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Version imprimable Le décisionnel s'intéresse aux données non-structurées




Vous trouverez dans la newsletter Decideo parue hier un article particulièrement intéressant de Michael Albo. Il y explique que les sociétés éditrices de solutions de business intelligence ne devraient pas tarder à s'aventurer sur le terrain des données non-structurées afin d'y amener un peu d'ordre mais surtout d'en faire émerger des éléments décisionnels. Morceaux choisis :
  • "Au fur et à mesure de l'augmentation de la pertinence et de la qualité des résultats produits par ces nouveaux outils, le poids des données non structurées va progressivement augmenter dans le processus de décision pour se rapprocher de son poids réel dans le système d'information (on parle souvent de 80% d'informations non structurées pour 20% d'informations structurées). Avec un peu de recul, on se demandera certainement pourquoi nous avons jusqu'à présent dépenser autant d'effort pour n'exploiter que 20% de l'information disponible."
  •  "L'histoire du décisionnel ressemble par plusieurs aspects à l'histoire de l'ivrogne qui cherche ses clés sous un réverbère, non pas parce qu'il a la conviction de les avoir perdues à cet endroit, mais parce que c'est le seul endroit où il y a de la lumière. La focalisation initiale des éditeurs décisionnels sur des données structurées plus faciles à agréger relève du même état d'esprit."
  •  "N'étant pas incorporées dans le reporting produit par les outils décisionnels, ces éléments qualitatifs se retrouvaient au mieux relégués parmi les annexes du rapport principal composé de tableaux de chiffres et de graphiques."
  • Initiée il y a maintenant plusieurs années, la bataille des données structurées est terminée dans nombre d'entreprises alors que celle de la maîtrise des données non structurées ne fait que démarrer.
  • L'émergence de systèmes décisionnels couplant données structurées et non structurées représentent une chance tant pour des éditeurs en quête d'un nouveau champ de bataille que pour les managers convaincus que la réalité est souvent plus complexe qu'un tableau de chiffres.
  • Ce changement de paradigme, appuyée par ces nouveaux outils, est tout simplement révolutionnaire et fait voler en éclat l'ancienne frontière entre l'informatique décisionnelle (business intelligence) et de l'intelligence économique (competitive intelligence) pour le plus grand bénéfice des décideurs en entreprises.
  • Ce composant critique (le moteur de recherche) va rapidement devenir le point d'entrée unique de l'information d'entreprise permettant l'agrégation de l'ensemble des données disponibles, qu'elles soient structurées ou non. C'est autour de ce composant central d'accès à l'information que viendront se brancher les briques décisionnelles d'analyse et de présentation de l'information.
Un article à ne pas rater.

Commentaires

1 - Lien croisé

Le décisionnel s'intéresse aux données non-structurées : " Autres actualités de cette journée : 27/02/2008"

 


Anonyme | Le Mardi 11/03/2008 à 17:04 | [^] | Répondre

2 - Lien croisé

Flux RSS - Outils Froids : "Envoyer l'articleLe décisionnel s'intéresse aux données non-structurées"

 


Anonyme | Le Vendredi 14/03/2008 à 19:24 | [^] | Répondre

3 - Lien croisé

Connecter les savoirs formels et informels est indispensable (cas du décisionnel : "Grâce à Outils Froids j’ai mis la main sur un article très intéressant au sujet de l’avenir de la Business Intelligence."

 


Anonyme | Le Vendredi 25/04/2008 à 21:56 | [^] | Répondre

4 - Les données non structurées celles qui coûtentb le + chers à mal exploiter

Cet article refléte bien notre préoccupation, en effet les systémes décisionnels ne s'intéressent qu'aux données structurées ( plus faciles à exploiter ), en ocultant les autres tableaux issus de saisies manuellement  en cascade, avec des données discutables car ne disposant d'un référent, d'une régle de gestion etc.
Le responsable SI , face a lui a des directeurs, chefs de service qui prêtent une oreille polie aux potentiels possibles d'un changement de SI décisonnel.
Coté DSI focalisée par les contrainte budgétaire, de planning s'enferme dans une logique à dimesions budgétaire  et planning.
Les projets de BI sont pour moi l'image de l'ivrogne qui cherche ses clefs sous un réverbére non pas parce qu'il est sur qu'il va retrouver ses clefs sous le réverbére, mais parce que c'est l'endroit qui est le, plus propice pour une recherche !!!

 


denfer | Le Mercredi 27/05/2009 à 10:30 | [^] | Répondre

 

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