Juin 06 24

Version imprimable Petite tentative de prospective sur nos métiers


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Ci-dessous la chronique que j'ai livré à Veille Mag pour le mois d'Avril:

Selon une étude de l’INSEE parue ce mois-ci, 95% des 15 – 19 ans surfent sur le net quasi-quotidiennement. Surfer est d’ailleurs un terme fourre-tout englobant à la fois la recherche d’informations, la consultation de comptes bancaires, la messagerie instantanée, le téléchargement de musique ou de films,…

L’INSEE indique également que la recherche d’information est la première cause de connexion des français, juste avant l’utilisation de l’email. En cela ils diffèrent des américains pour qui ces priorités sont inversées.

Sans vouloir relancer le débat désormais classique entre veilleurs/documentalistes d’une part et moteurs de recherche de l’autre, force est de reconnaître que les capacités de l’utilisateur lambda en " information literacy " se renforcent. Ce concept, généralement traduit par celui de " compétences informationnelles ", est défini par l’Office de la langue française du Québec comme un " ensemble de compétences permettant de reconnaître l'existence d'un besoin d'information, d'identifier l'information adéquate, de la trouver, de l'évaluer et de l'exploiter en relation avec une situation donnée, dans une perspective de résolution de problème. ".

Ainsi dans un article du magazine CyberBTP datant d’il y a un an, un formateur Internet à l'Ecole supérieure des jeunes dirigeants du bâtiment (ESJDB) expliquait : "Je commence à recevoir des élèves qui ont d'eux-mêmes déjà mis en place des pratiques de veille : veille technologique mais aussi veille concurrentielle."

Même si la plupart de leurs requêtes restent simples les capacités d’interrogation des internautes s’améliorent petit à petit. Une étude de la société iProspect parue ce mois-ci montre par exemple que 41% des internautes interrogés changent de moteurs ou changent de requête lorsqu’ils ne sont pas satisfaits des résultats obtenus. Ils n’étaient que 28% à procéder ainsi il y a quatre ans. Tout n’est pas encore parfait néanmoins puisque plus du tiers d’entre eux pense que les compagnies présentes dans les premières pages de résultats sont les leaders de leur marché… Une autre étude menée par Harvest Digital sur des internautes anglais montre que seul 24% d’entre eux utilise un seul moteur de recherche, 20% affirmant interroger régulièrement 4 moteurs différents ou plus.

L’ " information literacy " n’est pas la seule à connaître cet accroissement de compétences, en particulier chez les jeunes. Un sondage du Pew Internet and American Life Project paru en juillet 2005 montre que 87% des américains âgés de 12 à 17 ans utilisent Internet, contre 73% en 2000. Les quatre premiers usages qu’ils en font sont, dans l’ordre, l’email, les jeux en ligne, la recherche d’informations/actualités et la messagerie instantanée. Si leur pratique est assez proche de celle des adultes pour ce qui est de l’email et de la recherche d’informations elle est beaucoup plus forte pour la messagerie instantanée.

Ce point doit être mis en relation avec l’usage qu’ils font du SMS. L’instantanéité dans les relations sociales semble chez eux devenu la norme et se réalise via plusieurs médias (dont il serait intéressant de comprendre les contextes d’usage) : messagerie instantanée, SMS, MMS, chat mobile et bien sûr téléphone…

Une étude du cabinet Energy BBDO parue en mars dernier a qualifié cette génération de " ". En plus des compétences évoquées plus haut et de l’aisance avec laquelle elle manie les terminaux numériques, elle se caractériserait par une activité multitâche " naturelle " ainsi que par une volonté de pouvoir communiquer n’importe quand avec sa famille ou ses amis, d’où son nom.

Mais les individus qui la composent ne se contentent pas d’être de simples consommateurs d’informations ou de relations sociales. Une seconde étude du PEW parue en novembre 2005 nous indique que 12 millions d’américains âgés de 12 et 17 ans sont des créateurs de contenu sur Internet. 22% ont créé leur blog ou leur page web, 33% partagent leurs créations en ligne (photos, vidéos, podcasts…) et 32% ont créé ou travaillent sur les sites web et blogs d’autres personnes. Un joli pied de nez à ceux qui voyaient Internet comme l’instrument ultime de la désocialisation.

Stoppons là cette avalanche de chiffres et tentons de comprendre ce qu’elle signifie dans le cadre de nos métiers.

Nous voyons des utilisateurs dont les compétences en recherche d’information s’améliorent, des jeunes qui ont mis en place des veilles sur les sujets qui les intéressent, une génération montante qui télécharge, joue en ligne, " tchate ", " uploade " et " blogue " aussi naturellement que nous allumions la télévision ou la radio (je suis un " enfant de la télé "). On sait que l’on retient beaucoup mieux les informations qui entrent dans un objectif d’apprentissage précis. Or, alors qu’on allume généralement la télé pour passer le temps, la plupart des démarches qu’on effectue sur le web sont subordonnées à un but. Elles demandent une implication, créent des compétences et du lien social là où les précédentes ne proposaient qu’une attitude passive.

Elles sont également génératrices de monceaux d’information " domestique " que l’utilisateur devra apprendre à gérer en utilisant des outils logiciels appropriés. Ce faisant il acquiert au quotidien les compétences dont il aura besoin en entrant dans un univers professionnel où Internet prend une place croissante. Pour lui le " personal knowledge management " ne sera sans doute plus un ensemble de compétences, méthodes et outils à maîtriser mais un bagage inconscient assimilé au fil de l’eau. Reconnaissons que cet acquis est tout de même plus riche que celui d’une génération télé sachant pousser une zappette dans ses derniers retranchements et reprendre en cœur le générique de Capitaine Flam.

Le défi pour les organisations sera bien évidemment de proposer des outils et des méthodes de travail correspondant à ces nouvelles pratiques. Chacun devra pouvoir se construire un environnement de travail à son image et, hormis, les applications critiques de l’entreprise, utiliser les logiciels avec lesquels il est le plus à l’aise et le plus productif. Des nuits blanches en perspective pour les DSI.

Pour les veilleurs et documentalistes possiblement dépossédés, à terme, de leurs compétences en recherche d’informations, il faudra trouver d’autres voies, qui heureusement ne manquent pas. Il y aura bien sûr les super-chercheurs maîtrisant des techniques telles que celles décrites par Johnny Long dans son livre " Google Hacking ", mais la principale valeur ajoutée de nos métiers en ces temps de surabondance informationnelle sera, à mon sens, ailleurs. En effet, analyser l’information structurée mais surtout non-structurée sera plus que jamais nécessaire, tout comme la rendre exploitable par un classement amélioré, et activable via une présentation pertinente. Pour cela certains " basiques " sont indispensables : l’art de l’analyse et de la synthèse bien sûr, et donc de l’interprétation, mais aussi plus simplement le fait de savoir s’exprimer à l’écrit. Il n’est donc pas sûr que nos métiers doivent évoluer en étendant leur champ d’activité lorsqu’évoluer en fonction du nouveau média qu’est Internet est déjà une gageure. Notre valeur ajoutée résidera à mon sens dans un cœur de métier stable, en prise directe avec les évolutions apportées par les nouveaux outils de la connaissance.

Enquêtes et études utilisées dans cet article :

Enquête périodique sur la diffusion et l'usage de l'informatique et d'internet en France, INSEE, mai 2006 : voir par exemple http://tf1.lci.fr/infos/multimedia/0,,3302866,00.html

" Teens and technology ", Pew Internet an American Life Project, janvier 2006

http://www.pewinternet.org/pdfs/PIP_Generations_Memo.pdf

"GenWorld: The new Generation of Global Youth," EnergyBBDO, avril 2006

http://www.energybbdo.com/uploads/GenWorld%20Overview.pdf

"Teens content creation", Pew Internet an American Life Project, novembre 2005

http://www.pewinternet.org/pdfs/PIP_Teens_Content_Creation.pdf

"iProspect Search engines user behavior study" – iProspect, avril 2006

http://www.iprospect.com/about/searchenginemarketingwhitepapers.htm

"Search Engines research", Harvest Digital, avril 2006

http://www.harvestdigital.com/fact_sheets.cfm

Commentaires

1 - Lien croisé

Petite tentative de prospective sur nos métiers : " Autres actualités de cette journée : 24/06/2006" rel="nofollow"

 


Anonyme | Le Dimanche 25/06/2006 à 10:15 | [^] | Répondre

2 - Lien croisé

(réflexion) > Le devenir des métiers de l'information - Totem Consult : " Outils Froids publie un intéressant article consacré à l'évolution des métiers liés à l'information. Les compétences du public dans le domaine de la recherche d'information s'améliorant, les professionnels seront amenés à se déplacer sur le terrain de l'interprétation des informations non-structurées.Petite tentative de prospective sur nos métiershttp://www.outilsfroids.net/news/1268.shtmlLangue: françaisAccès: gratuit" rel="nofollow"

 


Anonyme | Le Mardi 27/06/2006 à 08:20 | [^] | Répondre

3 - Lien croisé

La Boussole de l'information : "Suite au billet Christophe Deschamps sur sa tentative de" rel="nofollow"

 


Anonyme | Le Mardi 27/06/2006 à 10:16 | [^] | Répondre

4 - L'avenir des métiers de l'information

Suite au billet Christophe Deschamps sur sa tentative de
prospective sur nos métiers
, j'aimerais ajouter une  idée personnelle
sur  le sujet. Je suis d'accord avec son analyse  et je pense que les
métiers de l'information, dans le futur, seront plus orientés vers l'analyse et
surtout la synthèse. Alors que recueillir l'information ne nécessite plus de
grosses difficultés aujourd'hui, ces actions d'analyse et de synthèse, sont
plus consommatrices de temps. Les entreprises devront donc certainement avoir
dans leur équipe des personnes préparant l'information pour l'entreprise. Je
pense que le métier de journaliste va aussi évoluer. Même si le nombre de
magazines en kiosque ne cesse d'augmenter, les difficultés des quotidiens
prouvent que le métier de journaliste doit être repensé. Ils travailleront,
certainement pour les entreprises. Ils auront pour rôle de vérifier
l'information et de faire des enquêtes pour le compte de grande entreprise

 


Antoine | Le Mardi 27/06/2006 à 10:18 | [^] | Répondre

5 - Lien croisé

ZERO SECONDE: Liens en vrac (5) : carnet de note ouvert de Martin Lessard : "là qu'en cherchant je deviens non pas l'objet de ma recherche mais la recherche elle-même."Strategie web 2. 01er forum Stratégie applicaion Web 2.0 (via Arkandis)Prospective (outils Froids)"L’INSEE indique également que la recherche d’information est la première cause de connexion des français, juste avant l’utilisation de l’email. En cela ils diffèrent des américains pour qui ces priorités sont inversées."" rel="nofollow"

 


Anonyme | Le Vendredi 30/06/2006 à 03:59 | [^] | Répondre

6 - Lien croisé

affordance.info: L'envers de la recherche à l'envers. : "base de donnée des intentions. Car pour proposer des réponses sans que les gens n'aient à poser de questions, il faut un minimum les connaître ... Moteur de divination donc./ Moteur de prestidigitation / L'arrivée de Google et de son , la démocratisation de l'accès à Internet, la démocratisation des pratiques de recherche, l'uniformisation des différents espaces jadis distincts de l'Internet (News, Usenet, Forums, sites ...), ces indices avec d'autres autorisent l'entrée dans un âge d'or de la recherche d'information. Cet âge d'or atteint, le premier épisode - technologique - de la guerre" rel="nofollow"

 


Anonyme | Le Vendredi 30/06/2006 à 12:08 | [^] | Répondre

7 - Prospective KM

Retour vers le Futur ? Cette prospective part d'une situation connue et tente de la mettre en futurs avec la projection des processus en cours qui pourraient influer sur ces metiers. La principale tendance resultante sera a mon avis une diminution du pouvoir des "Savants", c'est a dire ceux qui savent - les experts - , au profit des "Faisants", c'est a dire ceux qui sauront utiliser l'information. L'enjeu reside donc plus dans le Traitement de l'information que dans son Acces. Le Web 2.0 c'est peut etre de passer de la Collection a la Connection. Pour les methodes de prospective, voir mon blog et surtout ce post, sur lequel je vous invite aux commentaires et trackbacks.

 


KM Lab | Le Dimanche 02/07/2006 à 19:44 | [^] | Répondre

13 - Re: Prospective KM

 :
Bien fumeux et prétentieux, votre commentaire -- tout comme le contenu de votre blog. Personnellement, j'ai peur pour vous que les "experts" le restent encore longtemps.

 


Emmanuel Barthe | Le Vendredi 28/09/2007 à 21:36 | [^] | Répondre

8 - Lien croisé

Flux RSS - Outils Froids : "Envoyer l'articlePetite tentative de prospective sur nos métiers" rel="nofollow"

 


Anonyme | Le Jeudi 03/08/2006 à 00:10 | [^] | Répondre

9 - Lien croisé

affordance.info: Ecologie de l'info : "base de donnée des intentions. Car pour proposer des réponses sans que les gens n'aient à poser de questions, il faut un minimum les connaître ... Moteur de divination donc./ Moteur de prestidigitation / L'arrivée de Google et de son , la démocratisation de l'accès à Internet, la démocratisation des pratiques de recherche, l'uniformisation des différents espaces jadis distincts de l'Internet (News, Usenet, Forums, sites ...), ces indices avec d'autres autorisent l'entrée dans un âge d'or de la recherche d'information. Cet âge d'or atteint, le premier épisode - technologique - de la " rel="nofollow"

 


Anonyme | Le Samedi 12/08/2006 à 15:18 | [^] | Répondre

10 - Lien croisé

http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2006/06/lenvers_de_la_r.html : " OF - Petite tentative de prospective sur nos métierswww.outilsfroids.net/news/petite-tentative-de-prospective-sur-nos-metiers"

 


Anonyme | Le Jeudi 05/04/2007 à 00:16 | [^] | Répondre

11 - Lien croisé

Quand nous serons tous des dataminers - Blogs - ZDNet.fr : "Après la veille sur Internet en pleine démocratisation, le décisionnel, jusqu'à maintenant apanage de marketeurs et décideurs d'entreprises de taille respectables, a toutes les chances de devenir petit à petit et sous une forme simplifiée, l'outil de Monsieur Tout-le-Monde ("

 


Anonyme | Le Mardi 25/09/2007 à 14:24 | [^] | Répondre

12 - Mon grain de sel ...

Bonjour,

Je suis bibliothécaire documentaliste veilleur dans le bureau de Paris d'un cabinet d'avocats américain, avec une double formation de juriste et de bibliothécaire documentaliste (Ecole de Bibliothécaires Documentalistes - EBD). Je tiens Un blog pour l'information juridique

Si je peux apporter mon grain de sel ("just my 2 cents", comme ils disent de l'autre côté de l'Atlantique) :

1. Je ne suis pas si sûr que le niveau de nos utilisateurs soit monté si haut que ça. Au Canada et aux States, peut-être. Nettement moins en France, à mon avis. Certes, je vois de plus en plus de jeunes (stagiaires, collaborateurs débutants) très à l'aise sur les moteurs de recherche et les bases de données en ligne commerciales.
Mais leurs requêtes restent assez simples. Leur utilisation du booléen ne dépasse pas, au mieux, l'usage d'une série de parenthèses -- pas deux. Par exemple, ils alignent trois expressions liées par des ET booléens. Aussi, il faut voir que leur habileté technique pure (passer d'une fenêtre à l'autre avec Alt+Tab, utiliser les raccourcis clavier, utiliser les champs dans une recherche comme filetype: sur Google) reste limitée. Ils mettent le double du temps que je met pour la même tâche de recherche, ce qui fait que je suis plus rentable qu'eux sur ce genre de tâches. Pour les requêtes et les veilles en ligne complexes, ils me demandent conseil. Egalement, ils ne maîtrisent pas l'ensemble des sources -- ce que nous autres documentalistes appelons la bibliographie.
Et puis les responsables -- 45 ans et + --, s'ils ne maîtrisent pas les techniques de recherche en ligne, ont en revanche une excellente connaissance des sources de leur domaine et un accès à l'information réellement pertinente -- la litérature grise et les informations échangées uniquement entre pairs.

2. Certes, la synthèse va devenir progressivement un aspect important de notre travail. Mais pas de sitôt. Actuellement et encore pour longtemps, c'est la sélection et l'arrangement des sources -- jusqu'à la réécriture des titres -- que notre travail de veille recouvre. Pourquoi ? parce que si on verse dans la synthèse, le temps passé devient trop important pour continuer à simplement gérer le centre de documentation et on laisse passer pas mal d'infos (je rappelle que les épreuves de synthèse des concours de la focntion publique durent entre deux et 3 heures ..., pas 1/4 d'heure). Passer à la synthèse comme métier principal suppose que l'on soit uniquement veilleur et presque rien d'autre.

3. Personnellement, je vois un autre domaine qui s'ouvre à nos métiers d'infomédiateur : celui d'acheteur de sources d'informations. Le passage du contenu des éditeurs dits scientifiques et universitaires mais en réalité très commerciaux sur des plateformes en ligne au coût très élevé et augmentant chaque année de 5 à 7% en moyenne (bien plus que l'inflation et que la progression des résultats de la plupart des entreprises ...) nécessite de contenir ces coûts sauf à accepter de dépendre d'une seule ou de deux sources d'information seulement. Lisez juste ces deux déclarations de collègues documentalistes juridiques américains, elles sont éclairantes. Pour plus de détails sur la politique tarifaire et oligopolistique de la majorité des grands groupes internationaux de l'édition scientifique médicale et techique, lire A l'ombre d'Oldenburg (PDF) par Jean-Claude Guédon, 2001). Pour des guides de négociation, voici une sélection.


4. Enfin, le KM -- que ce soit le pseudo-KM (monter un intranet collaboratif) ou le vrai (organiser des réseaux et des groupes de travail pour collecter, faire circuler et valoriser le savoir des membres de l'entreprise) -- suppose des prédispositions dont bénéficient un certain nombre de documentalistes dotés de dons à la fois d'organisateurs et de communiquants. Mais le KM ne leur est évidemment pas réservé.

Pour finir, voici où j'en suis moi-même :
mon métier maintenant -- au delà de la documentation.

Voici également une liste de ressources/bibliographie sur l'évolution et l'avenir de notre métier :

Devenir "knowledge worker" tout en restant aussi bibliothécaire.

 


Emmanuel Barthe | Le Vendredi 28/09/2007 à 21:31 | [^] | Répondre

14 - Lien croisé

affordance.info: : "base de donnée des intentions. Car pour proposer des réponses sans que les gens n'aient à poser de questions, il faut un minimum les connaître ... Moteur de divination donc./ Moteur de prestidigitation / L'arrivée de Google et de son , la démocratisation de l'accès à Internet, la démocratisation des pratiques de recherche, l'uniformisation des différents espaces jadis distincts de l'Internet (News, Usenet, Forums, sites ...), ces indices avec d'autres autorisent l'entrée dans un âge d'or de la recherche d'information. Cet âge d'or atteint, le premier épisode - technologique - de la "

 


Anonyme | Le Dimanche 13/01/2008 à 11:03 | [^] | Répondre

 

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