L’article défend qu’une veille de qualité est possible avec des outils gratuits, à condition de passer du temps à faire de la veille sur les outils de veille eux-mêmes, le monde du gratuit étant en évolution permanente. Il propose trois briques indispensables, en partant de la collecte plutôt que de la définition des axes de veille : rechercher (recherches ponctuelles et repérage de sources, à valider avant surveillance), surveiller (flux RSS et agrégateurs, outils de surveillance de pages, alertes par courriel, à employer ensemble sur un même site), stocker (imprimante PDF, signets sociaux et gestion de références, base ou gestion électronique de documents), pour capitaliser, diffuser et collaborer.
Il cite Jean-Pierre Lardy (la veille informationnelle est l’ensemble des stratégies pour rester informé en y consacrant le moins de temps possible, grâce à des processus de signalement automatisés) et présente Diigo comme le seul outil gratuit couvrant tous les besoins. La conclusion prévient que le gratuit est plus chronophage, qu’un tel dispositif n’est jamais stabilisé et qu’il faut prévoir un repli (la vente de Delicious par Yahoo en exemple). Avec une solution intégrée, la méthode s’adapte à l’outil ; avec le gratuit, c’est l’outil qui s’adapte à la méthode.