Contribution brève à un billet collaboratif où Camille Alloing rassemblait des définitions de l’e-réputation. Celle de l’auteur : l’e-réputation d’une organisation se compose des données explicites et implicites diffusées sur le web par l’organisation elle-même, ses employés, ses clients, ses concurrents, et par des personnes-relais (blogueurs, utilisateurs de Twitter) qui ne sont aucun de ceux-là. Une veille d’opinion et d’image spécifique est nécessaire pour suivre ce que disent ces acteurs et y répondre si besoin.
Le texte détaille les sources : ce que l’organisation dit d’elle-même, par sa communication ou sans le vouloir (la modification de sa page sur la Wikipédia) ; ce que disent ses employés (sites de notation, profils professionnels dont l’agrégation est instructive) ; ses clients (forums, systèmes de notation sociale ou environnementale) ; ses concurrents (publicités comparatives, mais aussi attaques anonymes, faux blogs et actions de déstabilisation par l’information) ; enfin les relais.