Billet de conviction : l’auteur pense être l’un des rares en France à s’intéresser au personal knowledge management, et ne voit pas comment on pourrait s’en passer dans les mois à venir. Avec la doctorante Lilia Efimova, il y voit d’abord un changement d’attitude : prendre la responsabilité de ce que l’on sait, de ce que l’on veut apprendre et de qui l’on connaît, pour maintenir son employabilité. L’entreprise n’encourage guère cette attitude, mais la crise économique pourrait la rendre nécessaire à ceux qui cherchent un emploi.
Le PKM n’a pas de définition fixée et n’en aura sans doute jamais, mais nombre de ses éléments se retrouvent dans la maîtrise de l’information (information literacy), la gestion de l’identité numérique, le réseautage en ligne et certains aspects du coaching. Parler de changement d’attitude rapproche du développement personnel plus que de l’efficacité personnelle, deux plans que Stephen Covey montre indissociables. Le billet annonce le premier colloque international sur le PKM, en Suisse en mars 2009, et en cite les deux axes : la connaissance personnelle et la gestion de soi.