Via Cool Infographics.


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Juin 09 25

Version imprimable Iceberg intelligence économique n° 7 : du 23/05/2009 au 26/06/2009 (24 éléments)




  • Des outils de création d'univers virtuels pour aider les analystes.

    • Fundamentally, analysts are about marshalling data, trying to find out what it might mean, formulating hypotheses and telling stories, screening that data to find out what's relevant.
    • Morrison says none of those tools, however, specifically help the intelligence analyst use current PC-based tools to know what they don't know.
    • "If we're lucky, we have multiple monitors going to different computer systems. What makes this really hard is the matter of context. Matter of fact, what's really important is the sharing of that context, so that people understand why you're thinking what you're thinking, and why your conclusion might make sense, and why another conclusion might not make sense."
    • Based on his virtual worlds work, Morrison envisions a "virtual working environment" where analysts have a working tool that overcomes the challenge of placing huge volumes of important data in the context of shifting time lines -- something he calls "The Time Machine":
    • What's cool about virtual worlds is that I can build a representation of the real world, but I can embed hypothetical constructs within that real world. I can put things in that world that I think are there, but don't know are there. What's more, I can put them there in a specific time reference. I can do with my synthetic world what you can do with a VCR or a DVD, I can go forward and backward in time.
  • Bel outil d'aide à l'analyse de données pour l'IE. Payant.

  • (via @aponcier) Intéressante analyse concernant la possible disparition dans les années à venir de la fonction CI dans les entreprises et sa dissémination par fonction

  • Intéressant article sur les outils d'analyse graphique simplifiés au service de tous. Les 5 principes ci-dessus sont détaillés dans l'article.

      • Chabot identified four conditions that have set the stage for the current readiness of visual analytics to take off:

        • Data explosion
        • Technological advances
        • General awareness
        • Industry consolidation
    • One result that we’re beginning to see is the gradual spread of data analysis tools to organizations of all sizes (from Google to the local bakery), and their proliferation throughout all parts of those organizations
      • When the founders of Tableau Software were initially crafting their vision, they identified five core principles of visual analytics’ adoption:

        • People adopt visual analytics primarily to help them see and understand complex data.
        • People adopt visual analytics primarily to help them see and understand massive data.
        • People adopt visual analytics primarily to help them see and understand new visual paradigms.
        • People adopt visual analytics primarily to help them see and understand hidden insights.
        • People adopt visual analytics primarily to help analysts save time.
      • At the end of his presentation, Chabot reviewed his message and challenged us with these final facts:

        • Millions of people need visual analytics technologies to help them understand information.
        • The current state-of-the-art in business analytics (what most people rely on to do their jobs) is tragic.
        • The primary barriers to visual analytics’ adoption are (1) awareness, (2) misperception, (3) ease of trial, (4) ease of deployment, (5) ease of use, and (6) ease of price.
  • Un bel exemple d'analyse en IE utilisant les outils SEO.

  • Un article déjà ancien mais qui illustre bien ce que l'on peut faire (encore + maintenant) d'une veille web. En même temps j'ai du mal à croire qu'il ait 2 ans, personne ne cite Google mais on parle d'Altavista :-?

    • The Net offers a remarkably wide variety of sources: content-rich Web sites, fast-as-lightning news services, online job postings, brutally honest discussion groups.
    • Recently we were asked to determine the size, strength, and technical capabilities of a privately held company. It was hard to get detailed information. Then one of our analysts used Deja News http://www.dejanews.com [1] , a search engine that tracks online discussion groups. The company we were researching had posted 14 job openings to one Usenet newsgroup. That posting was like a road map to its development strategy.
    • I distinguish between secondary information - stuff that you read on the Web or in reports - and human-source information: stuff that real people tell you.
    • I spend a lot of my time tracking people. I always look for "star talent" and think about what the comings and goings of those people mean. I also love conference proceedings. Most companies send their best people to speak at conferences. It's a great way to track talent and to track down people who might have useful information and insights.
    • One exercise we like to do is to profile the top managers in a company or business unit. What's their background? Their style? Are they marketers? Are they cost-cutters? The more articles you collect, the more bios you download, the better you get at creating these profiles. All this material is on the Web.
    • Our analysts tracked down all kinds of articles, including a profile in a local newspaper of the competitor's CEO. The profile said, very matter-of-factly, that this guy took a bus to a nearby town to visit one of the company's plants.
    • CareerPath.com http://www.careerpath.com [3] and the Monster Board http://www.monsterboard.com [4] are two sites that our analysts use all the time. Companies are between a rock and a hard place here. Most of them desperately need talented people, so they have to advertise their openings aggressively. But the more jobs they post, the more they expose themselves to people like us, who know how to analyze the postings. If you examine the kinds of backgrounds that a company looks for in its systems people, you can get a good sense of its technical infrastructure.
    • I've been spending time with the home page for Unilever, the Anglo-Dutch consumer-products company http://www.unilever.com [8] . It's a great place to gather intelligence on that company. It includes all kinds of data about R&D operations: where they are, what they specialize in.
    • You can take that information and go to the IBM Patent Server http://www.patents.ibm.com [9] , which archives 2 million patent citations. You'll make some interesting connections and see how Unilever is using its scientific resources. That's just one example.
    • We do business in 170 countries. Home pages can give you a quick take on what your competitor is selling in Argentina or who its partners are in Belgium.
    • A local paper did an in-depth piece on life at one of his company's factories, complete with great data on how many people worked there, what the average salary was - remarkable stuff. We put that information together with other data and developed a pretty reliable estimate of manufacturing costs at this plant. Hometown papers are one of the few places where you can get that kind of information.
  • Cas d'intelligence analysis par un non-spécialiste à propos de la Corée du Nord

  • Intéressant article de Jean Guisnel qui va bien dans le sens du mouvement "Open analysis" déjà évoqué sur OF

    • une information géographique ne vaut que si elle est exacte et validée. Or, ce travail exige un temps et des moyens considérables. Dans des zones difficilement accessibles, ou mal cartographiées, voire interdites, il est quasiment impossible d'effectuer des mises à jour permanentes.
    • Il est également difficile de nourrir une base de données avec des informations aussi importantes que de la toponymie exacte, la nature des sols ou des paysages, les zones inondables. Or, c'est exactement ce que propose Google Map Maker,
    • les militaires ont tout intérêt à utiliser ces cartographies collaboratives, souvent informées par des professionnels oeuvrant à titre bénévole, et par de vrais amateurs qui proposent photos, itinéraires ou autres.
    • Les tests réalisés par des Français ont révélé que chaque fois ou presque qu'une information est ajoutée dans Google Maps Maker, un mail arrive demandant des détails supplémentaires. Du travail bien fait...
    • Intelligence On Line rapporte qu'en janvier dernier, lors de la conférence Digital Geographic Information Europe 2009 , l'un des cadres de l'agence de renseignement géographique américaine, la NGA (National Geospatial Intelligence Agency) , Jack Hild, avait indiqué que son agence souhaitait acquérir une base cartographique mondiale "précise et à jour". Et si, tout simplement, il s'agissait des systèmes géographiques de Google, implémentés chaque jour, et gratuitement, par des internautes généreux ? Simple hypothèse, bien sûr..
    • C'est peu connu, mais le mouvement des logiciels libres possède son pendant dans l'information géographique, avec des projets collaboratifs comme OpenStreetMaps , qui possède son antenne française .
  • Retour d'expérience sur Intellipedia un projet 2.0 vieux de 4 ans.

    • "Il y a beaucoup de difficultés inévitables quand on veut intégrer ce modèle de source ouverte à la communauté du renseignement", a-t-il expliqué lors d'une conférence organisée par le géant de l'internet Google en fin de semaine à Washington.
    • Intellipedia fonctionne sur des réseaux sécurisés intranets de l'administration américaine, et est utilisée par 16 organisations du renseignement. Lancé sous forme pilote en 2005, cet outil, non accessible au public, a été formellement inauguré en avril 2006.
    • "Depuis ce moment-là, ça a été un combat", a-t-il commenté. "Certains (nous ont soutenus), mais il y en a encore beaucoup qui attendent de voir".
    • "Au début il y avait des gens qui allaient sur Intellipedia, ils notaient les pages qui avaient des erreurs et ils en référaient à leur supérieurs", se souvient-il.
    • "Inévitablement, chaque fois, la première question qu'on nous posait c'était: 'comment on fait pour verrouiller une page?' ou: 'comment je fais pour
      verrouiller une page en permettant juste à mes cinq collègues d'y accéder?'"
    • "On leur répondait: 'va voir ailleurs', 'va envoyer des emails'". Parce que là "c'est différent, ça sape le potentiel de ces outils si on met des verrous dans un système qui a déjà une aversion pour le risque", dit-il.
  • Belle opération de communication pour les services de renseignement US avec ce guide qui explique qui fait quoi sur plus de 100 pages.

  • Le FBI a arrêté mercredi soir quatre hommes soupçonnés de préparer un attentat à la bombe contre une synagogue du Bronx et contre des avions militaires de la garde nationale.

  • Passionnant billet (comme d'habitude) de FB Huyghe sur l'adaptation/non-adaptation des méthodes militaires à l'intelligence économique. (via @aponcier)

    • - soit à la figure de l'espion (fut-il reconverti et déontologiquement correct)
      - soit à l'activité policière ou de défense et contrôle du territoire
      - soit à la diplomatie envisagée ici comme force pour la conquête de marchés et la protection de positions.
    • L'emploi de vocables portant sur la "guerre économique", sur la mobilisation ou sur le patriotisme économique est un indice supplémentaire : l'intelligence économique est souvent pensée en fonction de la catégorie éminemment politique de l'ennemi, même s'il s'agit ici d'un ennemi "modéré" contre qui il n'est pas question d'utiliser la violence ouverte.
    • ela laisse penser que la tentation est constante et la frontière ténue et c'est un peu contradictoire avec la métaphore de la guerre, caractérisée justement par la suspension des normes légales ordinaires.
    • Une partie de l'explication se trouve dans la notion d'une intelligence "stratégique" (dont l'économique ne serait qu'une forme).
    • Toute stratégie de l'information implique une réponse à la question : comment vaincre avec des signes ?
    • Que l’on prenne stratégie au sens militaire - art de coordonner des moyens collectifs de tuer, pour dire les choses crûment - ou au sens large - façon d’employer efficacement ses ressources dans une relation conflictuelle – , elle suppose l’emploi de signes et signaux.
    • Ces signes – recueillis, stockés, traités, propagés, cryptés… - servent à la réalisation d’une fin que nous nommerons par commodité « victoire » : la prédominance d’une volonté sur une autre. Ils y contribuent autant qu’ils servent à prendre une décision efficace, à répandre une croyance motivante (désir, courage, foi…), mais aussi agir sur la perception de la réalité du rival pour augmenter son incertitude, le démobiliser ou lui suggérer le choix que l’on désire.
    • Ces principes très généraux – savoir, faire-croire, dissimuler, égarer – s’appliquent d'ailleurs aussi bien à un jeu qu’à une tentative de séduction, à la conquête d’un marché qu'à la guerre froide. Ludique, érotique, rhétorique, économique ou atomique riment avec stratégique.
    • Le stratège ne pense pas seulement en termes d'information vraie/fausse, pertinente / non pertinente : il raisonne en terme d'information reçue, interprétée, motivante, etc. pour un autre acteur.
    • On distingue également
      - des stratégies directes visant directement le résultat espéré ( « gagner » un partisan ou « gagner » un éclairage supplémentaire sur la réalité ou le futur comportement d’un des acteurs)
      - et les stratégies indirectes dont le résultat visé passe par l’intermédiaire d’une réaction attendue (celle de l’adversaire ou d’un tiers qui peut être aussi l’opinion publique).
    • ans la vision militaire l'information est reliée à l'arme dont elle protège, qu'elle rend plus efficace, qu'elle remplace parfois (la propagande, la paralysie informationnelle de l'adversaire ou la désinformation économisant la violence). Ceci suppose aussi une discontinuité entre temps de paix et temps de guerre, zone de conflit et zone neutre, adversaire, allié et neutre..
    • La vision moderne du management suppose même que l'activité économique consiste de moins en moins à augmenter des utilités ("lutter contre la rareté") et de plus en plus à gérer des relations avec des "parties prenantes".
    • Une partie de l'action d'intelligence économique consiste du reste à anticiper des courants porteurs, à trouver des soutiens et à constituer des réseaux, à comprendre comment allier l'économique avec le politique (ou à rendre le politique plus favorable à l'économique par le lobbying), à tenir compte de facteurs culturels dans toutes les acceptions du terme
    • dans une optique militaire, l'information même transformée en connaissance est uniquement une servante de l'action (bien décider), pour un acteur économique, le savoir est aussi un capital, une part de son image... La structure économique "apprenante", la capacité de l'entreprise à partager de l'information harmonieusement et d'innover sans cesse, par exemple, ne sont pas seulement des pré-requis du "bien agir", mais aussi un facteur d'attractivité, un immatériel mesurable en termes de gain et de valeur.
    • Bref, tout le monde est bien conscient qu'outre la difficulté culturelle inhérente à l'adoption de principes martiaux par des gens formés dans l'univers de la marchandise, le schéma militaire rend mal compte de certaines dimensions de l'IE.
  • Présentation (sommaire) de 9 outils d'analyse pour l'intelligence économique.

  • "Il ne faut jamais oublier que ce que nous croyons juste n'est pas forcément la véritable réponse. Il nous faut réapprendre à douter de nos certitudes. C'est le doute qui fait progresser." Alain Juillet

    • "Il ne faut jamais oublier que ce que nous croyons juste n'est pas forcément la véritable réponse. Il nous faut réapprendre à douter de nos certitudes. C'est le doute qui fait progresser."
  • Petite méthodologie de veille concurrentielle en 5 étapes.

  • 6 pratiques qui ne sont plus de l'intelligence économique.

  • Excellent article sur ce qu'il faut entendre par "personnalisation de la veille"

      • La personnalisation intervient à plusieurs stades de la veille:

        • Personnalisation des sources à surveiller: tous les sujets (marques/personnes/thèmes) sont différents et appels une définition de corpus hyper-personnalisés.
        • Personnalisation des traitements à opérer: les indicateurs varient selon les caractéristiques des corpus, et bien sûr selon les besoins en information
        • Personnalisation des outputs: les informations utiles sont sélectionnées en fonction du destinataire.
    • Comme on n'étudie pas de la même façon le thème de la téléphonie mobile, et le thème des médicaments, on n'étudie pas non plus de la même façon la circulation des informations sur les blogs, et les cristallisations des conversations sur les forums. De même, les notions de visibilité, d'autorité, de circulation rapide dans les sphères sociales (généralistes et spécialisées), sont des notions propres au web social, qu'il faut considérer.
    • Chaque sujet, chaque thème, chaque marque, est donc bien un sujet unique dans son traitement informationnel sur le web, et aspire ainsi à un traitement particulier en terme de veille. La définition des besoins doit se traduire en fonctionnalités. Pour chaque sujet, une stratégie d'outil de veille doit donc être mis en place.
    • Ainsi, la personnalisation se concrétise via une véritable stratégie d'outil de veille, coordonnée avec la personnalisation de la veille.
  • La gendarmerie se dote d'un outil d'aide à l'analyse criminelle.

    • Son principe est simple : utiliser la capacité de recoupement instantané des ordinateurs pour débusquer les suspects, en alimentant la machine avec toutes les informations légalement utilisables.
    • Il autorisera l'usage de cette nouvelle forme d'enquête assistée par ordinateur pour tous les crimes et délits passibles d'au moins cinq ans de prison. Même si la gendarmerie regrette que le seuil ne soit pas encore abaissé, pour pouvoir traiter «la délinquance de proximité, qui reste impunie huit fois sur dix». De l'arrachage de sac au vol d'autoradio.
      • C'était pas déjà le cas? J'y crois même pas. - post by cristode
    • Périclès ira jusqu'à croiser les fichiers de police avec les bases de données d'autres administrations, mais aussi avec les systèmes d'informations des opérateurs privés de téléphonie ou des banques, grâce à un système de réquisition judiciaire accélérée.
  • Article présentant une plateforme logicielle permettant à l'armée US d'analyser les multiples données provenant d'un champ de bataille. Attention toutefois à ne pas oublier la manoeuvre de la red team du lieutenan-général Van Ripper en 2002 (http://en.wikipedia.org/wiki/Millennium_Challenge_2002).

    • There are so many sensors collecting so much data that "they are overwhelming our ability to process" it, said Tod Hagan, a software scientist who is working to solve the problem.
    • "The goal is to produce actionable intelligence in a useful time frame,"
    • "exploitation" software can, said Hagan, who is director of intelligence, surveillance and reconnaissance software solutions at Modus Operandi, a Florida software company that specializes in writing programs to turn the military's tsunami of data into useful intelligence.
    • The software starts by performing textual analysis of the data collected by the sensors. Wave EF scans the data and attaches metadata tags to information for the analysts. A metadata tag is a bit of computer code that identifies or describes the item or "entity" being tagged. The tag helps other computer programs find items they are searching for.
    • Tagged data enables intelligence analysts to automatically retrieve data related to events, people, organizations, times, locations and other elements of interest from an otherwise overwhelming volume of multi-intelligence data,
    • The tags are written to be compatible with one of several Defense Department ontologies. An ontology is a system for classifying data and the relationships between entities within the data. It serves as a kind of higher-level language that makes it possible for data with metadata tags to be searched, correlated and analyzed even though the information resides in multiple, incompatible databases.
    • Besides producing better intelligence more quickly, Hagan said, computer-assisted intelligence analysis could lead to predicting an enemy's next move.
    • Using "advanced semantic reasoning," the system would "search through vast amounts of data to identify critical patterns of behavior," Hagan said. Once behavior patterns are spotted, intelligence analysts hope to be able to predict behavior on the battlefield, the company said.
  • Compte-rendu d'un test d'intrusion réel dans une entreprise.

    • "People are usually good about asking what you are doing," he said. "But once you give them a viable excuse, they let you go. As long as you do your intelligence right, you will never get caught. People don't like confrontation."
  • The files present draft versions of the group's report, so it can be seen how the lobbies pressure change inside the very reports which are supposed to be a base for the European Commission legislation propositions.

  • Le gouvernement français réfléchit à une nouvelle stratégie pour sa politique d'intelligence économique, ce qui pourrait donner lieu à une refonte de l'organisation actuelle, ont indiqué à Reuters des professionnels du secteur.

    • "Le développement de l'intelligence économique est toujours dans une phase embryonnaire", analyse Christian Harbulot directeur du cabinet spécialisé Spin Partners. "Le poste d'Alain Juillet représentait une petite bougie allumée dans un tunnel", commente cet expert pour qui la priorité donnée aux grands contrats stratégiques notamment en défense a masqué les manques en faveur des PME et des collectivités locales.
    • Le FSI a annoncé fin mai avoir pris une participation de 8% au capital de Gemalto
      , une décision interprétée par nombre d'analystes comme la volonté du gouvernement de mettre le spécialiste de la sécurité numérique à l'abri d'une offre hostile.
  • Les "secrets" de management des entreprises qui marchent.

    • Hermann Simon has been studying these hidden champions for over 20 years, and in his new book Hidden Champions of the Twenty-First Century, he explores the dramatic impact these companies have on globalization and their outstanding international success.
    • They succeed instead through such common-sense strategies as focusing on core capabilities, delivering real value to the customer, establishing long-term relationships, innovating continuously, rewarding employees for performance, decentralizing operations, and building an unparalleled global presence.
    • The hidden champions teach us that good management means doing many small things better than the competition—quietly, with determination, commitment, and never-ending stamina.
  • Excellente revue gratuite consacrée à la visualisation de l'information. En anglais.
     


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Juin 09 25

Version imprimable Interrogez des bouquets de moteurs personnalisés avec Searchbastards




J'ai bien fait de surmonter mes réticences à tester un plugin affublé d'un nom aussi peu vendeur.
Searchbastards est en effet un puissant outil d'aide à la recherche d'informations puisqu'il vous permet de créer très facilement des multimoteurs personnalisés et de les intégrer dans Firefox via une barre d'outils.
Une fois installé l'outil va vous proposer des créer des dossiers vous permettant de classer par thème les moteurs déjà présents dans votre barre de recherche Firefox : généralistes, de personnes, actualités,...
Vous pouvez ajouter de nouveaux moteurs d'au moins 3 manières :

  1. En incluant des "Searchbastards engines" c'est à dire des moteurs adaptés par l'auteur de ce plugin, Bjorn Rosell, pour mieux s'y intégrer (voir notamment Google Translate ou Facebook).
  2. En ajoutant des moteurs à Firefox via Mycroft.
  3. En utilisant l'extension Add to search bar (cette solution est la plus simple et fonctionne environ 80% du temps, en cas d'échec voir Mycroft)
Une fois vos moteurs installés vous allez donc les classer par groupes dans l'inteface de paramétrage :


Une fois cela fait la barre d'outils Searchbastards apparaît ainsi dans votre navigateur :


Lorsque vous interrogez Searchbastards vous obtenez une page vous présentant les résultats par moteurs grâce à des sous-onglets :


Vous l'aurez compris, le résultat est que vous avez dorénavant la possibilité de créer autant de dossiers thématiques que vous le souhaitez et de pouvoir interroger d'un clic les moteurs qui y sont intégrés .
Personnellement je me suis créé les dossiers suivants :
  • Moteurs généralistes
  • Références (dicos, encyclopédies,...)
  • Moteurs PDF
  • Moteurs de recherche de personnes
  • Moteurs de recherche par similarité
  • Moteurs temps réel (of course)
  • Moteurs P2P
  • Moteurs d'actualités
  • Moteurs scientifiques
  • Outils de traduction
Searchbastards est doté de très nombreuses autres fonctionnalités que vous pouvez découvrir sur le wiki de présentation. Vous pouvez notamment le paramétrer pour qu'il remplace la barre de recherche par défaut de Firefox ou encore "invoquer" les groupes de moteurs par un alias.
C'est à mon sens une extension indispensable pour toute personne menant quotidiennement des recherches sur le web.

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Juin 09 24

Version imprimable Xmarks et Deeper Web dans La Lettre Recherche & Référencement




Vous trouverez respectivement dans les numéros de mai et de juin de La Lettre Recherche & Référencement d'Abondance un article à propos d'Xmarks, service permettant à la fois de mieux gérer ses favoris et d'améliorer ses recherches sur le web, et un second sur Deeper Web, un très bel outil d'aide à la recherche sur Google, assez proche de l'excellent Search Cloudlet que j'avais traité dans cette même revue en janvier dernier.

Sommaire du numéro de mai :




Sommaire du numéro de juin :

L'abonnement à la Lettre R&R est payant. Voir les conditions par ici.


Juin 09 23

Version imprimable Comparatif de 14 moteurs de recherche "temps réel"




Quelques évènements récents dont la contestation en Iran ou l'atterrissage d'un avion sur l'Hudson ont fait prendre conscience de l'intérêt de disposer d'une information en "temps réel". Comme j'avais accumulé plusieurs moteurs de ce type dans Diigo je me suis dit qu'il était temps de rentrer dans les détails en tentant une petite comparaison.
Vous ne trouverez pas ici des outils comme Tweetmeme ou Twitter Search qui, certes, pourraient rentrer dans cette catégorie, mais me sont limités du fait que leurs résultats ne proviennent que de Twitter alors que les sources potentielles de l'information "temps réel" sont bien plus larges.

J'ai choisi les critères comparatifs suivants :

  • Sources prises en compte.
  • Représentation graphique des données : c'est à dire le traitement statistique des informations captées par le moteur afin d'en faire émerger des tendances, de les présenter sous forme de graphiques qui permettent de mieux mesurer les évènements ou de naviguer différement dans les informations.
  • Possibilité de générer un flux RSS par requête afin de s'y abonner dans un agrégateur.
  • Défilement de l'information en temps réel qui permet de suivre les résultats d'une requête en direct et sans avoir à recharger la page.


13 moteurs de recherche en temps réel - 13 real-time search engines (cliquer ici pour avoir uniquement le tableau)

Deux outils me semblent émerger de ce comparatif :
  1. Social Mention pour ses très nombreuses fonctionnalités et les multiples sources qu'il prend en compte
  2. Yauba pour les mêmes raisons, même s'il lui manque pour l'instant les capacités de traitement statistiques du précédent.
D'autres sont prometteurs, comme Almost.at ou Crowdeye.


Juin 09 18

Version imprimable Iceberg n° 30 : 23/05/2009 au 19/05/2009 ( 92 services, outils, articles)


Un à faire fondre durant le week-end :

  • Wordsift associe la recherche d'images de Google, un thesaurus visuel et un nuage de tags dans lequel vous pouvez cliquer sur n'importe quel mot. (via @eogez). A rapprocher de Vocabgrabber, un peu plus loin dans ce billet.

  • Un logiciel pour extraire le texte d'un fichier PDF.

  • Un nouveau service de partage de documents (Scribd-like)

  • Pour transformer n'importe quelle page web en un ebook.

  • 7 nouvelles fonctionnalités dans Google Books

  • Un service qui améliore la collaboration via emails. Et si la solution était là?

  • Un nouveau service Google pour visualiser des données statistiques.

  • Deepweb relance le moteur scientifique Science Research

  • Un dossier par le Journal du Net

  • Permet d'embarquer n'importe quel type de fichier dans un blog. Système d'annotation collaborative.

  • Un nouveau moteur de recherche en temps réel pour Twitter.

  • Un service qui vous aide à faire des choix.

  • 264 applications gratuites et portables.

  • L'alternative Open source à Visio.

  • Un moteur de recherche graphique et gratuit pour détecter les plagiats sur le web.

  • Service qui permet de visualiser de nombreux types de documents en ligne.

  • Nouveau moteur temps réel pour Twitter avec tendances et nuage de tags.

  • Un billet "porte ouverte" sur Demainlaveille par Camille Alloing de Caddereputation.

  • Un service pour créer de morceaux de musique à plusieurs (beta privée)

  • Cf. le titre

  • Bon outil d'analyse d'un compte Twitter

  • Une carte du monde interactive des réseaux sociaux réalisée avec Many Eyes

  • Une liste d'outils de social networking analysis sur un site à l'ancienne. (liens pas testés)

  • The new generation Twitter client for people who value their time and are tired of information noise.

  • Excellente carto sur la manière dont se construit l'identité numérique d'un individu.

  • Créez un réseau social pour votre entreprise avec ce service.

  • Nouveau moteur de recherche permettant de trouver les sources d'information les plus populaires sur un thème.

  • La bloggeuse doctorante Lilia Efimova vient de publier sa thèse intitulée Passion at work : blogging practices if knowledge sur son blog. Elle y traite évidemment de blogs mais aussi de Pkm (les deux étant forcément liés).

    • PhD cover
  • Un blind test des 3 grands moteurs de recherche généralistes.

  • Une autre liste de services de social networking classée par thèmes

  • Une synthèse et une bibliographie sur l’évolution en cours du métier de documentaliste juridique et plus généralement de bibliothécaire

    • Une synthèse et une bibliographie sur l’évolution en cours du métier de documentaliste juridique et plus généralement de bibliothécaire
  • Un bloggeur techno décrit le système de gestion de l'attention qu'il a mis en place.

    • Enterprise Attention Management System
  • Encore un bel outil en provenance des Google Labs...

  • Une extension pour Firefox qui permet d'écrire un mot avec des caractères accentués ou spéciaux. Peut être utile pour interroger un moteur de recherche avec un mot orthographié d'une manière précise.

  • Belle liste de plugins Firefox

  • Liste de services de social networking classés par thèmes

  • Beaucoup de bonnes idées pour mieux gérer vos tâches sans vous mettre la pression. Merci pour le résumé :-)

    • Il existe en réalité une dualité entre ordre et créativité, que Mark laisse transparaître dans la formule suivante :

      efficacité = ordre x créativité

    • L’efficacité ne pourra pas se passer d’ordre, sinon les idées qui nous viennent à l’esprit ne seraient jamais réalisées. Et l’efficacité ne peut pas se passer de créativité, puisque l’ordre ne représente que la forme et non le fond. Cette formule nous apprends donc qu’être organisé est essentiel pour améliorer l’efficacité de toute personne un tant soit peu créative.
    • Rappelons qu’être organisé, ce n’est pas forcément que tout soit super clean, mais qu’on s’y retrouve afin qu’il soit facile de trouver ce que l’on cherche. Donc éviter d’être trop maniaque au point de passer son temps à ranger. Pas besoin non plus de peaufiner à longueur de journée la liste de choses à faire.
      • Est-ce que votre travail vous submerge sans pour autant que vous le voyiez comme un défi ?
      • Est-ce qu’une grande partie de votre travail ressemble à celui de ceux qui sont sous votre hiérarchie?
      • Est-ce qu’il ne vous reste pas des tâches vitales à accomplir sous la main?
      • N’avez vous jamais le temps de vous poser pour réfléchir?
      • L’horizon de vos actions est-il toujours très court?
      • Buttez-vous sans cesse contre le même problème?
    • De même qu’au restaurant nous ne pouvons choisir qu’un nombre limité de plats, nous devons faire la fine bouche avec les engagements qu’on prends.

      De même qu’au restaurant nous ne mangeons qu’une bouchée à la fois, nous devons travailler sur une chose à la fois, et casser en morceau les tâches trop grosses.

    • On a souvent l’habitude de travailler avec des listes ouvertes. Par exemple, la boîte de réception des emails est une liste ouverte puisque de nouveaux emails arrivent constamment. Une liste de choses à faire classique est aussi une liste ouverte puisqu’on y ajoute sans cesse de nouvelles tâches à faire.
    • L’embêtant avec une liste ouverte, c’est que d’une part les nouvelles choses qui arrivent nous distraient, et d’autre part, le boulot n’est jamais terminé. Alors qu’avec une liste fermée, on va pouvoir se mettre à l’abris des interruptions pour terminer un travail quantifiable à l’avance.
    • L’application évidente de la liste fermée est de planifier une journée de travail à l’avance et de s’interdire d’y ajouter d’autres tâches pendant ladite journée. En fait, tout le surplus de travail qui arrivera pendant la journée sera reporté sur la liste du lendemain. D’où la maxime : faites-le demain.
    • Pour que la méthode fonctionne, il faudra rester réaliste lorsqu’on planifie la journée du lendemain.
  • Une très bonne idée. J'utilise cette technique sans l'avoir formalisé depuis 2 ou 3 ans (je ne suis sûrement pas le seul) et ça marche, d'ailleurs cela ne peut que marcher.

    • Il existe pourtant un moyen simple de faire avancer les choses de manière presque magique qu’on appelle l’initiative journalière.
      • Agir
      • En premier
      • Tous les jours
    • Mais le fait de faire quelque chose chaque jour, ne serait-ce que cinq minutes, s’accumule finalement pour faire une différence. Et une fois sur la lancée, l’achèvement de la tâche n’est soudain plus très loin.
    • Faire quelque chose chaque jour garanti que la tâche va progresser.
    • L’initiative journalière est bien indiquée pour les trois activités suivantes :
    • Rattraper du travail en retard
    • Corriger un système d’organisation défectueux
    • Il est très facile de détecter un système d’organisation défectueux. Vous vous trouverez souvent à dire : “je ne sais jamais où mettre les choses”, ou “il me manque toujours quelque chose”.
    • Démarrer un nouveau projet
    • L’initiative journalière ne doit pas être confondue avec un projet. La plupart des projets devraient pouvoir être menés parfaitement bien sans jamais devenir l’initiative journalière.
    • Cependant, à leur début, certains projets nécessitent une période d’attention concentrée avant d’avoir un élan suffisant pour tourner. Sans l’initiative journalière, on peut continuer à y réfléchir pendant des mois avant de commencer à agir.
    • ce n’est pas le travail qu’on accompli en une fois qui compte mais l’accumulation des actions successives qui va mener au but.
  • En voilà un moteur bien pratique. Gegereka (??) vous donne en effet accès directement dans la page de résultats aux fichiers téléchargeables présents dans les pages indexées.

  • Nouveau moteur de recherche made in India.

  • Et un multimoteur de plus.

  • Un agrégateur de flux qui ne monter que ce que les sites qui ont changé.

  • via @aponcier Une étude qui montre bien la nécessité d'avancer dans le dialogue sur ce thème.

    • Selon l'étude, 95 % des responsables informatiques autorisent actuellement les employés à accéder à certains sites du Web 2.0, une liberté logique, dans la mesure où 62 % des sondés estiment que le Web 2.0 est indispensable à l'activité de leur entreprise.
    • Mais la liberté accordée semble insuffisante : 86 % des responsables interrogés déclarent être sous pression, notamment de la part des cadres dirigeants et des services marketing et commerciaux, pour "autoriser un accès élargi" au Web 2.0, souvent très bridé.
    • Paradoxalement, les sites les plus souvent autorisés sont aussi ceux qui sont, dans d'autres entreprises, le plus souvent bloqués : les webmails (type Hotmail, Gmail, Yahoo Mail, etc.), les portails Web comme iGoogle, les wikis (pages collaboratives, comme Wikipedia) et, évidemment, les réseaux sociaux, dont Facebook,
    • 80 % des responsables informatiques se déclarent confiants pour la sécurité de leur entreprise. Mais Websense, qui travaille dans le secteur, affirme : "Les chiffres montrent qu'elles (les entreprises, NDLR) ne sont pas bien équipées pour se protéger contre les menaces du Web 2.0." Paradoxalement, lorsque les questions du sondage se font plus précises, seules 9 % des entreprises reconnaissent avoir déployé des moyens de sécurité couvrant tous les vecteurs de menaces : rien à voir avec la confiance affichée au début.
    • Facebook est, par exemple, un vecteur de codes malicieux, qui se propagent via les applications, des extensions du site créées par tout un chacun, et auxquelles les utilisateurs doivent donner un accès complet à leur profil pour profiter de nouvelles fonctions alléchantes (préparer des sondages pour ses amis, savoir qui a écrit quoi sur quelqu'un, etc.).
    • 47 % des responsables interrogés admettent que les employés essaient de contourner la politique de sécurité Web des entreprises.
    • L'étude montre une méconnaissance du Web 2.0 et des nouveaux usages d'Internet en général, de la part des entreprises. Peut-être ont-elles besoin de temps pour s'adapter, mais, au vu des menaces, la prise de conscience risque d'être plutôt brutale.
  • Excellent service pour trouver des infos à partir d'une adresse IP.

  • Article qui présente plusieurs types de représentations graphiques de réseaux sociaux.

  • Un moteur de recherche par similarité graphique en provenance de Yahoo! Labs Japon

  • Excellent service de création de diagrammes et schémas avec de nombreux modèles réutilisables.

  • Service de création de diagrammes gratuit

  • Interface d'exploration des tags ou utilisateurs Delicious en carto 3D.

  • 10 présentations sur les médias sociaux du web.


  • Un article sur les moteurs de recherche visuels dans le dernier n° d'inf@vis

    tags: ib, CartographieInformation, visualisation, visualization, moteur de recherche graphique, mot

  • Petit annuaire d'outils d'aide à l'analyse du discours.

    tags: ib, textmining, Analyse

  • Un nouveau moteur de recherche avec clusterisation graphique.

  • Service de veille par mots-clés sur le web social.

  • Interface d'interrogation des moteurs généralistes par pays et langue.

  • Encore un agrégateur pour vos différentes applications sociales

  • Easily send large files directly between computers for free.

  • Un annuaire pour trouver les meilleurs bookmarklets.

  • Service de clipping + notes personnelles.

  • Un logiciel d'aide à la présentation.

  • Le point de vue de Dion Hinchcliffe sur l'utilisation de Sharepoint pour aller vers l'E2.0

  • Un autre Streamy mais cette fois il s'agit d'un logiciel pour télécharger les musiques sur Deezer, Jiwa, Youtube et Dailymotion.

  • Il est bien ce comparateur. Je le découvre mais il ne doit pas être si récent.

  • En voilà un agrégateur social intéressant.

  • Très bon texte de l'écrivain de SF Robert J. Sawyer à propos du multitasking et de quelques autres choses.

    • But that was an aberrant period in human history. It was the era of the boob tube and couch potatoes, of people sitting passively in front of television sets for hours on end. Now, in a world in which young people constantly shift their attention from one thing to another, we brand them as ill if they don't sit still in class.
    • Prior to TV — going right back to our origins on the African savanna — we were always multitasking, simultaneously gathering, hunting, scanning the skies for eagles, scanning the grass for snakes, watching the horizon, and protecting our mates and children.
    • But if we are to take anything from Marshall Mcluhan's pioneering work on media, it is that screens are not created equal. The passivity of television has nothing in common with the interactivity of the computer.
    • And yet in our schools and universities, we expect our kids to be happy with passive consumption. Can we blame students for being restless under such circumstances?
    • Tell that to the kids who are creating videos, building websites, and publishing thousands of words of text each day: not only are they doing high-quality work, they are doing things on their own that it used to take large teams to accomplish.
    • Just as pernicious as the canard about multitasking is the claim that Google is making us stupid. Again, the old model of learning — rote memorization — was a product of information scarcity. Does it really make sense to spend days in school memorizing the names of prime ministers or state capitals when literally the moment you ask the question you can have the answer?
    • Lawyers have long known this: they happily bill you for researching the law; their expertise is not in what they know, but in what they know how to find.
    • We shouldn't pack our brain full of facts and figures; instead, we should train ourselves to be able to quickly absorb and synthesize all the myriad sources of information that are available to us.
    • it won't be long before your online avatar will be as intricately detailed as the real you.
    • But multitasking will. We should embrace and encourage it in our young — because, just as it was in the ancient past, it will forevermore be a key survival skill.
  • Le social software by Google.

  • Excellente revue gratuite consacrée à la visualisation de l'information. En anglais.

  • Multimoteur disposant de nombreuses sources et permettant de se créer des dossiers virtuels avec des moteurs sélectionnés.

  • Intéressant moteur de recherche temps réel (2) (via @asselin)

  • Intérressant moteur de recherche en temps réel (1)

  • Le cabinet d'études Basex, bien connu pour ses travaux sur l'information overload a mis en ligne cette vidéo sur Youtube.

  • What factors should you consider when selecting an enterprise social media tool for your business?

    • Know what you want to achieve with your initiative. Social media tools can achieve a huge range of different tasks, from better internal collaboration to lead generation. What does your firm need to do?
    • Understand your organization’s culture and leadership. Social media won’t change an organization’s culture. Understanding the culture and leadership of your organization will have a huge impact on your requirements, choice of tool and how to implement and configure it.
    • Listen, watch, understand and interview or survey the constituent base that will be asked to participate in your social initiative. It’s important to figure out how your new social initiative will be received and used by the people you hope will utilize it. Make sure you have involvement and buy-in at an early stage, and understand your users’ needs.
    • Ensure that you have an effective resource and content plan in place to manage your community. Your new social software can enable an existing community or form new ones, but in order to be successful, communities need ongoing cultivation. Make sure that you have the resources and a plan in place to cultivate your community.
    • Initiate conversations with your legal, HR and IT teams early on, in order to understand the limitations and risks that may be associated with your initiative. As with any new business initiative, you should make sure that you understand the risks involved with implementing social software.


  • The social networking literate librarian possesses the skills necessary providing services in and with online social networking sites

  • This tool can help you easily find associated keywords and influential people associated with a Twitter search.

  • Très intéressant moteur de recherche en temps réel!

  • Le contenu de la wikipedia enrichi d'images, vidéos et commentaires.

  • Montrez visuellement où vous partagez vos données sur le web.

  • Le couteau suisse de la gestion du temps individuel.

  • Implémenter les technologies sociales dans l'entreprise

    • Users say they know what they want until they get it, and then they want something different.
    • I could talk with the users in their own language; go away and develop a module with real data; and create reports, monitoring screens and other processes based on a synthesis of my knowledge, the stated needs of the client and my knowledge of the technology.  The application would work in novel ways, users would find new ways of working, and modifications would be agreed upon.  Over the course of a year, a powerful application emerged that was very different from anything that either the user or I could have defined.
    • In many ways, this is a textbook description of how to implement social media tools within the enterprise.  Work iteratively with your users, create opportunities to learn from each other and from the tool using a series of “safe-fail” experiments, stay in beta for as long as it takes to reflect user reality in your tool, and don’t be afraid to step off the straight and narrow path of linear thinking.  To be clear, this is not a recommendation that you abandon all logic in your design and implementation.  Rather, it is a reminder that there can be great beauty and greater rewards in following a more circuitous route.
  • Une interface graphique pour analyser vos données Google Analytics

  • Une étude dont les résultats sont un beau plaidoyer pour les technologies 2.0.

    • A new survey, however, finds that employees at big companies (with more than 10,000 employees) spend, on average, 38 minutes searching for one document -- whether that's on their own computers or their organization's networks, databases or intranet
    • n addition, the survey of 200 respondents from companies in a wide range of industries found that employees are having trouble finding the most efficient and appropriate technology tools to locate documents or internal expertise. To find in-house experts, for instance, 71 percent of the respondents said they "ask around"; 46 percent said they use the company directory; 34 percent use the company website or intranet; and 30 percent said they send a companywide e-mail (and we all know how annoying those can be).
    • Overall, the findings, states the survey report, "illustrate a dangerous, recession-induced trend of overreliance on outdated technology and an inability to provide workers with the most current tools available."
  • Incroyable outil de text mining (et un peu plus) par les auteurs du Visualthesaurus. Terrific!

  • A working definition for cloud computing

    • The working definition of cloud computing described by NIST is "a pay-per-use model for enabling available, convenient and on-demand network access to a shared pool of configurable computing resources (e.g., networks, servers, storage, applications, services) that can be rapidly provisioned and released with minimal management effort or service provider interaction."
    • According to cloud research team leader Peter Mell, "Cloud computing has both security advantages and disadvantages. The cloud computing model inherently promotes availability of services through its distributed architecture model. However, this same model presents data confidentiality and integrity challenges by pooling hardware resources for use by multiple parties."
  • Surfing the net at work for pleasure actually increases our concentration levels and helps make a more productive workforce, according to a new University of Melbourne study.

    • “People who do surf the Internet for fun at work - within a reasonable limit of less than 20% of their total time in the office - are more productive by about 9% than those who don’t,” he says.
    • “Firms spend millions on software to block their employees from watching videos on , using social networking sites like Facebook or shopping online under the pretense that it costs millions in lost productivity, however that’s not always the case.”
    • According to the study of 300 workers, 70% of people who use the Internet at work engage in WILB. Among the most popular WILB activities are searching for information about products, reading online news sites. Playing online games was the fifth most popular, while watching movies was seventh.
    • “People need to zone out for a bit to get back their concentration. Think back to when you were in class listening to a lecture – after about 20 minutes your concentration probably went right down, yet after a break your concentration was restored.
    • “It’s the same in the work place. Short and unobtrusive breaks, such as a quick surf of the internet, enables the mind to rest itself, leading to a higher total net concentration for a days work, and as a result, increased productivity.”
    • “WILB is not as helpful for this group of people - those who behave with internet addiction tendencies will have a lower productivity than those without.”
  • Excellent billet de Marc de Fouchécour. Court et efficace!

    • Trois constats s'imposent :
      - au démarrage, souvent, vous ne savez pas plus ce dont vous avez besoin qu'un cocher du XIXe siècle à qui on aurait demandé de définir les spécifications de la prochaine Renault. Inutile de demander aux utilisateurs finaux, sauf s'ils sont digital natives, mais attention ils sont aussi souvent digital naïves.
      - vous n'arriverez pas à comprendre comment les outils Web 2.0 vont changer vos modes de travail et de communication en lisant la liste des fonctionnalités, mais en les utilisant au jour le jour.
      - vous avez besoin d'objets d'échanges entre vous et les fournisseurs de solutions : une navette, voire une patate chaude, qui contient des significations partagées sur le projet.
    • Classiquement, les systèmes d'information et SSII lisent surtout les listes, vous demandent de les valider et, pire encore quelquefois, de les écrire ! C'est ce qui se passera sans doute si vous demandez à votre responsable SI, à votre éditeur actuel (vous savez, celui qui s'occupe déjà de votre système d'exploitation) ou à une SSII intégrateur. Toutes entités compétentes pour résoudre les problèmes compliqués, ceux qui s'analysent et se simplifient à l'aide de listes, pas les problèmes complexes, ceux qui concernent nos organisations, leurs collaborateurs et leurs relations.
    • les développeurs ont su traduire les histoires en spécifications et qu'ils ne faisaient pas valider les listes, mais leur traduction directe sur l'écran en scénarios (histoires et images). Aujourd'hui les histoires et les images ne sont plus sur papier, mais sous forme de maquettes fonctionnelles développées pratiquement en temps réel.
    • Une des solutions est de choisir un éditeur réellement engagé dans les technologies 2.0, d'utiliser en situation réelle pendant quelques semaines ou mois ses solutions (en étant accompagné pour vous engager concrètement dans de nouveaux usages), de choisir ses produits sur un critère de good enough (pas de fossé critique) et sa vision sur un critère de best of. Puis lui faire confiance : si la vision est bonne, les fonctions suivront. C'est ce qu'a fait Valeo avec Google Apps.
    • Cerise sur le gâteau : vous allez découvrir des fonctions dont vous ignoriez avoir besoin et des usages dont vous ne soupçonniez pas l’existence. Et si finalement vous ne choisissez pas cet éditeur, vous aurez au moins atteint un résultat important : vous saurez mieux ce que vous voulez et aussi ce que vous ne voulez pas !
  • Prendre conscience de l'utilité des outils de travail collaboratif, les choisir et les installer dans votre entreprise est une chose, faire changer les habitudes de travail de vos collaborateurs (et d'abord les vôtres) en est une autre.

    • On perçoit bien l'intérêt immédiat de se rendre sur un site collaboratif quand on cherche de l'information, on le sent moins quand il s'agit d'y aller pour publier ce qu'on produit, car cela introduit une rupture dans le rythme de travail, difficile à intégrer dans les habitudes : ouvrir un navigateur Web, accéder au site, se connecter, cliquer sur le bon lien, ouvrir l'éditeur, attacher un document, mettre des mots-clés, publier, notifier… stop !
    • Les outils blueKiwi et Jive SBS (entre autres) vous permettent de publier des notes en envoyant un e-mail, et MindUp transforme les échanges d'e-mails en forum structuré. Mais ces fonctionnalités sont encore imparfaites et surtout elles ne font que retarder le changement de mode de travail.
    • Une autre voie consiste à commencer par une application basique nativement collaborative, à effet positif immédiat. Par exemple, dans une équipe, vous pouvez remplacer tout le travail sur MS Office par les équivalents Google Docs ou Zoho.
    • Le but est en fait qu'il n'y ait plus de frontière mentale entre l'ordinateur et l'espace collaboratif, que le travail produit, reçu, commenté, modifié soit perçu « dans le même lieu », à la fois personnel et collectif.
  • Un salon petit, ramassé, mais où la plupart des visiteurs avaient des projets ou une problématique en tête.

    • – Le collaboratif (travailler ensemble) est devenu la principale demande des entreprises. L'intranet est de plus en plus vu comme un outil de travail pour tous plutôt que comme un outil de communication pour quelques-uns.
    • – Les entreprises préfèrent les histoires vraies aux discours théoriques ou trop orientés vers les solutions logicielles : dans les ateliers et les tables rondes les plus fréquentés, il était question de business cases et de problématiques d'usage ou d'implémentation.
    • – Beaucoup d'offres originales et déjà technologiquement matures existent autour des réseaux sociaux, des conversations, des feed-backs d'employés ou de clients et des pages d'accueil personnalisées pour entreprises.
    • – Pour la première fois, des sociétés de conseil (seules quatre « petites » sont venues pour cette première) étaient présentes à côté des éditeurs de logiciels.
    • – Les entreprises commencent à s'intéresser aux réseaux sociaux (les appels d'offres le montrent), mais elles ne savent pas vraiment à quoi cela correspond : il y a là beaucoup à faire pour la « maturation du marché ».
  • C'est "légèrement" intrusif mais on ne pourra pas dire que Google ne se préoccupe pas des besoins de ses travailleurs du savoir, les meilleurs s'entend :-)

    • Le Washington Post rapporte que Google a mis au point une expérience visant à déterminer lesquels de ses employés seraient les plus susceptibles de quitter la société. En effet, la firme de Moutain View a passé en revue les données relatives à ses 20 000 salariés comme l'historique de leurs promotions ou de leurs fiches de paie et concocté un algorithme capable de prédire lesquels d'entre eux semblent les moins satisfaits de leur position.
    • cette méthode permet à la société de conserver ses meilleurs ingénieurs en répondant à leur besoins.
    • « ils ont clairement un temps d'avance, mais de plus en plus de sociétés commencent à prendre en compte le fait que les outils de modélisation peuvent retourner des informations critiques sur leurs salariés ».
    • ette formule mathématique permet de « rentrer dans la tête des gens avant même qu'ils n'aient conscience de vouloir quitter la société ».
  • Un service qui sécurise vos document et fait du tracking sur ce que vos destinataires en font.

  • Service de création de Timeline avec offre entreprises.

  • Axiis is an open source data visualization framework designed for beginner and expert developers alike.
     



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