Iceberg n° 31 : 20/06/2009 au 11/07/2009 (87 services, outils, articles,...)

Publié le Vendredi 10 Juillet 2009, 19:31 dans Outils par Christophe Deschamps - Lu 4536 fois. Version imprimable

  • Présentation d'@poncier lors de Co-Lab

  • Bon ben on y arrive...

  • Toodledo s'intègre maintenant à Gmail.

  • Ou plutôt 4 enquêtes : - professionnels del'information-documentation-archives-veille-bibliothèque en activité - Enquête auprès des étudiants en information-documentation-archives-bibliothéconomie-veille - Enquête auprès des « knowledge workers » ou utilisateurs d'information - Enquête auprès des décideurs et managers pour connaître leurs préoccupations en matière de gestion et de recherche d'informations

  • La méthodologie de CaddE Réputation mise en image.

  • Multimoteur de recherche

  • Service de recherche de sites web par similarité

  • Service de suggestions de sites web en fonction de votre compte delicious

  • L'avis de Dave Snowden sur l'apprentissage de nouvelles compétences dans les entreprises.

    • My view was that observation of reality would shake a few people out of the deep seated support belief that all sales people were flash-harry-know-nothings who earned too much money.
    • The problem for me with this is two fold. Firstly, a simulation environment is very different from reality when you are dealing with human systems. I scored highly in sales tests when I was younger and i can do it, but I don't enjoy it and the stress would kill me. Related to that, most of the consultancy sales situations I was in thereafter bore little or no relationship to the simulation environments.
    • Secondly in all the years I have worked with and managed salespeople (or any other profession for that matter), while I have seen certain characteristics that could be said to be typical, the presence of those characteristics did not mean that success would follow. Not only that several highly successful individuals had none of the characteristics and failed simulations and tests, they needed real situations to be effective.
    • So for me competence modelling is another of those confusions of symptoms with causes, and a failure to use apprentice and other experiential models which have more potential.
  • Encore un article sur la gestion de l'attention (NY Times)

    • You can lead a miserable life by obsessing on problems. You can drive yourself crazy trying to multitask and answer every e-mail message instantly.

      Or you can recognize your brain’s finite capacity for processing information, accentuate the positive and achieve the satisfactions of what Ms. Gallagher calls the focused life.

    • When something bright or novel flashes, it tends to automatically win the competition for the brain’s attention, but that involuntary bottom-up impulse can be voluntarily overridden through a top-down process that Dr. Desimone calls “biased competition.”
    • “It takes a lot of your prefrontal brain power to force yourself not to process a strong input like a television commercial,” said Dr. Desimone, the director of the Institute for Brain Research at M.I.T. “If you’re trying to read a book at the same time, you may not have the resources left to focus on the words.”
    • In the nearer future, neuroscientists might also help you focus by observing your brain activity and providing biofeedback as you practice strengthening your concentration. Researchers have already observed higher levels of synchrony in the brains of people who regularly meditate.
    • “Multitasking is a myth,” Ms. Gallagher said. “You cannot do two things at once. The mechanism of attention is selection: it’s either this or it’s that.” She points to calculations that the typical person’s brain can process 173 billion bits of information over the course of a lifetime.
    • “People don’t understand that attention is a finite resource, like money,” she said. “Do you want to invest your cognitive cash on endless Twittering or Net surfing or couch potatoing? You’re constantly making choices, and your choices determine your experience, just as William James said.”
  • Moteur de recherche qui ambitionne de vous diriger vers la dernière version d'un document ou d'un ebook.

  • Un service en beta pour protéger sa marque personnelle sur le web

  • IL s'agit en fait des métamoteurs suivant : Truveo, Videosurf, Tagbulb, Cast TV, Tagoo

  • Explorer les concepts des sciences cognitives avec une interface 3D

  • Quelques exemples de projets autour de la cartographie de l'information

    • The beautiful CCEL display
  • J. Richard Hackman. Chercheur à découvrir.

    • ackman has spent a career exploring—and questioning—the wisdom of teams. To learn from his insights, HBR senior editor Diane Coutu interviewed Hackman in his Harvard office. In the course of their discussion, he revealed just how bad people often are at teamwork. Most of the time, his research shows, team members don’t even agree on what the team is supposed to be doing.
    • Research consistently shows that teams underperform, despite all the extra resources they have. That’s because problems with coordination and motivation typically chip away at the benefits of collaboration. And even when you have a strong and cohesive team, it’s often in competition with other teams, and that dynamic can also get in the way of real progress.
    • In our recent book Senior Leadership Teams, Ruth Wageman, Debra Nunes, James Burruss, and I collected and analyzed data on more than 120 top teams around the world. Not surprisingly, we found that almost every senior team we studied thought that it had set unambiguous boundaries. Yet when we asked members to describe their team, fewer than 10% agreed about who was on it. And these were teams of senior executives!
    • In truth, putting together a team involves some ruthless decisions about membership; not everyone who wants to be on the team should be included, and some individuals should be forced off.
  • Pourquoi les entreprises ne sont-elles pas plus innovantes ? Pourquoi ne sont-elles pas plus collaboratives ? Les directions d’entreprise s’arrachent les cheveux sur ces questions depuis des décennies. Elles apportent leurs réponses comme elles peuvent. C’est à dire souvent maladroitement ou de façon trop directive.

    • “Bien sûr, la mentalité des silos doit s’effacer pour autoriser une communication interne efficace. Mais une discipline managériale est également nécessaire. Etendre des réseaux tentaculaires sur lesquels tout le monde est le bienvenu produira, sans doute, peu d’idées pratiques. Au contraire, il peut en résulter une plus grande confusion. Car, sur ces plates-formes, la qualité des personnes compte plus que leur quantité (…) Certains individus ne participent que pour faire leur auto-promotion. Ces derniers ne génèrent alors que du bruit, peu ou pas contructif
    • “Vous les verrez [ces véritables créateurs de valeur sur le réseau] bouger de gauche à droite, sans considération pour l’organigramme hiérarchique, nouant des connexions, piaffant après une information utile et la transformant en quelque chose de valeur”
    • Il convient toute d’être attentif au rôle et à l’attitude de chacun, notammentcelle de ce que Rob Cross appelle les “gatekeepers”, soit des personnes qui détiennent une parcelle de contrôle ou de décision à un endroit ou l’autre de l’entreprise. Ils doivent être sensibilisés à la nécessité de collaborer.
  • La suite est excellente aussi et fait écho à l'interview de Stiegler lue ce matin.

  • 1èré partie d'un excellent article d'Hubert Guillaud sur la gestion de l'attention.

  • !! Cet article est long mais ne pas le lire serait se priver d'éléments essentiels pour comprendre comment le web va encore se transformer (et transformer le monde). Il est de Tim O'Reilly, "découvreur" du web 2.0, et par John Battelle, spécialiste reconnu de la recherche sur le web.

  • On ne peut pas dire que Rafi Haladjian (Nabaztag's dad) risque d'user son blog mais vu la qualité de ce qu'il écrit on ne s'en plaindra pas...

    • C’était l’époque où les maisons de disques impériales avaient compris que la qualité de l’Artwork pouvait parfois compenser la médiocrité de la musique puisque, la pochette était aussi la PLV du disque.  
    • Et puis il y avait la matière, le carton, ce carton qui s’use comme un jean avec lequel on a traîné partout et qui conserve en lui quelque chose de notre histoire personnelle, de notre expérience unique. Notre exemplaire d’un album n’était pas interchangeable. Notre copie du disque, avec ses craquements, ses craquelures et ses écornures racontait notre vie. On n’achetait pas de la musique on achetait des fétiches. La désirabilité de la musique s’incarnait dans un objet physique. Une part de la valeur de la musique était aussi dans l’objet physique. Un album était le signe extérieur de notre culture, sa matérialité. Car en fait on ne fait pas qu’écouter la musique, la musique s’arbore, la culture s’arbore, l’identité s’arbore. Comme les perles. 
    • Avec le CD, la pochette de disque est devenue packaging. Le CD n’était rien d’autre que le conteneur du véritable produit qu’était la musique. Ce n’était plus un objet de désir mais une nécessité logistique. 
    • La « pochette » de disque est passée du rang de fétiche à celui d’icône, mais, hélas, au sens le plus platement informatique d’icône.
    • chacun pense depuis des années que nous vivons dans l’ère du numérique, que c’est là la nouvelle vie moderne, que tout va inéluctablement aller sur les ordinateurs, les téléphones portables et Internet. Tout va se dissoudre dans la grande soupe des bits. 

      Et si ce n’était pas vrai ?  Et si cet élan vers la dématérialisation de tout n’était qu’une étape, qu’une illusion, que l’adolescence, forcément excessive de la révolution numérique ?  
    • L’iPod n’est pas seulement le contenant universel de musique, il est la pochette de disque ultime, la Mère de tous les Albums, le fétiche personnel qui a digéré tous les autres.
    • Soudain on redécouvre que les gens veulent encore posséder des choses dès lors qu’elles sont désirables. Ils sont même prêts à les payer avec du vrai argent. Et il y a au moins une entreprise qui gagne de l’argent en vendant des atomes, c’est Apple en face de si nombreuse entreprises qui en perdent en vendant des bits. 
    • La promesse du numérique c’est que vous allez pouvoir d’un légendaire clic de souris mettre tout ce que vous voulez en ligne, la mauvaise nouvelle c’est que vous allez être un milliard à pouvoir le faire aussi. Alors, the next thing you know, tout finit par être volatil, éphémère, immédiatement remplaçable, sans valeur, parce que supplanté dans notre attention par mille autres tentations. 
    • Alors même que la musique n’a jamais été aussi accessible, de manière gratuite ou payante, l’affluence aux concerts devient de plus en plus importante. Pourquoi ? Parce qu’un concert est un moment unique, inoubliable. Qu’il porte en lui quelque chose de non reproductible, de limité, d’exclusif, de mémorable. 
    • Après l’Accessibilité et le Social, les maitres mots de la nouvelle évolution seront la Désirabilité, l’Expérience, le Non Reproductible, le Sens, en gros : la Valeur. 
  • Moteur de recherche d'ebooks (pdf, doc,...)

  • Encore un soft de cartographie/visualisation qui me fait regretter de ne pas être sous Mac.

  • Passionnante interview de Bernard Stiegler. J'ai failli tout surligner.

  • L'avis de Dion Hinchcliffe sur le concept de Web Squared.

    • But the concepts identified as Web 2.0 have proved to be highly insightful, even prescient, and are used around the world daily to guide everything from product development to the future of government.
    • We can perhaps now see more clearly the next steps towards what some would like to call Web 3.0, and which Tim O'Reilly and John Battelle have decided to dub Web Squared,
    • At its core, the message is that the Web is becoming more autonomic, reflective, real-time, generative, and open while at the same time far more deeply embedded everywhere in the fabric of our environment.  And like what came before it, Web Squared is likely to have profound impact to the societies and organizations, either way, that choose to understand it or ignore it.
    • Comparing Web 1.0, Web 2.0, and Web Squared
    • But the "knobs" on many Web 2.0 ideas like collective intelligence, feedback loops, network effects, and so on are turned up quite a bit more and are fueled more directly by our interactions with the world as well as our synthesis of it.
  • Distinction utile.

      • Dans un contexte relatif à l’interaction entre l’objet technique, ou technologique, et l’homme, « usages»  et « pratiques»  relèvent tout deux de l’activité humaine, mais dans un sens différent :

        • on parle d’usage lorsque l’on met l’accent sur l’objet, car c’est lui qui offre des fonctions et des services qui permettent des usages.
        • on parle de pratique lorsque l’on met l’accent sur l’homme
    • Les usagers sont ceux qui ne font qu’utiliser les services offerts par les systèmes techniques (par exemple les usagers de la RATP) alors que les praticiens sont dans une activité plus critique, et parfois détournée, de l’objet ou du système technique.
    • En conséquence, ce n’est pas la même chose que de faire de l’ingénierie des usages ou de l’ingénierie des pratiques.
    • Le hacker est centré sur la pratique, il est une sentinelle des pratiques, alors que le geek est clairement orienté sur l’objet, de manière obsessionnelle. Parfois aussi, hacker et geek ne font qu’un, dans ce cas, ils sont à la fois sur l’usage et sur la pratique.
  • Distinctions pratiques/usages

    • je pense qu’il est adéquat de retenir que la pratique désigne le quoi, c’est-à-dire un comportement ayant une finalité, alors que l’usage se rapporte au comment et a donc une valeur instrumentale.
    • Second Life pourrait être classé dans cette catégorie des outils dont l’usage est encore une pratique : il semblerait qu’aller dans Second Life n’a encore que marginalement d’autre objet que de découvrir l’outil et/ou les usages qui pourraient en émerger.
    • L’usage désigne une relation d’un homme à un outil. Comme ce billet le soulignait, là où il y a outil, y a-t-il potentiellement IHM. L’interfaçage consiste en l’échange de données entre les deux systèmes mis en relation. Dans ce cas particulier un usage correspond à une communication de données entre un humain et soit un outils soit un autre humain.
  • Drôle d'article qui propose une critique fondée de la wikipedia pour ensuite expliquer que d'autres organisations (politiques) pourraient reprendre son modèle.

    • Les projets en ligne contemporains se constituent en opposition aux détenteurs traditionnels de l’autorité. Comme le code informatique, les informations sont produites indépendamment des instances étatiques ou commerciales.
    • Dans les weblogs et les wikis (3), le respect et les responsabilités ne sont pas accordés aux participants en raison d’une identité professionnelle légitimée par une institution. Le respect découle entièrement du travail accompli.
    • L’« intelligence de la foule », c’est-à-dire l’agrégation automatique de multiples choix individuels, arrivera quasi magiquement au résultat idéal (4). Du moins, c’est ainsi que les choses sont censées se passer.
    • Fondée sur la communication d’égal à égal, cette production de masse s’oppose à la position isolée de l’expert. Le fondateur de Wikipédia, Jimmy Wales, déclare ainsi en juin 2008 qu’une encyclopédie ouverte requiert une « précision de pensée extraordinaire », car, contrairement aux « auteurs confortables d’une encyclopédie hiérarchique classique », les gens travaillant sur des projets ouverts sont susceptibles d’être « contactés et contestés s’ils utilisent de mauvais arguments ou fondent leurs conclusions sur des prémices erronées (7)  »
    • la création d’ébauches d’articles doit être encouragée, puisque, avec un peu de travail collectif, elles pourraient bien, un jour, se transmuer en perles de connaissance. La clé du succès est donc le recrutement.
    • La « sagesse de la foule » implique que plus le nombre de contributeurs sera élevé, meilleure sera la qualité. Ce postulat a été empiriquement vérifié : une référence faite à un article de Wikipédia dans les médias attire du monde ; et la qualité augmente (8).
    • On peut pourtant supposer que d’autres facteurs jouent un rôle non négligeable. Kransky, rédacteur chevronné, affirme que la qualité essentielle pour un wikipédien est la patience : « Lors d’un conflit, quand les gens persistent dans l’erreur, il faut prendre le temps de leur expliquer nos règles, et en général tout s’arrange. »
    • En clair, ce sont bien souvent les wikipédiens les plus endurants, ou ceux qui maîtrisent le mieux le jargon et les procédures, qui remportent la partie, en décourageant leurs adversaires.
    • Faire endosser à l’utilisateur la responsabilité de corriger les erreurs constitue une réponse appropriée quand les sujets choisissent de participer à un projet, comme c’est le cas avec les logiciels libres. Mais cette exigence devient absurde quand ils n’ont aucun droit de regard sur leur participation.
    • La possibilité qu’un événement se produise ne signifie pas qu’il se produira effectivement : il n’existe tout simplement aucune garantie que les « yeux de la foule » réussissent à corriger toutes les erreurs.
    • Néanmoins, le manque de rigueur de Wikipédia est problématique. La finalité d’une encyclopédie est la vérité. Cette dernière n’a pas un objectif politique mais scientifique. Pourquoi alors ne pas utiliser dans un dessein politique la coordination des enthousiasmes individuels permise par la forme « wiki » ?
  • Gestion de l'image de soi sur la toile. Etudes des traces laissées sur le web par les internautes, revers et avantages. Par Noam Perakis. 66 pages.

  • Retour d'expérience très complet de Cisco, présenté par Bertrand Duperrin

    • Bien sur à un moment il cite les statistiques d’utilisation des blogs, wikis et autres outis mis à la disposition de ses salariés. Mais en aucun cas il ne les présente comme un fin en soi : l’accroissement du l’utilisation des outils n’est vu que comme la preuve de la transformation réussie de l’organisation, ROI à l’appui.
    • Si je résume sa pensée : nous avons décidé de travailler de telle manière pour telle et telle raison, la greffe à pris et j’en veux pour exemple l’utilisation poussée des outils qui supportent ce mode de fonctionnement, le tout pour tel bénéfice.
    • Selon lui, l’avènement d’une crise signifie qu’il faut commencer de suite à se positionner sur ce qui fera la reprise, symptomes d’une entreprise qui ne cesse d’apprendre en permanence de son passé et qui sait s’inscrire dans une évolution perpétuelle orientée vers le futur.
    • il importe d’être à la fois innovant dans son business model et d’exceller dans la manière dont on opère.
    • Logique si on est convaincu qu’il est important, dans ces phases, d’expliquer, discuter, et de permettre à chaque moment aux collaborateurs d’intéragir et de se recaler entre eux.
    • Ca n’est pas la manière de procéder de Cisco où l’on préfère se concentrer sur l’interne afin de comprendre le sens du marché.
    • Ce qui compte pour Cisco est de saisir les transitions que va connaître de marché (”market transitions”), c’est ce qui fait la différence entre leaders et suiveurs.
    • Selon lui, il existe de nombreux marchés à découvrir, à conquérir. Mais ces marchés ne sont plus des pays mais des business models sans cesse changeants qu’il s’agit de dompter.
    • Concrètement pour lui, cela implique de faire partie d’une trentaine de communautés (councils) dont les contenus lui sont poussés en fonction de ses besoins. L’intelligence du groupe au service du décisionnaire donc mais également un concept fort à l’attention de ceux qui se méfient des “knowledges organizations” où l’information peut submerger l’individu.
    • Chambers emprunte égalemement cette voie: pour lui la seconde phase de l’internet ça n’est pas l’individu qui cherche l’information, mais “l’information qui me trouve” en fonction du besoin.
    • Désormais 30 à 50% du temps des leaders doit être passé à implémenter des projets transversaux et ils sont évalués et récompensés en conséquence. Application concrète de l’adage auquel je crois tant “dis moi comment tu es évalué, je te dirai comment tu travailles”.
    • Le ROI de ce nouveau mode de fonctionnement est évident. Si “de meilleures décisions” vous semblent encore un critère trop peu quantifiable, peut être le fait que l’entreprise soit à même d’adresser 26 enjeux majeurs par ans là où elle n’en n’adressait que…..deux auparavant comblera vos attentes.
    • Une vision globale. Chambers parle enfin des outils. En quelque slides il montre que blogs, wikis and co connaissent un taux d’utilisation en progression vertigineuse. Mais cela n’a pas été un objectif, c’est davantage une conséquence.
  • The data visualization technique is based on the metaphor of considering the event stream as a cylindrical tunnel, which is then presented to the user from multiple perspectives.

    • event_tunnel.jpg
  • 67 services pour surveiller sa e-réputation

    • In summary I’m all for enterprise KM, but PKM is a complement to it.  A good KM strategy should see itself in this capacity too.  Take a look at the “my life bits” research to see the direction that PKM is going, taken to this extreme I don’t see anyone suggesting that all “my life bits” belong in the enterprise KM system.  Rather it see’s PKM as an extension of the brain.
    • PKM is one of the most neglected areas within the enterprise, no surprise that there’s such a rich eco system of tools being created directly targeted at the individual, with many now starting to integrate with the individuals network of contacts, to create a personal knowledge network.
  • iCopy est un logiciel libre qui permet de combiner votre scanner et votre imprimante pour les utiliser comme une photocopieuse.

  • Les principes du Kaizen

      • To base management decisions on a "philosophical sense of purpose"

      • To think long term

      • To have a process for solving problems

      • To add value to the organization by developing its people

      • To recognize that continuously solving root problems drives organizational learning.

  • Quelques idées pour améliorer les sessions de brainstorming en entreprise.

  • Comment mettre en place un tableau de bord des médias sociaux? Quels indicateurs choisir?

  • Dans un article récent intéressant, Olivier Zara, consultant très connu pour ses publications sur l'Intelligence collective, semble pessimiste sur la mise en oeuvre des solutions issues du web 2.0 dans l'Entreprise.

    • "Aujourd’hui, la plupart des solutions Web 2.0 mises en place dans les grandes entreprises sont dans une impasse ou en voie de l’être. Personne n’en parle, ni l’acheteur, ni le vendeur, parce que l’échec est sans conséquence. Le logiciel est mis en place et après quelques mois plus personne ne l’utilise à l’exception de quelques « déviants » (j’en fais partie !) que j’appelle des « ambassadeurs de l’intelligence collective » ou « créatif culturel ». Il faut espérer qu’un jour, leur rôle soit reconnu et valorisé. Mais, avec ou sans déviants, l’échec passe inaperçu parce qu’un logiciel que personne n’utilise, ça ne fait pas de bruit et ça ne dérange personne. L’organisation continue à fonctionner comme avant et tout le monde est conten
    • Ce que Olivier Zara explique ici, c'est que l'utilisation des outils 2.0 en Entreprise ne peut fonctionner que :
      - s'ils répondent à de réels besoins quotidiens et métiers.
      - s'ils sont accompagnés par des mesures de changement de la culture et d'accompagnement
    • Si l'échec de ce type de projets est "sans conséquence", et cela doit être le cas effectivement pour un grand nombre d'entre eux, n'est-ce pas le signe :
      - que l'organisation a été trop timide dans sa démarche ?
      - qu'elle a précisément choisi un projet où le besoin n'était pas assez fort pour être critique en cas d'échec ?
    • Les outils "2.0" recouvrent un certain nombre de solutions telles que les flux RSS, les Tags (taxonomies et/ou folksonomies), les blogs, les wikis, les commentaires, les votes, les réseaux sociaux,... Tous n'imposent pas les mêmes contraintes en terme de mise en oeuvre, d'accompagnement, de gestion du changement.
  • Il s’agit d’un autre malentendu fréquent. Quelqu’un demande “mais quelle stratégie pour devenir une entreprise 2.0″ et l’on a envie de répondre “mais pourtant c’est clair, on vient de le dire, et tu l’as dit toi même”. Bizarre non ?

    • Quelqu’un demande “mais quelle stratégie pour devenir une entreprise 2.0″ et l’on a envie de répondre “mais pourtant c’est clair, on vient de le dire, et tu l’as dit toi même”.
    • Essayer de chercher une stratégie pour faire l’entreprise 2.0 revient à réflechir “en boucle” sans risque d’en sortir puisque l’entreprise 2.0 est le nom donné à la stratégie (ou plus exactement à une partie de celle-ci).
    • La stratégie entreprise 2.0 et, l’exemple CISCO le prouve, revient donc à utiliser les boites à outils classiques pour mettre en œuvre les composantes du projet qu’on a dénommé entreprise 2.0 et non à mettre en œuvre l’entreprise 2.0 en espérant que ses composantes auxquelles on a pas envie de s’attaquer se mettent en œuvre par hasard.
    • Il me semble seulement que le “comment je fais l’entreprise 2.0″ signifie juste “je ne veux pas m’attaquer à tout ça alors je fais l’entreprise 2.0 et tout va se mettre en place seul”. Sauf que faire l’entreprise 2.0 c’est justement s’attaquer à “tout cela”.
    • L’entreprise 2.0 n’est pas une baguette magique qui évite de s’attaquer aux questions importantes et structurantes. Elle est justement la conséquence du fait qu’on s’y attaque. Inutile donc de lui donner une stratégie car elle est stratégie elle-même. Elle est le nom donné à ce qu’il faut faire donc inutile d’aller chercher plus loin.
  • Finalement beaucoup de débats actuels sont liés à la capacité de l’entreprise à comprendre, apprivoiser et utiliser le web à son profit, en interne. Un sujet a priori anodin puisque purement technologique et nécessitant des compétences autrement plus simples que celles mises en œuvres jusque là sur les infrastructures d’entreprise. Mais au final un sujet pas si anodin que cela.

    • On ne consulte plus le web, on l’utilise.
    • Interfaces légères, utilisation intuitive, dimension sociale : on ne regarde plus le web sans se parler entre nous mais on s’en sert pour intéragir.
    • Soyons honnêtes, tout cela a été quelque peu survendu mais la masse critique était telle qu’il devait forcément en sortir quelque chose.
    • Un des éléments nécessaires au succès était le contexte, une dimension largement moins facile à importer que la technologie elle-même.
    • Pour la première fois l’appropriation technologique que l’entreprise pratiquait jusque là avec succès devait se doubler d’une appropriation comportementale. Un challenge d’autant plus difficile que les personnes en charge de l’un ne sont pas celles en charge de l’autre et que les fameux “usages” inquiétaient à juste titre : il fallait de plus les professionnaliser.
    • La professionalisation des usages est possible mais encore difficile à comprendre pour l’entreprise qui a besoin de quelque chose de plus structurant pour avancer. Ce qui amène à penser que la prochaine étape sera davantagé liée aux processus opérationnels.
    • Et dans l’entreprise utilisation signifie production et gains de productivité.
    • Le “web en tant que plateforme” au sein de l’entreprise va servir à enrichir les processus existants et donner de l’autonomie au collaborateur pour atteindre ses objectifs dans une entreprise en réseau.
    • Il n’est plus question ici d’importer des technologies mais de construire des “services” répondant à des besoins organisationnels. Cela peut sembler complexe mais c’est en fait plus compréhensible pour l’entreprise  car se rapproche de logiques d’organisation de production qui lui sont plus familières que les logiques d’usage. Par services j’entend des couples “outils / mode de travail”
    • Un alignement des outils doit donc également être mis en place. Le collaborateur ne peut passer sa vie à servir de gare de triage entre les flux des outils internes, des outils utilisés avec clients et partenaires et des outils permettant de communiquer avec le monde au sens large.
    • En fait la qualité de l’adoption du web dans une entreprise dépend quasi exclusivement de la capacité de celle-ci  à penser conjointement l’évolution de la technologie, des modes de travail et des rapports de l’entreprise à son ecosystème.
    • La preuve que finalement le web en tant que tel n’a aucune importance : il arrive naturellement dans tout projet d’entreprise bien pensé, s’appuyant sur une vraie vision.
    • webadoption
  • Par 2 auteurs de la HBR

      • Here are the ten trends we chose:

        • Natural resources feeling the strain
        • Globalization under fire
        • Trust in business running out
        • A bigger role for government
        • Management as a science
        • Shifting consumption patterns
        • Asia rising
        • Industries taking new shape
        • Innovation marching on
        • Price stability in question
  • Articles sur les moteurs de recherche audios et vidéos.

  • Some users tend to “live” on those social networks and expect information providing organizations to offer similar services. They want libraries to be as accessible, flexible, open to collaboration and sharing as that of social networks and heighten the expectations from such institutions. The future of libraries is closely associated with how successfully they meet the demands of digital users. Otherwise, the “net generation” or the “digital natives” grown up with the Web, Google and Facebook would see libraries as outdated institutions and “take their business elsewhere” to satisfy their information needs.

    • Digital Natives and Virtual Libraries: What Does the Future Hold for Libraries?
  • Article scientifique publié en juin 2009.

  • Convertir une présentation Powerpoint en une vidéo.

  • Moteur de recherche d'images de bonne résolution.

  • Cf le titre

    • Barry Smyth, chercheur à 'Université College Dublin', a inventé une nouvelle technique permettant de produire des recommandations qui sont plus pertinentes et plus diversifiées pour les utilisateurs. Les systèmes de recommandations classiques suggèrent des éléments (par exemple des films, livres ou de la musique) que des utilisateurs similaires ont achetés par le passé, ce qui conduit à produire une liste de suggestions très peu diversifiées.
  • Pour créér en 2 clics un espace de discussion privé ou public accessible en ligne et par emails.

  • Logiciel permettant de créer des répertoires partagés entre PC et de synchroniser les documents qui y sont intégrés. Fonctionne pour Linux, Windows et Mac.

  • Extension Firefox qui transforme une page web en sa version texte

  • Belle base de données pour trouver des documents et des cours dans tous les domaines universitaires.

  • Une application open source pour GTD

  • Cf le titre

  • Très bel exemple d'identification d'une personne via internet.

  • Service de création de réseaux sociaux. Via @erdelcroix

  • Comment exporter les résultats de Google Dans Excel (utilisation de SEOquake)

  • Pour trouver plus de sites créés par une même personne (marche pas à chaque fois)

  • Un multimoteur pas mal fait.

  • Service de partage et de versionning de documents

  • Très intéressante solution pour partager et structurer de l'information issue du web avec une équipe.

  • Moteur de recherche de sons

  • Pour retrouver les vidéos censurées de Youtube.

  • Métamoteur de recherche de vidéos

  • Service permettant de partager plusieurs URL en une fois.

  • Un service de monitoring de mots-clés dans les moteurs de recherche

  • Un utilitaire pour backuper vos documents Google Docs

  • Encore un service de cartographie de données statistiques.

  • Etude menée auprès de 600 utilisateurs et téléchargeable 1) Tweetdeck 2) Twhirl 3) Tweetr

  • Service proposant un bouton de traduction pour votre site web/blog.

  • Nouveau service de création de timelines

  • Dictionnaire et (beaucoup) plus pour la langue anglaise.

  • Encore un moteur de recherche en temps réel.

  • Explorateur de fichiers OPML

  • Service de création de réseaux sociaux (via @GillesMisrahi)

  • Bon tout est dit. Les marketeurs qui veulent comprendre quelquechose au 2.0 pour l'entreprise et aux réseaux sociaux doivent absolument lire cet article et, pourquoi pas, le livre associé.

    • En toute simplicité, le « facteur Whuffie»  signifie qu’il faut accorder une attention toute particulière à ses incursions dans les communautés en ligne.
    • ce qu’il faut absolument saisir, c’est que dans « médias sociaux»  il y a le mot « social»  Ni Facebook, ni Twitter, ni Flickr ne furent conçus comme un des plates-formes destinées à vendre la soupe des entreprises, mais comm des plate-formes dédiées aux interactions humaines : conversations, mises en relation, confiance, entraide etc. sont les valeurs fondatrices de ces plates-formes.
    • Le « facteur Whuffie» , c’est en quelque sorte l’indicateur de votre réussite dans ce milieu nouveau des médias sociaux. Quant à l’aspect « marketing»  il viendra naturellement s’intercaler dans ce processus car dans les communautés les membres aiment à débattre de leur vie quotidienne, et ils recherchent également des conseils d’achat de la part de leur cercle rapproché d’amis en lesquels ils ont confiance. Si vous avez bâti de tels cercles relationnels sur la confiance, alors vous êtes en bonne voie. Tout le livre se propose de vous aider à atteindre ce niveau.
    • Quelques études fort bien faites ont montré récemment que les recommandations par bouche-à-oreille entre amis et gens se ressemblant par leurs profils prenait de l’ampleur. De ce fait, les techniques de marketing traditionnel (bannières, search marketing etc.) font passer leurs clients à côté de grandes opportunités.
    • La façon dont je peux aider les marketeurs, c’est en leur demandant d’enlever leur casquette de marketeur et de la remplacer par celle de leurs clients. Quand on est avec des amis, de quoi parle-t-on ? On est ouvert et honnête avec eux – j’en fais l’hypothèse – on partage les choses avec eux. On échange sur nos vies privées, on anticipe leurs besoins de telle façon qu’on les conseille comme des amis. Et … lorsque le moment s’y prête … on peut s’entraider. Tout ça, ce ne sont que des outils plus sophistiqués qui rendent possibles les échanges sur des échelles plus grandes.
    • en confiant ce rôle à une seule personne, une entreprise passe à côté de beaucoup d’occasions d’échanges multiples entre clients et entreprises» .
    • Au contraire, vous allez progressivement vous intégrer à la discussion, en écoutant les gens, en intervenant lorsque vous avez une chose importante à dire, et en vous intéressant aux autres, voire même en échangeant des plaisanteries avec eux sur un ton léger ? La deuxième méthode paraît plus plausible n’est-ce pas ? voilà donc exactement comment il faut aborder les communautés en ligne si vous voulez faire progresser votre “facteur whuffie” !
  • Moteur de recherche de fichiers pdf et ebooks

  • 10 conseils pour bien gérer son temps.


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Commentaires

  1. Lien croisé

    Ecrit par Anonyme, le Samedi 11 Juillet 2009, 23:24

    Outils Froids : " 11/07/2009 16:31 | A lire sur : http://www.outilsfroids.net/news/iceberg-n-31-20-06-2009-au-11-07-2009-87-services-outils-articles"

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